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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

828 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

828

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme D... E... B... contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de lien familial, un divorce prononcé au Soudan en 2020, et le caractère non probant des documents d'état civil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le divorce par répudiation n'avait pas été reconnu en France par le procureur de la République, rendant le mariage toujours valide au regard du droit français. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes de l'ordre public international français.

Avocat : POLLONO

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605946

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'un visa de regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate des requérants.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

8 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400311

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a d'abord écarté l'irrecevabilité du recours, estimant que les formalités de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme avaient été respectées. Sur le fond, il a examiné la légalité du projet au regard des règles d'urbanisation littorale, notamment l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, pour déterminer si la construction était autorisée dans le secteur concerné.

Avocat : POLETTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604772

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le rejet implicite de recours contre des refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants (incluant l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

3 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600268

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Figari, mais s'est désisté suite au retrait de l'acte attaqué. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : POLI

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600260

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté car l'arrêté municipal attaqué avait été retiré. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : POLI

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600460

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire formulée par le préfet. Le préfet contestait l'arrêté du maire de Lecci au motif qu'il méconnaîtrait une obligation de résidence principale prévue par le PLU. Le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, conformément aux conditions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'Etat a été condamné à verser une somme au bénéficiaire du permis au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : POLETTI

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600262

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Figari, mais s'est désisté après le retrait de l'acte attaqué. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : POLI

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600269

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté car l'arrêté municipal attaqué avait été retiré. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : POLI

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600271

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté car l'arrêté municipal attaqué avait été retiré. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : POLI

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409206

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa de réunification familiale pour l'épouse d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas remplies, le mariage n'étant pas reconnu et l'existence d'une vie commune stable n'étant pas établie. Le tribunal a également considéré que l'examen de la situation personnelle de la demanderice avait été effectué et qu'il n'y avait pas de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : POLLONO

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504328

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.

Avocat : POLLONO

31 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505852

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours. Le litige portait sur le refus de visas de long séjour pour réunification familiale de deux mineures. La juridiction relève que les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604771

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que le refus causait un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard du délai pris pour déposer la demande et de l'absence d'aggravation récente de l'état de santé du père. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407384

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à la fille d'une réfugiée. Le tribunal a annulé la décision expresse de la commission de recours du 21 juin 2023, la jugeant insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605198

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa d'établissement pour un conjoint étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, malgré les allégations des requérants concernant les difficultés familiales et la séparation du couple. Par conséquent, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : POLLONO

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500427

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante afghane, visant à annuler le refus de visa au titre de l'asile. Le juge a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 27 février 2025, qui se substituait à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation quant aux risques de persécution allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions individuelles défavorables.

Avocat : POLLONO

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500444

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visa d'entrée en France au titre de l'asile pour une famille afghane. Le tribunal a constaté que les requérants avaient obtenu des visas espagnols et séjournaient en Espagne, où une demande d'asile avait été déposée. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : POLLONO

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601456

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de la demanderesse. Le litige est devenu sans objet car la préfète du Rhône a accordé le renouvellement de la carte de résident après l'introduction du recours. La juridiction rejette également la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BEKPOLI

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602728

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'un recours contre un refus de visa de réunification familiale pour la mère d'enfants mineurs réfugiés. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit des réfugiés mineurs à être rejoints par leurs ascendants, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, et compte tenu de l'urgence liée à la séparation familiale, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

19 mars 2026