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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

318 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

318

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PLAEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600859

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour faire suspendre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale au respect de sa vie privée et familiale, en raison de l'exécution d'un jugement d'annulation d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que, conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français imposait à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue est que le refus de délivrance constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant la suspension de la décision implicite et l'injonction au préfet de délivrer l'autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LAPLANE

20 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401313

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant le retrait de l’aide « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a fait droit au recours préalable du requérant et lui a versé la prime le 12 avril 2024. Constatant que M. B... avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

19 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200184

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., praticien hospitalier contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d’Antibes Juan-Les-Pins pour des fautes liées au recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et au non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que M. A... n'apportait pas la preuve de préjudices directs et certains résultant des fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303025

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, soutenant que la proposition de rectification et les avis d'imposition avaient été envoyés à une adresse erronée. Le tribunal a jugé que l'administration avait bien notifié ces documents à la dernière adresse communiquée par le contribuable, et que l'erreur d'adresse alléguée était sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé des impositions. La décision s'appuie sur les articles L.57 et L.253 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600341

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante canadienne, qui demandait des mesures provisoires pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du contrat de travail de l'intéressée résultait de l'absence d'autorisation de travail en cours de validité, et non d'une carence de l'administration. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, les textes applicables (notamment les articles R. 431-5, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'ayant pas été méconnus.

Avocat : PLACE

13 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502572

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté trois requêtes de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'Etat pour des fautes commises par la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville (suppression d'un numéro de téléphone, refus d'accès au téléphone et retenue sur son compte nominatif). Le tribunal a jugé que les requêtes ne comportaient que des moyens non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, et les a rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502573

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté trois requêtes de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour des fautes commises par la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville (suppression d'un numéro de téléphone, refus d'accès au téléphone, retenue sur compte nominatif). Le tribunal a jugé que les requêtes ne comportaient aucun élément précis sur la nature des préjudices subis, rendant le moyen manifestement insuffisant pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées après expiration du délai de recours.

Avocat : LAPLANE

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502574

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté trois requêtes de M. A..., un détenu, qui demandait réparation pour des préjudices liés à des fautes commises par la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville (suppression d’un numéro de téléphone, refus d’accès au téléphone, retenue sur son compte nominatif). Le tribunal a considéré que les requêtes ne comportaient que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, et les a rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d’indemnisation et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : LAPLANE

12 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301907

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... et son époux d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital de la Conception (AP-HM). La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable faute de preuve de la date de réception de la décision de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502995

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de la société Aragnouet travaux express, qui demandait la condamnation de la commune de Pau à l’indemniser des préjudices subis suite à la mise en fourrière de son véhicule. Le tribunal a jugé que cette mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, dont les litiges relèvent de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, sauf exceptions non applicables en l’espèce. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont également été rejetés.

Avocat : PLACE

23 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Colorine, qui contestait des rappels de TVA et des amendes pour dépôt tardif de déclarations d'échange de biens. Concernant la TVA, le tribunal a jugé que l'exonération des livraisons intracommunautaires est subordonnée au dépôt de l'état récapitulatif prévu à l'article 289 B du code général des impôts, et non à la seule détention d'un numéro de TVA intracommunautaire. S'agissant des amendes fondées sur l'article 1788 A du même code, le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 1er du premier protocole à la convention européenne des droits de l'homme, même en tenant compte du contexte de crise sanitaire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Daliaclose Lingerie contestant une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2017 et des amendes pour 2017-2018 (total 126 389 €). La société invoquait des irrégularités de procédure (méconnaissance des articles L. 51 et L. 47 A du livre des procédures fiscales) et le mal-fondé des redressements liés à des écarts de stock. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la régularité de la vérification de comptabilité et le bien-fondé des impositions et amendes appliquées sur le fondement du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400055

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A... pour contester le retrait d’une subvention et un ordre de recouvrement émis par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a annulé les décisions attaquées, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a rejeté la demande de frais d’instance présentée par la requérante.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

4 décembre 2025• 3ème chambre JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308055

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant le refus implicite de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser les aides "chèque énergie" et "chèque énergie exceptionnel" pour les années 2019 à 2022. Le juge a estimé que M. D..., bien que remplissant les conditions de ressources, n'avait pas démontré être assujetti à la taxe d'habitation pour les logements concernés aux dates requises, condition prévue par les articles L. 124-7 et R. 124-7-2 du code de l'énergie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS-GUILLOUT- DE CHAMPS DE VERNEIX

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522639

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n'a pas examiné la condition d'urgence, jugeant la requête manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PLACE

1 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS residential MDB, qui contestait un rappel de TVA de 483 377 euros assorti de pénalités pour manquement délibéré, relatif à la vente en 2019 d’un immeuble neuf au Cap-Ferret. La société avait appliqué le régime de la TVA sur marge, mais l’administration a estimé que la vente devait être soumise à la TVA sur le prix total, car l’immeuble était neuf et la société n’avait pas acquis le bien sans droit à déduction. Le tribunal a jugé que les conditions de l’article 268 du code général des impôts n’étaient pas remplies, la société ayant construit l’immeuble et non acheté un terrain à bâtir sans TVA déductible. Les pénalités de 40 % ont été maintenues, l’intention délibérée étant caractérisée par l’application d’un régime fiscal inapproprié malgré la complexité des textes.

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518618

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de communication de la décision de placement de M. B... au sein du secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes était devenue sans objet. En effet, cette décision avait été remise en main propre au requérant et communiquée à son avocat après l'introduction de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des demandes, incluant les frais d'instance.

Avocat : LAPLANE

19 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303685

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire retraité du ministère des armées, qui contestait le calcul de sa pension de retraite pour absence de prise en compte d’une prime de rendement au taux maximum de 32%. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la contestation du brevet de pension était tardive, faute d’avoir été présentée dans le délai de quatre mois prévu par l’article 40 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en application de la jurisprudence Lafon, et a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la discrimination et de la violation du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301878

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. et Mme C... et leur assureur d’une demande d’indemnisation pour des inondations répétitives de leur propriété, causées par un défaut d’entretien d’un ouvrage public (busage sous la route départementale 901). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, l’expert ayant relevé que les débordements provenaient principalement d’un défaut d’entretien d’un ruisseau privé en amont. En conséquence, la responsabilité sans faute du département de la Corrèze n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public envers les tiers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre