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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POLEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301367

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Résidence A muredda, qui contestait le refus de permis de construire 54 logements à Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une zone d'urbanisation diffuse éloignée du centre-ville, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme imposant une construction en continuité des agglomérations existantes. Il a également estimé que l'absence d'autorisation de défrichement, requise par le code forestier, constituait un motif supplémentaire de refus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté municipal et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : POLETTI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506792

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée pour le fils mineur d'un réfugié érythréen. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur le lien de filiation et l'identité de l'enfant, ainsi que de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale. Le ministre de l'intérieur a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

19 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506401

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D et Mme E C visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le tribunal a constaté que la décision de refus avait été implicitement retirée et que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506550

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à une famille éthiopienne au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet. Il a par ailleurs accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506403

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux produits étant insuffisants pour démontrer une situation d'urgence particulière, et que la séparation familiale invoquée ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 811-2 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01103

Avocat : CABINET POLLONO

6 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F et de Mme A contestant le refus de visas de long séjour au titre du regroupement familial. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère non probant des actes d'état civil produits pour établir l'identité et le lien familial. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur des enfants, faute pour les requérants d'établir la réalité des liens familiaux allégués.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400071

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de court séjour pour visite familiale opposé à des ressortissants cambodgiens. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319392

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme B au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a délivré le visa sollicité le 19 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400015

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A B, présenté comme le fils d'une réfugiée somalienne. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments présentés (situation personnelle et risque de renvoi en Afghanistan) n'étant pas suffisamment probants ou imminents. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

30 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202008

Avocat : SELARL POLI - MONDOLONI - ROMANI ET ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505675

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité ou de risque imminent en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

18 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403176

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 mai 2024 l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : POLONI

17 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507707

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B tendant à enjoindre au préfet de police de statuer sur son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le juge a ainsi prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : POLIN

16 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505655

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A, ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation sur le caractère frauduleux du mariage et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation des époux et de l'état de grossesse de Mme D.

Avocat : POLLONO

16 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305925

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant grec, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône d'abroger une interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas résider hors de France depuis au moins un an, condition de recevabilité posée par l'article L. 251-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a estimé que les violences conjugales répétées ayant conduit à sa condamnation pénale constituaient toujours une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, nonobstant un suivi psychologique récent. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 251-4 et L. 251-5 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit établie.

Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401349

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet était fondé à refuser le titre faute pour le requérant d'avoir produit l'autorisation de travail exigée par la loi, et ce malgré la délivrance de récépissés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BEKPOLI

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401224

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation de l’arrêté du 3 mai 2024 par lequel le maire de Bastelicaccia ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division en quatre lots (dont trois à bâtir) sur une parcelle située au lieu-dit « Macina ». Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 122-5, L. 122-5-1 et L. 122-6 du code de l’urbanisme, relatifs au principe de continuité de l’urbanisation en zone de montagne, tel que précisé par le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : POLI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505237

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis d'enjoindre au ministre de l'intérieur de convoquer deux ressortissantes bangladaises au consulat de France à Dacca pour la délivrance de visas de long séjour, en exécution d'un jugement de 2020. En cours d'instance, le ministre a informé le tribunal avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas demandés. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

10 avril 2025