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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511997

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante nigériane, pour contester la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de sa carte de résident de 10 ans. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation irrégulière de la requérante et de la cessation de son indemnisation par France Travail. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : PORET

18 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503996

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par le préfet de l'Oise d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Montataire de pavoiser la mairie d'un drapeau palestinien, au motif d'une méconnaissance du principe de neutralité du service public. En cours d'instance, le drapeau ayant été retiré, le préfet s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 141,67 euros à l'État au titre des frais exposés, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles de la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORCHER

18 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513259

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait à être orientée avec ses enfants vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse de la famille et la période hivernale, la carence de l'État n'était pas caractérisée, compte tenu du nombre très élevé de demandes d'hébergement dans le département (1 292 demandes, dont 358 mineurs, pour une semaine donnée) et des moyens limités de l'administration. Il a également relevé que la requérante avait quitté volontairement sa précédente structure d'hébergement en mai 2024 et que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une vulnérabilité exceptionnelle justifiant une priorité absolue. La solution retenue applique les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est appréciée au regard des capacités du dispositif départemental.

Avocat : PORET

18 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505096

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des permis de construire délivrés par le maire de Cogolin à la SAS Servaux pour un projet de commerces, bureaux, logements et piscine. Les requérants, sociétés voisines, n'ont pas démontré l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, incomplétude du dossier, violation du PLU, dangerosité de l'accès) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PORTA

18 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501148

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de la société Garage Wargnier contestant deux saisies administratives à tiers détenteur émises par la communauté de communes du Pays Noyonnais pour un total d'environ 52 620 euros. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ces actes constituent des mesures de recouvrement et non des titres exécutoires. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités relève du juge de l'exécution, soit du juge judiciaire. La requête est donc rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : PORCHER

18 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301282

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel recrutée en situation de handicap, qui contestait le refus implicite de sa titularisation et la décision de mettre fin à son contrat de conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence d'avis de la commission administrative paritaire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement apprécié son aptitude professionnelle au vu de son dossier et après un entretien avec un jury, conformément aux articles L. 352-4 du code général de la fonction publique et 8 du décret n° 95-979 du 25 août 1995. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : PORCHER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504022

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la passation d'un marché public de broyage de déchets verts. Le juge des référés a constaté que le contrat avait été signé le 29 novembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 15 décembre 2025. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel n'est recevable que s'il est présenté avant la conclusion du contrat. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

18 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513082

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant albanais, d'une demande de suspension de la décision du 3 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a classé sans suite sa demande de rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

18 décembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02849

Avocat : DESPORT

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513289

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de M. B..., un ressortissant congolais en situation irrégulière. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation, de l’insuffisance de motivation ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. L’ordonnance rejette également les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, ainsi que la demande au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

17 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512506

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme D... A..., ressortissante brésilienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, privant l'intéressée de tout document justifiant la régularité de son séjour et de son droit au travail. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

17 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521093

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer sa demande de changement de statut de "vie privée et familiale" à "salarié". Le juge a constaté l'urgence, M. B... risquant de perdre son emploi, et l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements des procédures dématérialisées. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans faire obstacle à une décision administrative.

Avocat : LAPORTE P

17 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511953

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 16 janvier 2025. La requérante contestait le refus d'un logement proposé le 19 août 2025, qu'elle estimait inadapté à son handicap et à son périmètre de marche limité. Le juge a fait droit à sa demande, considérant que le refus était fondé sur un motif impérieux lié à l'inaccessibilité du logement. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un logement adapté sous astreinte.

Avocat : PORET

17 décembre 2025• Juge unique 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521066

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune d'Eaubonne demandant l'expulsion de Mme A..., occupante sans droit ni titre d'un logement communal. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, compte tenu des démarches en cours de Mme A... pour obtenir un logement social et de sa situation familiale avec trois enfants mineurs. La décision a également écarté les demandes accessoires de la commune, notamment celles relatives au concours de la force publique et à l'application du code des procédures civiles d'exécution, jugées irrelevantes de l'office du juge des référés.

Avocat : RAPPOPORT

17 décembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512398

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé pour l’exécution d’une précédente ordonnance, a liquidé provisoirement une astreinte de 18 000 euros à l’encontre de l’État, en raison de l’inexécution persistante d’une injonction de réexamen d’une demande de titre de séjour. L’astreinte journalière a été portée à 400 euros à compter de la notification de la décision. La solution retenue se fonde sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative, l’absence de justification par un cas fortuit ou de force majeure ayant été constatée.

Avocat : PORET

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401052

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, la préfète de l'Isère a finalement fait droit à sa demande le 7 juillet 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et n’a donc pas statué sur le fond. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509043

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant arménien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que l'évolution de l'état de santé de l'intéressé, postérieure à l'avis du collège de médecins de l'OFII, n'a pas été prise en compte, et qu'il n'est pas établi qu'il pourrait bénéficier effectivement des soins appropriés dans son pays d'origine. Cette solution est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les étrangers malades. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : PORET

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513136

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère clôturant la demande de document de circulation pour étranger mineur présentée par M. C..., ressortissant russe réfugié, pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’enfant disposait déjà d’un titre d’identité et de voyage valable jusqu’en 2028, lui permettant de voyager hors de France, notamment en Belgique. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision contestée.

Avocat : PORET

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507866

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés du 27 juin 2025 de la préfète de la Savoie leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PORET

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas contesté un précédent refus de renouvellement et ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l’acte.

Avocat : PORET

15 décembre 2025