LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLAEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200896

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 28 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Labastide-Monréjeau a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de l'enquête publique, à l'erreur de fait dans le résumé non technique, à l'incohérence des orientations d'aménagement et de programmation, et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant certains emplacements réservés et coefficients. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était fondé au regard des dispositions des codes de l'urbanisme, de l'environnement et général des collectivités territoriales.

Avocat : LEPLAT

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501158

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, alias Fares Boudraa, qui contestait son assignation à résidence prononcée le 19 avril 2025 par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'obligation de quitter le territoire français datait de moins de trois ans. Il a également estimé que les restrictions à la liberté de circulation et les obligations de présentation étaient proportionnées à l'objectif d'exécution de l'éloignement. Enfin, le moyen tiré de l'entrave à l'activité professionnelle a été écarté, faute de preuve suffisante.

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEPLAT

29 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501011

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète des Landes, estimant que la requête, bien que sommaire, avait été régularisée avant la clôture de l'instruction. Sur le fond, le juge a notamment examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la situation sécuritaire en Haïti. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEPLAT

25 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006282

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de reconnaître ses qualifications de moniteur de ski alpin acquises en Autriche. Le requérant invoquait des vices de procédure et une méconnaissance des directives européennes (2005/36/CE et 2013/55/UE) ainsi que du code du sport. Le tribunal a estimé que l'administration avait respecté la procédure applicable et que la différence substantielle entre la formation autrichienne et le diplôme français justifiait le refus. En conséquence, les demandes d'indemnisation pour préjudices moral et économique ont été rejetées.

Avocat : PLANES

24 avril 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02482

Avocat : PLACIDI

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502036

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des requêtes de M. D, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLACE

23 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B et Mme D, qui contestaient les refus de titre de séjour et les obligations de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les décisions implicites de refus étaient devenues sans objet en raison de leur abrogation par les arrêtés explicites du 13 mars 2024. Sur le fond, il a rejeté les conclusions des requérants, estimant que les refus de séjour et les mesures d'éloignement étaient légaux et proportionnés au regard de leur situation personnelle et familiale.

Avocat : PLACE

22 avril 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité de visiteurs. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, car le visa de long séjour visiteur exige de justifier d'un besoin de résider plus de trois mois en France, et que la simple volonté de rendre visite à leurs petits-enfants ne constitue pas une telle nécessité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP DELPLANCKE - POZZO DI BORGO - ROMETTI ET ASSOCIES

18 avril 2025• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501066

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B D, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 3 mars 2025 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a annulé l'arrêté attaqué, estimant que la décision de retrait de titre de séjour et d'éloignement méconnaissait les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu des risques avérés de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Soudan, pays en proie à un conflit armé généralisé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEPLAT

18 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400215

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A, ressortissants afghans, afin d’annuler les refus de visa de long séjour opposés à l’épouse et aux enfants du bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision implicite de la commission de recours (requête n°2400215) étant caduque du fait d’une décision expresse postérieure du ministre de l’intérieur, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette première requête. Saisi de la décision ministérielle du 27 mars 2024 (requête n°2407306), le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que le motif tiré du caractère partiel de la réunification familiale justifiait légalement le refus. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives au regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : LEPLAT

15 avril 2025• 11ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505566

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mars 2025 suspendant pour six mois le permis de visite de Mme B au centre pénitentiaire de Nantes. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

15 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A B, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des procédures de reconnaissance des qualifications professionnelles issues du droit de l'Union européenne et du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré d'un défaut de motivation et de la violation de la directive 2005/36/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code des relations entre le public et l'administration, sans faire droit aux conclusions indemnitaires pour préjudices moral et économique.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200754

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des dispositions de la directive 2005/36/CE et du code du sport relatives à la reconnaissance des qualifications professionnelles. Faute pour l'administration de produire un mémoire en défense malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté l'acquiescement aux faits. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué après avoir examiné les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et le non-respect de la procédure d'évaluation des différences substantielles de formation.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mmes A, qui contestaient le refus implicite du président de Bordeaux Métropole de demander le déplacement d’un poteau de télécommunications d’Orange situé devant leur domicile. Le tribunal estime que l’occupation du domaine public par cet ouvrage n’est pas incompatible avec son affectation et que les inconvénients invoqués (absence d’utilité, perte de valeur vénale) sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il écarte également le moyen tiré d’un vice de procédure, le régime applicable étant celui du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue repose sur les articles L. 113-3 et L. 113-4 du code de la voirie routière, ainsi que sur les articles L. 45-9 et L. 47 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300018

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, exploitant du débit de boissons "Le Dunya", qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 prononçant une fermeture administrative de six mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence et des nécessités de l'ordre public, face à des trafics délictueux graves et persistants dans l'établissement. Il a estimé que les faits étaient matériellement établis par l'enquête policière et que les conditions de l'article L. 3332-15 3° du code de la santé publique étaient réunies, justifiant la fermeture sans erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été confirmée, et les conclusions de M. B rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107163

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, moniteur de ski autrichien, d’une demande d’indemnisation de 165 000 euros pour des préjudices résultant de fautes de l’État dans le traitement de ses déclarations de libre prestation de services. Le tribunal a constaté que le préfet de l’Isère et la ministre des sports, n’ayant pas produit de mémoire en défense, étaient réputés avoir acquiescé aux faits. Il a examiné la responsabilité de l’État au regard des articles R. 212-92 du code du sport et du décret n°2017-1270 du 9 août 2017, notamment sur le non-respect des délais de traitement et l’interdiction illégale d’exercice. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a procédé à l’analyse des fautes alléguées et des textes applicables.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206340

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dix avec sursis) confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition de la commission de discipline, à la régularité de la délégation de son président (publiée au recueil des actes administratifs), à l'anonymisation et au délai de rédaction du compte-rendu d'incident, ainsi qu'à l'illégalité de la fouille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 57-7-6, R. 57-7-8 et R. 57-7-13 du code de procédure pénale.

Avocat : LAPLANE

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a partiellement condamné l'État à indemniser M. C, moniteur de snowboard, pour le préjudice moral subi suite au refus illégal de lui délivrer une carte professionnelle. Cette illégalité, constatée par un jugement du tribunal administratif de Lyon du 27 juin 2017, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Toutefois, la demande d'indemnisation pour perte de revenus a été rejetée, faute pour le requérant de démontrer un préjudice économique certain. Le tribunal a fixé l'indemnité pour préjudice moral à 1 500 euros, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02389

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327616

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2023 de l'hôpital Bretonneau de transférer son père en unité de soins palliatifs. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, estimant que M. C B ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, dès lors qu'il n'était pas établi que son père était dans l'incapacité d'exprimer sa volonté à la date d'introduction de la requête. La solution est fondée sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LAPLANTE

11 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre