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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301087

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, enseignant contractuel, contestant le refus implicite du recteur de revaloriser sa rémunération aux indices majorés 475 (à compter du 1er septembre 2022) et 480 (à compter du 1er janvier 2024), sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que la revalorisation à l’indice 475 et les rappels de salaire correspondants (2 706,76 €) avaient été accordés en mars 2024, rendant sans objet les conclusions sur ce point. En revanche, la demande de revalorisation à l’indice 480 à compter du 1er janvier 2024 a été rejetée comme irrecevable, faute pour M. A d’avoir préalablement saisi l’administration d’une demande en ce sens, ce qui n’a pas permis de lier le contentieux.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301090

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, enseignant contractuel, contestant le rejet implicite de sa demande de revalorisation de sa rémunération et de paiement de rappels de salaire. Le tribunal a constaté que l'administration avait versé l'intégralité des rappels dus après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction et de paiement. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir présenté une demande préalable à l'administration, conformément à l'article R.421-1 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301092

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, enseignant contractuel, contestant le refus implicite du recteur de revaloriser sa rémunération aux indices majorés 354 (à compter de 2019) et 372 (à compter de 2022), sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que des avenants postérieurs à la requête avaient partiellement reclassé l’agent, rendant sans objet les conclusions principales. Toutefois, faute de signature de l’avenant de 2024 par M. B, les conclusions pécuniaires relatives aux rappels pour l’indice 372 ont été rejetées.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301097

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, enseignant contractuel, qui contestait le refus implicite du recteur de la Guyane de revaloriser sa rémunération à l'indice majoré 415 à compter du 1er janvier 2024, sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que les rappels de salaire pour les reclassements antérieurs (indices 388 et 410) avaient été versés en décembre 2024, rendant ces conclusions sans objet. Pour la demande de reclassement à l'indice 415, le tribunal a relevé un défaut de liaison du contentieux, faute pour M. B d'avoir préalablement saisi l'administration d'une demande préalable sur ce point, conformément à l'article R.421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301096

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, enseignant contractuel, contestant le refus implicite de revalorisation de sa rémunération sur le fondement du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016. Le tribunal a constaté que les reclassements aux indices majorés 431 et 453, ainsi que les rappels de traitement correspondants, avaient été effectués en cours d'instance, rendant ces demandes sans objet. En revanche, la demande de reclassement à l'indice majoré 458 à compter du 1er janvier 2024, formulée dans le dernier mémoire, a été jugée irrecevable pour défaut de liaison du contentieux, faute de demande préalable auprès de l'administration. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301095

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C, enseignant contractuel, qui demandait son reclassement à l’indice majoré 436 à compter du 1er janvier 2024, le paiement de rappels de salaire assortis d’intérêts légaux, et une indemnité pour paiement tardif. Le tribunal a jugé irrecevable la demande de reclassement au nouvel indice, faute de liaison préalable du contentieux sur ce point. Concernant les rappels de salaire déjà versés en décembre 2024 suite aux reclassements opérés en novembre 2024, la demande est devenue sans objet. La requête est donc rejetée, sans application des articles L.761-1 du code de justice administrative ni du code civil.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302589

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2023 par lequel la préfète de la région Grand Est avait autorisé M. A à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en jugeant que le recours gracieux de M. B avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, et que M. A avait été correctement classé au rang de priorité 1 en application du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Enfin, le tribunal a considéré que M. B, bien que preneur en place, ne démontrait pas que le refus d'autorisation compromettait la viabilité de son exploitation au sens de l'article L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

26 février 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501033

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour, mais l'administration a finalement accepté de lui délivrer le titre sollicité en cours d'instance. La requête étant devenue sans objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

26 février 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300507

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du président du conseil départemental de la Savoie du 24 novembre 2022 refusant la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 569,40 euros pour la période de juillet 2020 à septembre 2021. Le tribunal a considéré que l’indu était fondé sur l’absence de production des justificatifs requis par l’article R. 262-33 du code de l’action sociale et des familles, et que la requérante n’établissait pas le caractère disproportionné de la demande de pièces. La solution retenue confirme le bien-fondé de la récupération de l’indu, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : PORET

25 février 2025• Juge unique 8
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200596

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Partinello à lui verser 5 000 euros pour le préjudice résultant du refus du maire d'interdire le stationnement de véhicules devant sa maison. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de la commune, car le stationnement litigieux ne présentait pas un péril grave ou une situation particulièrement dangereuse pour le bon ordre, la sécurité ou la salubrité publiques, au sens des articles L. 2212-2 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires et injonctives de M. B ont donc été rejetées.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

25 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501548

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Isère prolongeait l'assignation à résidence de M. B pour 45 jours. Cette annulation est fondée sur l'autorité de la chose jugée, car les arrêtés du 9 octobre 2024 (obligation de quitter le territoire et assignation initiale) avaient déjà été annulés par un jugement du 24 octobre 2024. La préfète ne pouvait légalement se fonder sur des actes rétroactivement disparus de l'ordre juridique. L'État est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205994

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, agent du CHU de Bordeaux, contre une sanction d'exclusion temporaire de quinze jours. En cours d'instance, la décision initiale du 2 novembre 2022 a été retirée et remplacée par une décision du 28 août 2023 ayant la même portée, ce qui a conduit le tribunal à regarder le recours comme dirigé contre cette nouvelle décision. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé la sanction au motif d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, la décision ne comportant aucun élément de fait précis (dates, circonstances) permettant de caractériser les manquements reprochés.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213938

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, animatrice territoriale, contestant son changement d'affectation décidé par le maire de Pierrefitte-sur-Seine. Le tribunal a jugé que cette mesure, qui modifiait ses fonctions sans porter atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du décret n° 2011-558 du 20 mai 2011.

Avocat : PORCHERON

25 février 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409033

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAPORTE

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500412

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 janvier 2024 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quarante-huit mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable en application des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué au motif que le préfet ne justifiait pas de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français préalable, privant ainsi la décision de base légale au regard des articles L. 612-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPOPORT

20 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501230

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A, qui avait demandé qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que la préfecture lui a délivré une convocation le 11 mars 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

17 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 5 mars 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : PORET

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500152

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates comme responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été remises en tamoul, langue comprise par le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPOPORT

17 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501107

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 2 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère prolongeait de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. D, ressortissant algérien. Le juge a estimé que cette décision était insuffisamment motivée au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète n'ayant pas mentionné la naissance récente de l'enfant de M. D. En conséquence, le tribunal a également enjoint à l'administration d'effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen. En revanche, la requête a été rejetée concernant l'arrêté d'assignation à résidence, dont la légalité n'a pas été remise en cause par l'annulation de la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : PORET

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434202

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 23 décembre 2024 du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la décision de transfert est suffisamment motivée et que le requérant n'établit pas de risque de traitements inhumains ou dégradants aux Pays-Bas, ni de défaillances systémiques dans le traitement des demandeurs d'asile dans cet État membre. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMPORRO

14 février 2025• 8e Section - MESD