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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PONTEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505815

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé concernant des désordres affectant un mur de propriété privée, attribués par les propriétaires à des travaux de curage d'un canal communal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise contradictoire. Il estime que la mesure est utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les désordres n'ayant pas encore fait l'objet d'une expertise et étant susceptibles de donner lieu à un litige. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

23 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502108

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a accordé une provision à une agente territoriale victime d'un accident du travail. Le juge a estimé que l'obligation pour la région Bretagne d'indemniser le déficit fonctionnel permanent de 8% n'était pas sérieusement contestable. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et condamne la collectivité au versement d'une provision de 14 400 euros.

Avocat : DUPONT

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304643

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice matériel et trouble de jouissance suite à des travaux publics d'assainissement ayant, selon les requérants, endommagé le portail de leur propriété. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des propriétaires. Il estime que le **lien de causalité** entre les dommages constatés (basculement d'un pilier de portail) et les travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération n'est pas établi, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour le démontrer. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère au régime de **responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public** (théorie des risques), mais son rejet est fondé sur l'absence de preuve du lien causal, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'application stricte de ce régime.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403067

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Marne qui lui refusait la reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que la requérante, bien que sans domicile fixe, ne démontrait pas être de bonne foi dans sa demande de logement social, condition essentielle prévue par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

6 février 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514926

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de M. A... contestant un indu total de 877,99 euros d’allocation de logement sociale et d’aide personnalisée au logement. Le requérant soutenait que le calcul de ses droits devait tenir compte de ses indemnités journalières pour accident du travail, partiellement imposables avant juillet 2024. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni, mais en se référant au code de la construction et de l’habitation et au code de la sécurité sociale. La décision confirme le bien-fondé de l’indu et rejette l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui estimait avoir été victime de harcèlement moral de la part de sa hiérarchie au sein de la commune de Lercoul, l'ayant contraint à démissionner. Le tribunal a jugé que les faits invoqués, notamment des critiques lors de travaux réalisés en tant qu'auto-entrepreneur, étaient extérieurs à la relation de travail et ne suffisaient pas à établir une situation de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'ayant été retenue, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP DEGIOANNI PONTACQ GUY-FAVIER

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500142

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande d'expertise visant à constater les nuisances sonores causées par les cloches de l'église de Bezac, qu'elle estime constitutives d'un trouble anormal de voisinage relevant du dommage de travaux publics. La commune de Bezac s'est opposée à cette mesure. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que l'expertise présentait un caractère d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, au vu des éléments déjà produits (constat d'huissier, certificats médicaux) et de la perspective d'un litige principal. Il a ainsi ordonné une expertise contradictoire pour décrire la réalité, la nature et les conséquences des nuisances, tout en rejetant les conclusions de la commune tendant à ce qu'il soit donné acte de ses protestations et réserves.

Avocat : DEGIOANNI - PONTACQ - GUY-FAVIER

9 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410042

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant des indus de RSA (socle et majoré) pour un montant total de 9 084,09 euros, ainsi que le refus de remise de dette. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que l'indu était fondé sur les articles L. 262-2 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, et que la prescription n'était pas acquise pour les périodes concernées. Enfin, la bonne foi de Mme C... n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une remise de dette, compte tenu de sa situation financière.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201092

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d’agglomération Pau Béarn Pyrénées d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle in solidum des constructeurs (maîtrise d’œuvre et entreprise) pour des malfaçons affectant le terrain d’honneur du stade « Nouste Camp », dues à un substrat d’ensemencement défectueux. La requérante sollicitait l’indemnisation de divers préjudices, incluant les travaux de reprise, d’entretien, la perte d’usage et un préjudice d’image. Le tribunal a examiné les fautes imputées à chaque intervenant, notamment le défaut de conception et de surveillance de la part du groupement de maîtrise d’œuvre, et les manquements de l’entreprise Idverde dans l’exécution des travaux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée sur le fondement des principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs, en l’absence de réception de l’ouvrage, et des dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

Avocat : DUPONT

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418975

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 juin 2017 et une injonction de relogement non exécutée depuis le 10 juillet 2018. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à M. B..., en tenant compte de la persistance de sa situation de logement précaire et de l'aggravation de son état de santé (reconnaissance en tant que travailleur handicapé).

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., entrepreneur individuel, qui contestait un titre de perception de 19 555 euros émis pour un indu d’aides perçues via le fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (mars 2020 à février 2021). Le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas, par des pièces suffisamment probantes, la réalité et le montant de son chiffre d’affaires de 2019, condition nécessaire pour démontrer une perte de plus de 50 % et être éligible au fonds. Par conséquent, les conclusions en annulation et en décharge ont été rejetées. Les conclusions subsidiaires en remise gracieuse ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l’administration.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301190

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de la société Sogel, concessionnaire automobile, contestant une décision de l'Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 9 500 euros au titre du bonus écologique et de la prime à la conversion. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la lettre de relance du 9 mai 2023, considérant qu'elle ne constituait pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, la société Sogel soutenait notamment que l'ASP avait commis une erreur de droit en estimant que la déduction des aides devait figurer sur la première facture de loyer, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'énergie pour confirmer le bien-fondé de la créance. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Sogel, incluant l'annulation des titres exécutoires et la demande de remboursement de la somme compensée de 527,10 euros.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414795

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 septembre 2020 et une injonction du tribunal du 4 novembre 2022 restée inexécutée. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation. Le tribunal a estimé que le préjudice de Mme B..., maintenue dans un logement sur-occupé et inadapté au handicap de son époux et de son fils, justifiait une indemnisation, mais a réduit le montant demandé de 10 000 euros comme excessif.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514651

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Versailles maintenant l'exclusion définitive d'un élève. La condition d'urgence a été reconnue car la décision compromettait la poursuite de son cursus scolaire spécialisé, ses résultats étant bons et aucun autre établissement ne pouvant l'accueillir. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des principes généraux du droit disciplinaire et du code de l'éducation.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

29 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'exclusion définitive de M. A de la formation d'aide-soignant à l'IFSI-IFAS Camille Claudel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision litigieuse le priverait de ressources financières, sa situation familiale et ses allocations (RSA) étant inchangées. Les autres circonstances invoquées (impossibilité de suivre une nouvelle formation, difficultés d'emploi, impact moral) n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence au sens des dispositions précitées.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

29 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208232

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. C, qui a obtenu satisfaction sur le fond de son litige relatif à la prise en compte de ses trimestres de travail pour ses droits à la retraite, après avoir saisi le centre hospitalier Rives de Seine d’une demande indemnitaire pour perte financière. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415271

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 décembre 2022, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie, l'intéressé n'ayant reçu aucune proposition de logement malgré une ordonnance d'injonction du 7 novembre 2023. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 3 000 euros pour la période du 15 juin 2023 au 31 mars 2025, en tenant compte de la composition du foyer et des troubles dans les conditions d'existence. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A C, reconnue prioritaire et urgente pour un logement par la commission de médiation le 14 janvier 2022, qui demandait 10 000 euros de dommages et intérêts pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, qui a été expulsée et se trouve sans domicile fixe, ouvrent droit à réparation. Le montant de l'indemnisation est apprécié en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, mais le texte ne précise pas le montant final accordé.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202989

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., agent de la commune de Dreux, qui demandait l'annulation du refus de protection fonctionnelle et une indemnisation de 195 500 euros suite à un accident de service survenu en janvier 2020. La requérante invoquait la responsabilité sans faute pour divers préjudices (perte d'indemnités, frais médicaux, préjudice moral) et la responsabilité pour faute (défaut de sécurité, absence de saisine de la commission de réforme, défaut d'information). Le tribunal a considéré que les préjudices allégués étaient déjà couverts par le régime forfaitaire des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28 du code des pensions) ou n'étaient pas établis, et que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La demande de protection fonctionnelle a également été rejetée, faute pour Mme A. de démontrer qu'elle était exposée à des menaces ou pressions en lien avec ses fonctions.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

24 juin 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402236

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant la décision 48 SI du 5 mai 2023 invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 19 mai 2023 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 22 février 2024, était donc tardive et forclose.

Avocat : PONTE

19 juin 2025