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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

828 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

828

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POLEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402757

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 refusant son admission au séjour en France métropolitaine en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature à la directrice des migrations. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 441-8 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination) ont été validées.

Avocat : BARREIRO LÉOPOLDINE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413191

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à plusieurs ressortissants iraniens. Le tribunal constate que les visas sollicités ont été délivrés le 10 avril 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

27 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401910

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à Mme D et sa fille, ressortissantes iraniennes. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 27 mai 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

22 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202726

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B pour contester un avis de sommes à payer émis par la ville de Marseille, réclamant le reversement d’un trop-perçu de 1 669,44 euros sur son salaire de janvier 2022, ainsi que pour demander réparation du préjudice subi. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de Mme B, en se fondant sur l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître de la contestation relative à l’existence et au montant de la créance liée aux indemnités journalières de sécurité sociale, ce litige relevant du juge judiciaire. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été jugées irrecevables, notamment en raison de leur caractère tardif et de la violation du principe d’immutabilité des conclusions. La décision s’appuie sur la jurisprudence du Tribunal des conflits et les règles de procédure administrative.

Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU

21 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202483

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme et M. B, ressortissants nigérians, qui demandaient l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Vendée le 27 avril 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 313-11 (11°) et L. 313-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : POLLONO

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301367

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Résidence A muredda, qui contestait le refus de permis de construire 54 logements à Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une zone d'urbanisation diffuse éloignée du centre-ville, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme imposant une construction en continuité des agglomérations existantes. Il a également estimé que l'absence d'autorisation de défrichement, requise par le code forestier, constituait un motif supplémentaire de refus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté municipal et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : POLETTI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506792

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée pour le fils mineur d'un réfugié érythréen. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur le lien de filiation et l'identité de l'enfant, ainsi que de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale. Le ministre de l'intérieur a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

19 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411206

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 16 mai 2025, a fixé la rétribution de l'avocat Me Pollono à quatre unités de valeur dans le cadre d'une instance introduite par M. A et Mme C épouse A, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer constatant que la requête était devenue sans objet. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en tenant compte des diligences accomplies et du taux de l'aide juridictionnelle partielle (55 %).

Avocat : POLLONO

16 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506550

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à une famille éthiopienne au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet. Il a par ailleurs accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506403

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux produits étant insuffisants pour démontrer une situation d'urgence particulière, et que la séparation familiale invoquée ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 811-2 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506401

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D et Mme E C visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le tribunal a constaté que la décision de refus avait été implicitement retirée et que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319392

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme B au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a délivré le visa sollicité le 19 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400071

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de court séjour pour visite familiale opposé à des ressortissants cambodgiens. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F et de Mme A contestant le refus de visas de long séjour au titre du regroupement familial. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère non probant des actes d'état civil produits pour établir l'identité et le lien familial. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur des enfants, faute pour les requérants d'établir la réalité des liens familiaux allégués.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400015

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A B, présenté comme le fils d'une réfugiée somalienne. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505943

Avocat : POLLONO

30 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202008

Avocat : SELARL POLI - MONDOLONI - ROMANI ET ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501355

Avocat : BEKPOLI

18 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505675

Avocat : POLLONO

18 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403176

Avocat : POLONI

17 avril 2025• 2ème chambre