LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203858

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme A, aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait les décisions du centre hospitalier isarien fixant les dates de sa réintégration et rejetant ses demandes indemnitaires pour la période de suspension. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la suspension était légalement fondée sur le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Aucune somme n'a été accordée à Mme A, et les demandes du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504214

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation, que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ont été délivrées dans une langue comprise par le requérant, et que l'entretien individuel s'est déroulé conformément à l'article 5 du même règlement. Aucune erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article 17 du règlement n'est retenue. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504418

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information en peul et le déroulement de l'entretien individuel, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 17 du règlement et 21 de la directive n° 2013/33/UE, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : LAPORTE

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505623

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant privé de la possibilité de travailler, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte, et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail.

Avocat : PORET

1 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404208

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, de nationalité marocaine, contre les refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la seule condamnation pénale de l'intéressé, pour des faits de violence datant de 2019, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public justifiant le refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505629

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2024 par lequel la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. A a toutefois été admis provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

1 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308426

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant belge, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de séjour de dix ans, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 11 juillet 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de la situation, de la méconnaissance des articles L. 234-1, L. 200-6 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, le tribunal considérant que les moyens invoqués ne sont pas fondés.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505379

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A et M. C d’une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant de leur délivrer une carte de résident. Concernant Mme A, le tribunal a rejeté sa requête au motif que son dossier de demande était incomplet, ce qui empêchait la naissance d’une décision implicite de rejet susceptible de recours. Pour M. C, le juge a reconnu l’urgence et a ordonné la suspension de la décision implicite de refus, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505497

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de refus de délivrance de cartes de résident. Pour la requête de Mme A, le tribunal a rejeté la demande, considérant qu'aucune décision de refus n'était née, le dossier de l'intéressée étant incomplet. Pour la requête de M. C, le tribunal a admis l'urgence et a ordonné la suspension de la décision implicite de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505637

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retard de moins d'un mois à statuer sur la demande ne suffisait pas à la caractériser, et ce malgré l'éligibilité apparente de la demande. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

20 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL d'Aubin contestant le refus du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exploiter 24,43 hectares de parcelles. Le tribunal a jugé que le projet était soumis à autorisation préalable en application de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, car il réduisait l'exploitation du GAEC Dupuy en deçà du seuil de 59 hectares fixé par le SDREA et la privait d'un bâtiment essentiel. Le préfet avait valablement appliqué les articles 4 et 5 du SDREA pour départager les candidatures de même rang de priorité, en donnant la priorité au preneur en place.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 juin 2025• Chambre 2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302271

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par les parents d'un enfant handicapé (trisomie 21) d'une demande d'indemnisation de 204 000 euros pour le préjudice résultant du défaut de scolarisation de leur fils entre 2013 et 2023. Les requérants invoquaient une carence de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'éducation, fondée sur les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-2 et L. 351-1 du code de l'éducation, en raison de l'absence d'auxiliaire de vie scolaire et de places en institut médico-éducatif (IME). L'Agence régionale de santé (ARS) a opposé la prescription quadriennale pour la période antérieure à 2019, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État pour défaut de scolarisation effective de l'enfant handicapé.

Avocat : PORCHER

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300390

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté de communes Somme Sud-Ouest, contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivant à échéance le 31 janvier 2023. La requérante soutenait que, compte tenu de la durée de ses services depuis 2016 sur un emploi permanent, son contrat devait être requalifié en contrat à durée indéterminée, faisant de la décision un licenciement irrégulier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la décision litigieuse constituait un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et qu'elle était suffisamment motivée et régulière sur le plan procédural. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A, sur le fondement des dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : PORCHER

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501585

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 18 novembre 2024 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant tunisien, et fixé le pays de renvoi. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502102

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C et de Mme A, épouse C, tendant à l'annulation des arrêtés du 27 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure devant l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PORET

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501702

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du caractère réel et sérieux des études n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à une étudiante. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de titre empêchait la requérante d'effectuer un stage nécessaire à la validation de son master. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : PORET

17 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303024

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, agent de l'Office français de la biodiversité, contestant le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération de 9 209,90 euros. Le tribunal a jugé que la prescription biennale prévue à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui court à compter du premier jour du mois suivant le versement erroné, avait été interrompue par la notification de la créance en décembre 2022. En application de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'urgence sanitaire, le délai de prescription, qui expirait initialement en janvier 2020, a été prorogé jusqu'au 23 juin 2020, rendant la créance non prescrite.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 7 juin 2023 par laquelle le directeur interrégional des douanes de Nouvelle Aquitaine a refusé à M. A, agent des douanes et réserviste militaire, une autorisation d'absence pour la période du 17 au 28 juillet 2023. Le tribunal juge que le motif tiré des nécessités de service n'est pas fondé, l'administration n'établissant pas la réalité de la charge de travail alléguée durant cette période estivale, contrairement aux dispositions des articles L. 4221-4 et suivants du code de la défense. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501718

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation. Il a notamment considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant le caractère réel et sérieux des études, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre