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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300777

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, agent territoriale, contestant le refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident déclaré le 28 juin 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la présomption d'imputabilité au service ne pouvait être retenue car l'agent n'était pas en service le jour précédant l'accident. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : PORCHERON

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501618

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. B ne justifiait pas d'une présence habituelle et ininterrompue en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les pièces produites (missions d'intérim discontinues, documents médicaux et bancaires) étant insuffisantes pour établir cette condition. Par conséquent, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAPOPORT

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506236

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, prise par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, Mme A étant parent d'un enfant réfugié. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PORET

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500645

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu, estimant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 612-10) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme (article 8).

Avocat : PORET

11 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01119

Avocat : LE GOUVELLO DE LA PORTE

10 juillet 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00831

Avocat : RAPOPORT

10 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506552

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, un ancien mineur isolé poursuivant des études en alternance. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la menace que ce refus faisait peser sur son contrat d'alternance. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et de lui délivrer une attestation de séjour provisoire sous quinze jours.

Avocat : PORET

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506554

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans une situation administrative complexe et ayant tardé à agir. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : PORET

9 juillet 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201993

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société MS Amlin Marine N.V., assureur subrogé, qui demandait la condamnation de Voies Navigables de France (VNF) pour des dommages subis par un bateau dans l'écluse n°8 de Moislains. Le tribunal a reconnu l'existence d'un lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage causé par un cordage immergé. Cependant, il a estimé que VNF rapportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, le cordage provenant d'une source extérieure et s'étant introduit fortuitement dans le sas sans que sa présence puisse être détectée. La responsabilité de VNF n'a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : PORCHER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504075

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de titre de séjour avec autorisation de travail, en exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 9 avril 2025. Le juge estime que cette demande tend en réalité à assurer l'exécution de l'arrêt de la cour, et qu'il appartient au requérant de saisir cette même cour d'une demande d'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

8 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02897

Avocat : LAPORTE

8 juillet 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00902

Avocat : SPORTES

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505618

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et de l'insécurité juridique causées par ce refus. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de convoquer M. C et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler sous cinq jours, sans astreinte.

Avocat : PORET

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503654

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de son enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORET

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303943

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier isarien de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 8 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision de suspension des fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale, prise le 5 octobre 2021, était devenue définitive et ne pouvait plus être contestée par voie d'exception. En conséquence, Mme A n'étant pas en position d'activité le 8 octobre 2021, elle ne pouvait bénéficier d'un tel congé, et les moyens tirés du défaut de motivation et du non-respect des délais d'instruction ont été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et sur le code général de la fonction publique.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201676

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier isarien pour un trop-perçu de rémunération de 4 149,83 euros. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la décision de suspension de fonctions du 5 octobre 2021, le titre exécutoire étant fondé sur une décision ultérieure de retrait de réintégration. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201922

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, aide-soignante suspendue sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait la décision de suspension du 5 octobre 2021 et le rejet implicite de sa demande de retrait, invoquant notamment un défaut d'information et l'illégalité de la suspension notifiée après un arrêt maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la suspension était fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative en l'absence de justificatif valide de vaccination ou de contre-indication.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203858

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme A, aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait les décisions du centre hospitalier isarien fixant les dates de sa réintégration et rejetant ses demandes indemnitaires pour la période de suspension. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la suspension était légalement fondée sur le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Aucune somme n'a été accordée à Mme A, et les demandes du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500856

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de trois mois, pris par le préfet de l’Hérault le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en retenant que Mme B ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études et que son comportement constituait une menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504184

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la nièce de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préjudice invoqué (mariage familial au Maroc et séparation des parents) ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

3 juillet 2025