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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLACEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517260

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Val-d'Oise a fait valoir que le requérant avait été convoqué en préfecture pour accomplir ses démarches, ce que M. A... n'a pas contesté. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PLACE

3 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme F..., ressortissants algériens, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de leur demande de regroupement familial pour leur fille, née en 2020 et restée en Algérie. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la dégradation de l’état de santé de l’enfant du fait de la séparation et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision examine la condition d’urgence et les moyens soulevés, sans que le sens final (suspension ou rejet) soit précisé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLACE

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519421

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer et de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail du requérant depuis le 19 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : PLACE

27 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499404

Avocat : LAPLACE

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499404.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517938

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une injonction afin que le préfet de la Seine-Saint-Denis la convoque pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que la requérante avait déposé sa demande en ligne le 23 juillet 2025 sans obtenir de rendez-vous, alors que son titre avait expiré le 1er octobre 2025. Il a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous sous six semaines et de remettre un récépissé autorisant à travailler si le dossier est complet, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PLACE

23 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519039

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la contestation par M. A... de la décision de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance dans le cadre d'un contrat jeune majeur. Le requérant invoque l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits, notamment à son hébergement, à son éducation et à un recours effectif, en raison du risque de se retrouver à la rue et de l'impact sur sa formation professionnelle. La solution retenue par la juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne une audience publique et l'application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, ainsi que des principes constitutionnels et conventionnels.

Avocat : PLACE

18 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405770

Désistement d'office d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et ne se prononce pas sur le fond du litige.

Avocat : PLACE

16 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504459

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de l’Eure du 11 avril 2025 refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant le recours recevable. Il a ensuite estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner plus avant la légalité au regard de l’accord franco-algérien ou des autres textes invoqués.

Avocat : PLACE

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 février 2023 retirant son titre de séjour pour fraude et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien. Il a jugé que le retrait était justifié par l'obtention frauduleuse du titre et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PLACE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517655

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 mars 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante kazakhstanaise, pour dossier incomplet. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision de classement ne pouvant être assimilée à un refus de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : PLACE

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516706

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d'admettre au séjour Mme B..., ressortissante ivoirienne. La juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision entraînant la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et la privant de logement et de ressources. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d’urgence en matière de renouvellement. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PLACE

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517024

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental du Val-d'Oise mettant fin à la prise en charge d'une jeune majeure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mise à la rue invoquée n'étant qu'éventuelle en l'absence de mise en demeure de quitter le logement. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité.

Avocat : PLACE

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 15 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de l'embauche, estimant que cela constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce seul fait, bien qu'établi, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PLACE

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 13 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) et qu'il soit enjoint au département de lui proposer un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a relevé que la jeune majeure faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ce qui, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, faisait légalement obstacle à la conclusion d'un contrat jeune majeur, et que le recours contre cette OQTF n'était pas suspensif.

Avocat : PLACE

18 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504591

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B A contre les décisions de la préfète du Loiret du 28 juillet 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour) et du 20 août 2025 (assignation à résidence et obligations de pointage). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402596

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515699

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PLACE

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514124

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de renouvellement étant récente et le contrat de travail du requérant n’ayant pas été suspendu. La solution retenue repose sur l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PLACE

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512665

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'inexécution de cette ordonnance comme élément nouveau. Le juge a constaté que le préfet avait finalement convoqué Mme B le 25 juillet 2025, ce qui avait permis le dépôt de sa demande et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : PLACE

2 août 2025