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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLACEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417911

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C... B..., ressortissant algérien et gérant de la société AZ Medical, qui sollicitait 17 888,65 euros en réparation des préjudices subis suite au refus de délivrance d’un visa de long séjour « commerçant ». Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable, car le refus de visa, fondé sur l’insuffisance de ressources personnelles et le défaut de viabilité économique du projet, n’était pas entaché d’illégalité. Les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation) ont été écartés, la décision étant conforme à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PLACE

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517260

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Val-d'Oise a fait valoir que le requérant avait été convoqué en préfecture pour accomplir ses démarches, ce que M. A... n'a pas contesté. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLACE

3 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme F..., ressortissants algériens, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de leur demande de regroupement familial pour leur fille, née en 2020 et restée en Algérie. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la dégradation de l’état de santé de l’enfant du fait de la séparation et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision examine la condition d’urgence et les moyens soulevés, sans que le sens final (suspension ou rejet) soit précisé.

Avocat : PLACE

27 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517938

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une injonction afin que le préfet de la Seine-Saint-Denis la convoque pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que la requérante avait déposé sa demande en ligne le 23 juillet 2025 sans obtenir de rendez-vous, alors que son titre avait expiré le 1er octobre 2025. Il a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous sous six semaines et de remettre un récépissé autorisant à travailler si le dossier est complet, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PLACE

23 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499404

Avocat : LAPLACE

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499404.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504459

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de l’Eure du 11 avril 2025 refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant le recours recevable. Il a ensuite estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner plus avant la légalité au regard de l’accord franco-algérien ou des autres textes invoqués.

Avocat : PLACE

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 février 2023 retirant son titre de séjour pour fraude et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien. Il a jugé que le retrait était justifié par l'obtention frauduleuse du titre et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PLACE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516706

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d'admettre au séjour Mme B..., ressortissante ivoirienne. La juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision entraînant la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et la privant de logement et de ressources. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d’urgence en matière de renouvellement. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PLACE

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 15 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de l'embauche, estimant que cela constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce seul fait, bien qu'établi, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PLACE

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504591

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B A contre les décisions de la préfète du Loiret du 28 juillet 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour) et du 20 août 2025 (assignation à résidence et obligations de pointage). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402596

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512665

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'inexécution de cette ordonnance comme élément nouveau. Le juge a constaté que le préfet avait finalement convoqué Mme B le 25 juillet 2025, ce qui avait permis le dépôt de sa demande et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : PLACE

2 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 mars 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement de la carte de résident de Mme A B épouse C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

30 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511234

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour est née le 13 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3.

Avocat : PLACE

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait confirmé le refus consulaire en se fondant sur un risque de détournement de l'objet du visa et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal a jugé que la commission avait pu légalement estimer que les conditions de la directive (UE) 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas remplies, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été maintenue, et les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : PLACE

16 juin 2025• 9ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300747

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B, propriétaire de parcelles limitrophes d’un chemin rural à Saint-Jean-de-Marsacq, qui invoquait un défaut d’entretien de cet ouvrage public par la commune. La requérante demandait une expertise judiciaire et une injonction de réaliser des travaux, sur le fondement des articles L. 161-1 et L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le chemin rural, ouvert à la circulation publique, constitue un ouvrage public relevant de la compétence administrative. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions, notamment l’absence de conclusions indemnitaires chiffrées, et a statué après avoir entendu les parties en audience.

Avocat : LAPLACE

16 juin 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509490

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus de visa de long séjour « passeport talent – famille » opposé par l'ambassade de France à Hanoï. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : PLACE

12 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00115

Avocat : PLACE

27 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502036

Avocat : PLACE

23 avril 2025• Reconduite à la frontière