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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 février 2023 retirant son titre de séjour pour fraude et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien. Il a jugé que le retrait était justifié par l'obtention frauduleuse du titre et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PLACE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506805

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa réclamation fiscale relative à des impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et contributions sociales pour 2018-2020), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve la direction départementale des finances publiques du Haut-Rhin ayant établi les impositions contestées. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

14 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03233

Avocat : DUPLANTIER

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante demandait la prise en compte d'un arrêté de nomination en classe exceptionnelle, pris après son admission à la retraite et avec un effet rétroactif. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 17-1 du décret n°2003-1306, un tel avancement postérieur à la cessation des services ne peut être pris en compte pour le calcul de la pension, sauf exceptions inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517655

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 mars 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante kazakhstanaise, pour dossier incomplet. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision de classement ne pouvant être assimilée à un refus de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : PLACE

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215247

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL Gigg's d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors d'une manifestation à Nantes le 21 janvier 2022, au cours de laquelle son établissement a été dégradé et un employé blessé. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les dégradations et violences constituaient des délits commis à l'occasion d'un attroupement. Il a ainsi condamné l'État à réparer les préjudices directs et certains résultant de ces faits.

Avocat : PLATEAUX

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208331

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B..., un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la fermeture des frontières algériennes due à la crise sanitaire, sans apporter de preuves concrètes de cette impossibilité de retour à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'assignation à résidence uniquement en cas d'impossibilité avérée de quitter le territoire.

Avocat : LAPLANE

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501030

**Demande d'expertise pour désordres liés au ruissellement des eaux pluviales** **Tribunal administratif de Caen** **Ordonnance de référé expertise (art. R. 532-1 CJA)** Le juge des référés du tribunal administratif de Caen a fait droit à la demande de M. D... tendant à la désignation d’un expert afin d’identifier les causes des infiltrations d’eaux de ruissellement provenant de la rue des Bateaux et endommageant sa propriété à Aure-sur-Mer. La mesure a été jugée utile en raison des éléments déjà produits (courrier de la mairie, délibération municipale) et de l’absence de certitude sur l’enchaînement causal. L’expert devra notamment déterminer si les désordres sont imputables à un défaut d’entretien ou de conception des ouvrages d’évacuation des eaux pluviales, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

7 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500065

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que, malgré la gravité de son état de santé, un traitement approprié était disponible et accessible en Haïti. Il a ainsi jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLAGNOL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401374

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante saint-lucienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, fondé sur la tardiveté de la requête. Le tribunal a estimé que l'arrêté, notifié à l'adresse connue de l'administration, avait été régulièrement présenté le 2 juillet 2024, faisant courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, lequel était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 12 octobre 2024.

Avocat : PLAGNOL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision du 5 décembre 2024 par laquelle le préfet fixait Haïti comme pays de destination pour l'expulsion de M. B..., ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui prohibe les traitements inhumains ou dégradants. Il a estimé que la situation de violence aveugle généralisée résultant d'un conflit armé interne en Haïti, particulièrement dans les départements de l'Ouest et de l'Artibonite, exposait l'intéressé à un risque réel de mauvais traitements, sans que le préfet démontre qu'il ne serait pas contraint de rejoindre ces zones.

Avocat : PLAGNOL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00636

Avocat : CABINET LAPLANE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d’urgence en matière de renouvellement. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PLACE

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516706

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d'admettre au séjour Mme B..., ressortissante ivoirienne. La juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision entraînant la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et la privant de logement et de ressources. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501953

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 21 mai 2025, le tribunal a constaté, par une ordonnance du 6 octobre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PLANTIN

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212421

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., détenu, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire le 28 août 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière publiée) et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le placement était fondé sur les articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire, applicable depuis le 1er mai 2022, et que la mesure était proportionnée pour mettre fin à une faute du premier degré. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : LAPLANE

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501483

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en se fondant sur les dispositions des articles L. 511-1, L. 612-6 et suivants du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PLANTIN

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302195

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme B... contestant des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Corrèze portant sur des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale et d’aides exceptionnelles. Le département de la Corrèze a informé le tribunal que les indus de RSA, d’un montant total de 9 066 euros, avaient été soldés suite à un recalcul des droits, rendant sans objet les conclusions relatives à ces dettes. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, notamment celles concernant l’annulation des décisions relatives à l’allocation de logement sociale et aux aides exceptionnelles, faute de moyens fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative de l'arrêté de transfert vers l'Espagne du 4 juillet 2022, déjà validé par un jugement du 10 août 2022, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle n'était invoquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la jurisprudence administrative (CE, Avis, 27 octobre 2022, n°465885).

Avocat : LAPLANE

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516067

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait d’un permis de visite à la maison d’arrêt de Nantes, présentée par Mme A... et M. C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour les requérants d’établir la portée définitive de la mesure et en l’absence de démarches auprès de l’administration pénitentiaire. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAPLANE

29 septembre 2025