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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

828 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

828

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé à Mme E. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de séparation du couple et de la situation d'isolement et de risques pour la sécurité de Mme E en Éthiopie. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la qualité de concubine était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2.

Avocat : POLLONO

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A contestant le refus d'agrément pour adoption d'un pupille de l'État, pris par la présidente du conseil départemental de la Drôme. Le tribunal a considéré que la requérante devait être regardée comme demandant également l'annulation de la décision initiale de refus du 25 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a rappelé les dispositions des articles L. 225-2 et R. 225-4 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une évaluation des capacités d'accueil et du contexte psychologique du demandeur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance des textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELONG & POLLARD

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS LM (enseigne Tacos locos) demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Louis du 16 octobre 2023, qui restreignait les horaires d'ouverture des débits de boisson et restaurants dans la rue du Maréchal de Lattre de Tassigny de 23h à 1h30, du 1er novembre 2023 au 30 avril 2024. Le tribunal a jugé que le maire était compétent sur le fondement de son pouvoir de police générale (articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales) pour assurer la tranquillité publique. La mesure a été considérée comme adaptée, nécessaire et proportionnée, car limitée dans le temps (période hivernale), dans l'espace (une seule rue) et dans son objet (fermeture à 23h), ne portant pas une atteinte excessive à la liberté du commerce et de l'industrie. Les autres moyens (défaut de motivation, vice de procédure, incompétence) ont également été écartés.

Avocat : POLIDORI

25 juillet 2025• 5e chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404132

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 25 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme F et de ses enfants. Celle-ci demandait l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204610

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 octobre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment établi le caractère inauthentique des actes d'état civil produits par le requérant, en se fondant uniquement sur des rapports d'analyse documentaire sans procéder aux vérifications utiles requises par l'article 47 du code civil. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur d'appréciation, le tribunal estimant que les documents d'état civil présentés par M. A conservaient leur force probante.

Avocat : POLLONO

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511525

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E A. Les requérants, M. et Mme A, invoquaient l'urgence liée à la séparation du couple et à la situation précaire de l'épouse en Éthiopie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande et de l'absence de preuves suffisantes des risques personnels encourus par Mme A. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212851

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par Mme D J et ses enfants, visant à réparer les préjudices résultant de fautes commises par l'administration dans le traitement de leurs demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, en raison de l'illégalité des refus de visa initialement opposés, annulés par un jugement définitif du 28 décembre 2020, et du délai anormalement long d'examen des demandes. Il a condamné l'État à verser des indemnités pour les préjudices matériel, moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par les requérants, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206863

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. A et ses filles pour le préjudice résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour, annulé par la cour administrative d'appel de Nantes le 20 octobre 2017. La faute de l'administration a été reconnue, mais le délai d'examen des demandes n'a pas été jugé anormalement long. La période d'indemnisation court du 9 juillet 2012 au 22 février 2018. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401677

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour opposé à M. F et à l’enfant C E au titre de la réunification familiale, a annulé cette décision. Le tribunal a relevé que le motif initial de refus, tiré de la non-conformité des actes d’état civil au droit local, avait été abandonné par le ministre de l’intérieur en cours d’instance. L’administration n’ayant pas justifié d’un autre motif valable, notamment l’absence d’autorisation de sortie du territoire, la décision a été jugée illégale. Le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420002

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, a constaté que l'État avait finalement délivré les visas de long séjour aux enfants D et C B le 10 avril 2025, exécutant ainsi le jugement du 11 octobre 2024 qui ordonnait cette délivrance sous astreinte. Bien que le délai de deux mois imparti par ce jugement n'ait pas été respecté, le tribunal a estimé que l'exécution était désormais complète. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte ni d'en augmenter le montant. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407966

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais. Le tribunal retient que l'administration a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de ce rejet dans le délai d'un mois, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301480

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Vallecalle retirant une non-opposition tacite à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une caravane. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant n'avoir pas pu présenter ses observations dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que Mme A avait bien été mise en mesure de présenter ses observations par courrier, ce qui rendait le moyen de légalité externe manifestement infondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

15 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301270

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable délivrée par le maire de Vallecalle pour le stationnement d’une caravane. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 14 novembre 2023 retirant cette décision tacite. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : POLETTI

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510948

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante érythréenne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510858

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme F d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses deux filles. Le ministre de l'intérieur a fait valoir qu'il avait donné instruction le 2 juillet 2025 de délivrer les visas sollicités et que les vignettes avaient été éditées. Le juge des référés a constaté que cette instruction rendait la demande de suspension sans objet, la décision attaquée ayant été implicitement rapportée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : POLLONO

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304418

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 18 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour pour raison médicale de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant la tardiveté de la demande, fondée sur un délai de trois mois à compter du diagnostic de novembre 2020, alors que la demande de M. B reposait sur une circonstance de fait nouvelle liée à l'évolution de son état de santé. La solution s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B F demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits ne permettaient pas d'établir de manière fiable l'identité de la demanderesse ni le lien familial allégué avec le réunifiant, réfugié reconnu. En conséquence, il a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404159

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le refus de visa opposé à Mme F A, ressortissante guinéenne, en tant que membre de famille d’un ressortissant de l’Union européenne (M. A, de nationalité portugaise). Le tribunal a annulé la décision du sous-directeur des visas du 9 juin 2023, estimant que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas le lien familial direct de Mme A avec M. A, alors que les dispositions des articles L. 200-4 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile imposent la délivrance d’un visa sur simple justification de ce lien. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D C et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 janvier 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, au motif que le décès de deux enfants n'était pas établi, rompant l'unité familiale, et que des discordances dans les déclarations et dates de naissance révélaient une tentative de fraude. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant ces motifs, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401613

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour de M. D H et de la jeune I, présentées au titre de la réunification familiale par Mme G, réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits étaient dépourvus de caractère probant, dès lors que les jugements supplétifs et actes de naissance, bien que différents, étaient authentiques et corroborés par des éléments de possession d'état. La décision a été annulée au motif qu'elle méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : POLLONO

4 juillet 2025• 8ème chambre