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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PITCHEREffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500284

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que les requérants avaient été informés par une décision explicite du 26 juillet 2024 que leur recours administratif préalable obligatoire était rejeté et qu’ils disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le tribunal. La requête, enregistrée le 10 février 2025, était tardive. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 412-3 et R. 421-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500436

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) concernant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que l’acte du 29 février 2024, qualifié de « point de situation », était dépourvu de caractère décisoire et ne valait pas retrait de la prime, rendant les conclusions irrecevables. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500438

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation du retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car, avant même son introduction, l’administration avait fait droit au recours préalable et accordé la prime, rendant la décision implicite de rejet inexistante. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500440

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A... et de la SAS Drapo visant à annuler la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant qu'un précédent recours préalable formé le 16 mai 2024 contre la décision initiale du 29 février 2024 avait déjà fait naître une décision implicite de rejet, se substituant à cette dernière. Par conséquent, le second recours préalable du 25 octobre 2024 n'a pu faire naître une nouvelle décision, rendant les conclusions à fin d'annulation irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500442

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite du recours préalable de Mme B... et de la SAS Drapo, contestant le retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé la prime et versé les 10 000 euros sollicités, retirant implicitement mais nécessairement le refus initial. Le tribunal a constaté que ces décisions postérieures, devenues définitives, privaient d’objet les conclusions en annulation et en injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500444

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation d’une décision implicite de rejet relative au retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime et versé le montant sollicité, rendant les conclusions sans objet dès l’origine. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur les règles de procédure administrative et le code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... et la SAS Drapo, a constaté que la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat avait, après l’introduction de la requête, implicitement retiré sa décision de refus en accordant la prime de transition énergétique litigieuse et en attribuant le montant de 15 500 euros sollicité. Ces décisions étant devenues définitives, le tribunal a jugé que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. En application des principes régissant le retrait des actes créateurs de droit, il n’y a donc pas lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500553

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Helio Finance Réunion, qui demandaient l’annulation du retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables car dépourvues d’objet dès l’origine, l’administration ayant accordé la prime avant l’introduction de la requête. La solution retenue est fondée sur les pièces du dossier établissant l’existence de décisions favorables antérieures.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500427

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS Drapo, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) concernant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d’office que le recours préalable formé le 24 octobre 2024 était sans objet, car la décision initiale de retrait du 29 février 2024 avait déjà disparu de l’ordonnancement juridique suite à un précédent recours préalable du 14 mai 2024, qui avait fait naître une décision implicite de rejet s’y étant substituée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été jugées irrecevables, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. La solution s’appuie sur les articles L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500434

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’agence nationale de l’habitat a accordé la prime et versé la somme demandée, rendant ces décisions définitives. Le tribunal constate que le litige est devenu sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500441

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation du retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car, avant son introduction, l’agence nationale de l’habitat avait déjà fait droit au recours préalable et attribué la somme demandée, rendant la décision implicite de rejet inexistante. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d'office que ce second recours préalable était sans objet, car la décision initiale de retrait du 29 février 2024 avait déjà disparu de l'ordonnancement juridique, s'étant substituée à une première décision implicite de rejet née d'un précédent recours. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500518

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... et la SAS Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) confirmant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, avait été introduit tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait du 6 février 2024, en méconnaissance des articles L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500549

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) sur un recours préalable formé par Mme B... et la SAS Helio Finance Réunion, visant à contester le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d’office que ce second recours préalable était irrecevable, car la décision initiale de retrait du 7 février 2024 avait déjà disparu de l’ordonnancement juridique suite à un premier recours préalable formé le 3 avril 2024, lequel avait fait naître une décision implicite de rejet s’y étant substituée. En application des articles L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501836

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. La demande visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas contesté dans les délais la première décision implicite de rejet de leur recours administratif préalable obligatoire, rendant définitive cette décision. La seconde décision attaquée a été qualifiée de purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours contentieux. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours préalable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, devenue sans objet, a été rejetée.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502436

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 7 125 euros à Mme B..., rendant la requête irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502438

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais de justice (article L. 761-1 du même code), l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502443

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que l’Agence nationale de l’habitat avait accordé la prime sollicitée avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502446

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable obligatoire, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Après l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du même code), l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026