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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 089 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 089

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 100

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLANEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310548

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI IMMO NORD d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une décision implicite de rejet et à obtenir réparation d’un préjudice lié à une emprise irrégulière de canalisations par la société Canal de Provence. Par une ordonnance du 14 février 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI IMMO NORD, enregistré le 2 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Canal de Provence tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant leur admission.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

14 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500560

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 6 février 2025. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a porté sur la légalité de la mesure au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas mentionnée dans le texte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUPLANTIER

14 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02418

Avocat : LAPLANTE

13 février 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014-2015. Ces impositions faisaient suite à une vérification de comptabilité de la SARL Quick Transfert, dont la comptabilité avait été écartée comme non probante, et dont les bénéfices reconstitués avaient été imposés comme revenus distribués entre les mains de Mme A, gérante et associée. Le tribunal a jugé que les requérants, n'ayant pas contesté les redressements selon la procédure contradictoire, supportaient la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, ce qu'ils n'ont pas établi. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

11 février 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des procédures de reconnaissance des qualifications professionnelles prévues par la directive 2005/36/CE et le code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préfet avait légalement pu estimer que la qualification britannique de M. A présentait une différence substantielle avec le diplôme français requis, justifiant l'obligation de se soumettre à une épreuve d'aptitude. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et de la directive 2005/36/CE, sans faire droit aux conclusions indemnitaires pour préjudice moral et économique.

Avocat : PLANES

6 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis aucune illégalité en estimant que la qualification de M. C, obtenue au Royaume-Uni, présentait une différence substantielle avec la formation française requise, justifiant ainsi le refus. La décision s'appuie sur la directive 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles et sur le code du sport, notamment l'article R. 212-90-2. Les demandes d'indemnisation pour préjudices moral et économique ont également été rejetées, faute de faute de l'administration.

Avocat : PLANES

6 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006420

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, ressortissant irlandais, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucun vice de procédure au regard de la directive 2005/36/CE et du code du sport, et que le préfet n'était pas tenu d'accorder une présomption de qualification en l'absence de démonstration d'une différence substantielle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : PLANES

6 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405248

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 15 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPLANE

5 février 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102788

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société IRFOR, qui contestait la décision du 4 décembre 2020 de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) retirant son enregistrement en tant qu'organisme de développement professionnel continu. La société soutenait que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après l'enregistrement du 21 avril 2020, méconnaissait l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui interdit le retrait d'une décision créatrice de droits au-delà de ce délai, sauf en cas de fraude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le retrait était fondé sur les dispositions du code de la santé publique (notamment l'article R. 4021-25) permettant un retrait en cas de fausse déclaration ou de manœuvre frauduleuse, ce qui constitue une exception au délai de quatre mois. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

4 février 2025• CHAMBRE 2
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00937

Avocat : DALANÇON;SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402478

Avocat : LAPLANE

30 janvier 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305761

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le retrait d’une subvention de l’ANAH pour des travaux de rénovation énergétique. La juridiction a jugé que la décision de retrait, fondée sur le non-respect du délai imparti pour justifier de l’exécution des travaux, était légale et que la procédure contradictoire prévue par le règlement général de l’ANAH avait été respectée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article R. 321-21, et le règlement général de l’agence.

Avocat : LAPLANTE

29 janvier 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207968

Avocat : LAPLANE

28 janvier 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105013

Avocat : PLANTIN

28 janvier 2025• 10eme Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04756

Avocat : LAPLANTE

27 janvier 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406117

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 janvier 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02919

Avocat : CABINET LAPLANE

23 janvier 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, issues de revenus distribués par trois sociétés. Il a écarté les moyens de procédure (notamment le défaut de communication de pièces) et de fond (méthode de reconstitution, absence d’appréhension des revenus). Le tribunal a également refusé de transmettre au Conseil d’État les questions prioritaires de constitutionnalité soulevées, jugeant qu’elles étaient dépourvues de caractère sérieux. La solution s’appuie sur les articles 109 et 158 du code général des impôts, ainsi que sur l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

23 janvier 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400442

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106210

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre