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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 mars 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement de la carte de résident de Mme A B épouse C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a estimé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur conformément aux articles L. 522-1 et suivants du même code, et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANE

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Riedisheim ou de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) pour défaut d'entretien normal de la voie publique. Le tribunal estime que la matérialité de l'accident invoqué n'est pas établie, faute de constat officiel, de procès-verbal ou de preuve tangible du lieu et des circonstances. La responsabilité de la CEA est également écartée, la route étant une voie communale relevant de la commune. En conséquence, M. B est condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LAPLANTE

29 juillet 2025• 5e chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande déposée par l'intéressée concernait en réalité un titre de voyage pour réfugié, et non le renouvellement de son titre de séjour, rendant la décision attaquée sans objet et la requête irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PLASSE

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision du 27 mai 2025 notifiant un indu de rémunération de 24 386,85 euros à une accompagnante d’élèves en situation de handicap, ainsi que du titre de perception émis le 6 juin 2025. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et un défaut d’examen de sa situation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : LAPLANTE

28 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302145

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C et M. B qui demandaient l'annulation de trois arrêtés du maire de Morlaàs : un permis de construire initial du 12 septembre 2017 pour la réhabilitation d'un immeuble, son transfert du 10 avril 2018, et un permis modificatif du 13 mars 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre les arrêtés de 2017 et 2018 en raison de leur tardiveté, et a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. Sur le fond, les moyens soulevés contre le permis modificatif de 2023, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles R.111-2 du code de l'urbanisme et UA 4 et UA 11 du PLU, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LEPLAT

25 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205436

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ouvrier des établissements industriels de l’État, qui contestait le calcul de sa pension de retraite et demandait réparation des préjudices subis en raison d’une erreur de liquidation et d’une information inexacte lors de son droit d’option. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, l’administration étant en situation de compétence liée pour refuser la révision de la pension hors délai, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en l’absence de demande préalable ou prescrites. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative au caractère définitif des décisions pécuniaires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04521

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510273

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante vénézuélienne, qui contestait la décision de l'OFII du 6 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt d'une demande de réexamen de l'asile par la requérante. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPLANE

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511234

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour est née le 13 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3.

Avocat : PLACE

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400834

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 29 décembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le regroupement familial demandé par Mme B épouse A pour son époux et leur fille. La juridiction a jugé que la préfète ne pouvait pas légalement opposer l'absence de preuve de la réalité de la relation conjugale, cette condition ne figurant pas parmi les exigences légales du regroupement familial. Le tribunal a également estimé que l'administration n'avait pas suffisamment démontré le caractère frauduleux des actes d'état civil guinéens produits, en application des articles L. 434-2, L. 434-5 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinés à l'article 47 du code civil. En conséquence, il a enjoint à la préfète d'admettre les bénéficiaires au regroupement familial dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401959

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A, attachée d’administration au Crous de Limoges, qui demandait réparation de ses préjudices matériel et moral pour le non-report et le non-paiement de 25 jours de congés annuels de l’année 2018-2019. En cours d’instance, la requérante a indiqué avoir été indemnisée à hauteur de 3 690 euros par le rectorat de Limoges. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 498131

Avocat : LAPLAGNE

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498131.20250711• 7ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402733

Le Tribunal administratif d'Orléans annule le refus de la préfète du Loiret de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante nigériane. La requérante justifiait d’un pacte civil de solidarité avec un compatriote titulaire d’une carte de résident, d’un enfant né en France et d’une communauté de vie stable. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00176

Avocat : LEPLAT JULIEN

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501252

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser le fondement de ce rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PLANTIN

11 juillet 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00982

Avocat : DUPLANTIER

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01386

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

10 juillet 2025• 9ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02683

Avocat : PLANES

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400919

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du préfet de l'Yonne de communiquer à M. et Mme A les documents relatifs au renouvellement de l'homologation du circuit de motocross de Molosmes. Le tribunal a jugé que ces documents, notamment l'arrêté d'homologation, le dossier de demande, l'avis de la commission de sécurité et l'étude acoustique, constituent des documents administratifs achevés et communicables de plein droit. Cette communication est fondée sur l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 124-1 et L. 124-3 du code de l'environnement relatifs à l'accès aux informations environnementales.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

10 juillet 2025• CH 2 JU