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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 649

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502102

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C et de Mme A, épouse C, tendant à l'annulation des arrêtés du 27 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure devant l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PORET

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501702

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du caractère réel et sérieux des études n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à une étudiante. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de titre empêchait la requérante d'effectuer un stage nécessaire à la validation de son master. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : PORET

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501718

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation. Il a notamment considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant le caractère réel et sérieux des études, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 7 juin 2023 par laquelle le directeur interrégional des douanes de Nouvelle Aquitaine a refusé à M. A, agent des douanes et réserviste militaire, une autorisation d'absence pour la période du 17 au 28 juillet 2023. Le tribunal juge que le motif tiré des nécessités de service n'est pas fondé, l'administration n'établissant pas la réalité de la charge de travail alléguée durant cette période estivale, contrairement aux dispositions des articles L. 4221-4 et suivants du code de la défense. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales et subsidiaires, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a donc donné acte de celui-ci. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : PORET

16 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401534

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Châtillon-sur-Seine de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505099

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 15 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C et de lui délivrer un récépissé de demande d'autorisation provisoire de séjour. Constatant l'absence totale d'exécution de cette injonction pourtant simple, le juge a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C au titre de la liquidation provisoire de l'astreinte, modérée sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Une somme de 600 euros a également été mise à la charge de l'État au profit de l'avocat de la requérante en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

16 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504893

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormal d'instruction et de l'absence de document de séjour, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte, et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : PORET

13 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de précarité de la requérante, hébergée avec sa fille dans une structure pour femmes victimes de violences conjugales et dans l'impossibilité de travailler. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

13 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504854

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La préfète ayant finalement convoqué l’intéressé pour lui remettre le document, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. L’ordonnance admet M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PORET

12 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504890

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'impact du refus sur la formation en apprentissage du requérant et du délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous de prise d'empreintes. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A sous deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : PORET

12 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504703

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi de deux requêtes en suspension de décisions préfectorales refusant la délivrance d'un titre de séjour à un couple. Pour la requête de Mme D, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la préfète ayant pris une décision favorable. Pour la requête de M. D, le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison d'une différence de traitement injustifiée et d'une instruction anormalement longue, et a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

10 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501765

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par le juge des référés et qu'il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : PORET

6 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502312

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, afin d’annuler la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder les conditions matérielles d’accueil, notamment le versement de l’allocation pour demandeur d’asile. La requérante invoquait une méconnaissance des articles D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, un défaut de motivation et d’examen de sa vulnérabilité, ainsi qu’une violation des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle totale. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais la décision semble se fonder sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive européenne relative aux normes d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : LAPORTE

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201631

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné deux requêtes de M. Baudrimont, agent de l’atelier industriel aéronautique de Clermont-Ferrand, l’une contestant la décision du 2 avril 2021 lui retirant sa fonction d’officier de sécurité, l’autre le refus de protection fonctionnelle du 31 mai 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la diminution des attributions de l’agent était justifiée par l’intérêt du service et n’excédait pas les limites de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, et qu’aucun harcèlement moral n’était établi. La solution retenue s’appuie sur les articles 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et les principes régissant la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

5 juin 2025• Chambre 2
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500225

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Meria autorisant un avenant à un bail emphytéotique. En cours d’instance, la commune a retiré la décision attaquée, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

5 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400419

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en plein contentieux sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. B visant à obtenir l'enlèvement de séparateurs en béton armé installés par la collectivité territoriale de Martinique sur sa propriété. Le tribunal a reconnu l'existence d'une emprise irrégulière sur la parcelle C 339, dont M. B est copropriétaire, et a exclu toute possibilité de régularisation. Cependant, il a refusé d'ordonner la démolition des ouvrages, estimant qu'elle porterait une atteinte excessive à l'intérêt général, compte tenu de la configuration des lieux et de la nécessité de sécuriser la route nationale. La requête a été rejetée sur le fondement des principes jurisprudentiels régissant la démolition des ouvrages publics irrégulièrement implantés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : PORTEL

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300016

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B contre la décision de la maire de Noyon du 4 novembre 2022 de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'incompétence, intervenue dans un contexte de harcèlement moral, et qu'elle ouvrait droit à une indemnité de licenciement et à des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PORTELLI

4 juin 2025• 3ème Chambre