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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501682

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l'acte, que l'erreur sur l'identité dans l'arrêté n'est pas une erreur de fait, et que la décision d'interdiction de retour, qui n'est pas une sanction, ne méconnaît pas la présomption d'innocence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PORCHER

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400965

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du retrait de sa carte de résident par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale de M. B pour rébellion et outrage, en application des articles L. 432-12 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

7 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501975

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. F A et Mme D E, visant à contester les décisions du préfet du Nord du 25 février 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance de leur droit à l’information et l’absence d’entretien individuel confidentiel, en violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal, statuant en référé, a rejeté les demandes d’annulation des décisions de transfert, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également refusé d’admettre les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : LAPORTE

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301043

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision du 11 octobre 2022 fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire subséquent. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions contestées n’étaient pas entachées d’illégalité et que le lien direct entre les arrêts postérieurs à la consolidation et l’accident initial n’était pas établi. Les textes appliqués incluent le décret du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499904

Avocat : PORET

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499904.20250506• 2ème et 7ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504214

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : PORET

6 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301044

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l'annulation de l'arrêté la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire réclamant le remboursement de 18 587,82 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que le lien direct entre les arrêts de travail postérieurs à la consolidation et l'accident initial n'était pas établi. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle le ministre de la justice a prolongé le placement à l'isolement de M. B à la Maison centrale d'Arles jusqu'au 14 juin 2025. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé qu'aucun moyen invoqué ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : MERZAPOR

5 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant la procédure régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504070

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme A, un couple de ressortissants albanais, contre les arrêtés du 14 avril 2025 de la préfète de l'Isère les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait, le caractère disproportionné de la mesure, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des assignations à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205300

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, adjoint administratif, contestant le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui accorder un congé de longue maladie. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique, estimant que sa pathologie neurologique post-opératoire remplissait les conditions d'invalidité et de gravité. Le tribunal a annulé les décisions des 23 mai et 23 septembre 2022, jugeant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une reprise de travail intervenue après la période de maladie, sans tenir compte des séquelles lourdes et persistantes décrites par les certificats médicaux.

Avocat : LAPORTE

30 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés préfectoraux du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pendant un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de compétence régulière et que le droit d'être entendu de M. B avait été respecté lors de son audition. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour en France.

Avocat : PORET

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01871

Avocat : PORCHER

29 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504033

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la situation personnelle du requérant avait bien été examinée. Il a également estimé que la mesure était justifiée car l'obligation de quitter le territoire français du 14 août 2022, prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable d'éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

26 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. D, ressortissant congolais, contre la décision du directeur territorial de l'OFII du 19 février 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de sa vulnérabilité, en se fondant sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision attaquée était motivée par la présentation tardive de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France).

Avocat : LAPORTE

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02146

Avocat : LAPORTE & BOUZOL

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503625

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère a implicitement rapporté la décision contestée. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctives, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

15 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300018

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, exploitant du débit de boissons "Le Dunya", qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 prononçant une fermeture administrative de six mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence et des nécessités de l'ordre public, face à des trafics délictueux graves et persistants dans l'établissement. Il a estimé que les faits étaient matériellement établis par l'enquête policière et que les conditions de l'article L. 3332-15 3° du code de la santé publique étaient réunies, justifiant la fermeture sans erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été confirmée, et les conclusions de M. B rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503414

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé à Mme C, parent d'enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la rupture du contrat de travail de l'intéressée et de la précarité financière de sa famille. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de convoquer Mme C et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : PORET

15 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mmes A, qui contestaient le refus implicite du président de Bordeaux Métropole de demander le déplacement d’un poteau de télécommunications d’Orange situé devant leur domicile. Le tribunal estime que l’occupation du domaine public par cet ouvrage n’est pas incompatible avec son affectation et que les inconvénients invoqués (absence d’utilité, perte de valeur vénale) sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il écarte également le moyen tiré d’un vice de procédure, le régime applicable étant celui du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue repose sur les articles L. 113-3 et L. 113-4 du code de la voirie routière, ainsi que sur les articles L. 45-9 et L. 47 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre