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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 2 juillet 2025 prolongeant leur assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète de l'Isère avait procédé à un examen réel de leur situation. Il a estimé que la mesure était adaptée, nécessaire et proportionnée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507003

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa date d'entrée en France étant fixée au 3 mai 2023. La solution retenue écarte les moyens d'erreur de fait et d'erreur de droit invoqués par le demandeur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les modalités de l'assignation (deux présentations hebdomadaires) étaient proportionnées et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501618

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. B ne justifiait pas d'une présence habituelle et ininterrompue en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les pièces produites (missions d'intérim discontinues, documents médicaux et bancaires) étant insuffisantes pour établir cette condition. Par conséquent, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RAPOPORT

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500903

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C épouse B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Var du 27 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

15 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402273

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour en France. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, s'est appropriée les motifs du refus consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que cette motivation était suffisante et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur le code des visas (règlement CE n° 810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301480

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Vallecalle retirant une non-opposition tacite à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une caravane. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant n'avoir pas pu présenter ses observations dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que Mme A avait bien été mise en mesure de présenter ses observations par courrier, ce qui rendait le moyen de légalité externe manifestement infondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300777

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, agent territoriale, contestant le refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident déclaré le 28 juin 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la présomption d'imputabilité au service ne pouvait être retenue car l'agent n'était pas en service le jour précédant l'accident. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : PORCHERON

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500645

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu, estimant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 612-10) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme (article 8).

Avocat : PORET

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506236

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, prise par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, Mme A étant parent d'un enfant réfugié. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PORET

11 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00831

Avocat : RAPOPORT

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01119

Avocat : LE GOUVELLO DE LA PORTE

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506552

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, un ancien mineur isolé poursuivant des études en alternance. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la menace que ce refus faisait peser sur son contrat d'alternance. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et de lui délivrer une attestation de séjour provisoire sous quinze jours.

Avocat : PORET

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506554

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans une situation administrative complexe et ayant tardé à agir. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : PORET

9 juillet 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00902

Avocat : SPORTES

8 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02897

Avocat : LAPORTE

8 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00208

Avocat : SELARL PORTELLI

8 juillet 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306826

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre trois arrêtés de la région Occitanie du 27 septembre 2023. La requérante demandait l'annulation de ces actes et la reconstitution de sa carrière. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de litige et a rejeté les conclusions de la région tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PORTE FAURENS

8 juillet 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201993

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société MS Amlin Marine N.V., assureur subrogé, qui demandait la condamnation de Voies Navigables de France (VNF) pour des dommages subis par un bateau dans l'écluse n°8 de Moislains. Le tribunal a reconnu l'existence d'un lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage causé par un cordage immergé. Cependant, il a estimé que VNF rapportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, le cordage provenant d'une source extérieure et s'étant introduit fortuitement dans le sas sans que sa présence puisse être détectée. La responsabilité de VNF n'a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : PORCHER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504075

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de titre de séjour avec autorisation de travail, en exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 9 avril 2025. Le juge estime que cette demande tend en réalité à assurer l'exécution de l'arrêt de la cour, et qu'il appartient au requérant de saisir cette même cour d'une demande d'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

8 juillet 2025