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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505497

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de refus de délivrance de cartes de résident. Pour la requête de Mme A, le tribunal a rejeté la demande, considérant qu'aucune décision de refus n'était née, le dossier de l'intéressée étant incomplet. Pour la requête de M. C, le tribunal a admis l'urgence et a ordonné la suspension de la décision implicite de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505379

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A et M. C d’une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant de leur délivrer une carte de résident. Concernant Mme A, le tribunal a rejeté sa requête au motif que son dossier de demande était incomplet, ce qui empêchait la naissance d’une décision implicite de rejet susceptible de recours. Pour M. C, le juge a reconnu l’urgence et a ordonné la suspension de la décision implicite de refus, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505637

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retard de moins d'un mois à statuer sur la demande ne suffisait pas à la caractériser, et ce malgré l'éligibilité apparente de la demande. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

20 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL d'Aubin contestant le refus du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exploiter 24,43 hectares de parcelles. Le tribunal a jugé que le projet était soumis à autorisation préalable en application de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, car il réduisait l'exploitation du GAEC Dupuy en deçà du seuil de 59 hectares fixé par le SDREA et la privait d'un bâtiment essentiel. Le préfet avait valablement appliqué les articles 4 et 5 du SDREA pour départager les candidatures de même rang de priorité, en donnant la priorité au preneur en place.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 juin 2025• Chambre 2
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501758

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la communication du dossier médical de son père décédé. Le juge a estimé que faire droit à cette demande reviendrait à faire obstacle à la décision implicite de rejet du centre hospitalier d’Avignon, ce que le référé « mesures utiles » ne permet pas. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORTE-FAURENS

19 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302271

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par les parents d'un enfant handicapé (trisomie 21) d'une demande d'indemnisation de 204 000 euros pour le préjudice résultant du défaut de scolarisation de leur fils entre 2013 et 2023. Les requérants invoquaient une carence de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'éducation, fondée sur les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-2 et L. 351-1 du code de l'éducation, en raison de l'absence d'auxiliaire de vie scolaire et de places en institut médico-éducatif (IME). L'Agence régionale de santé (ARS) a opposé la prescription quadriennale pour la période antérieure à 2019, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État pour défaut de scolarisation effective de l'enfant handicapé.

Avocat : PORCHER

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502102

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C et de Mme A, épouse C, tendant à l'annulation des arrêtés du 27 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure devant l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PORET

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501585

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 18 novembre 2024 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant tunisien, et fixé le pays de renvoi. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

18 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300390

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté de communes Somme Sud-Ouest, contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivant à échéance le 31 janvier 2023. La requérante soutenait que, compte tenu de la durée de ses services depuis 2016 sur un emploi permanent, son contrat devait être requalifié en contrat à durée indéterminée, faisant de la décision un licenciement irrégulier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la décision litigieuse constituait un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et qu'elle était suffisamment motivée et régulière sur le plan procédural. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A, sur le fondement des dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : PORCHER

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à une étudiante. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de titre empêchait la requérante d'effectuer un stage nécessaire à la validation de son master. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : PORET

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501718

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation. Il a notamment considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant le caractère réel et sérieux des études, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501702

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation du caractère réel et sérieux des études n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 7 juin 2023 par laquelle le directeur interrégional des douanes de Nouvelle Aquitaine a refusé à M. A, agent des douanes et réserviste militaire, une autorisation d'absence pour la période du 17 au 28 juillet 2023. Le tribunal juge que le motif tiré des nécessités de service n'est pas fondé, l'administration n'établissant pas la réalité de la charge de travail alléguée durant cette période estivale, contrairement aux dispositions des articles L. 4221-4 et suivants du code de la défense. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303024

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, agent de l'Office français de la biodiversité, contestant le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération de 9 209,90 euros. Le tribunal a jugé que la prescription biennale prévue à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui court à compter du premier jour du mois suivant le versement erroné, avait été interrompue par la notification de la créance en décembre 2022. En application de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'urgence sanitaire, le délai de prescription, qui expirait initialement en janvier 2020, a été prorogé jusqu'au 23 juin 2020, rendant la créance non prescrite.

Avocat : LAPORTE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales et subsidiaires, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a donc donné acte de celui-ci. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : PORET

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504894

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 janvier 2025, dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de l'expiration d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La requérante est également admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505099

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 15 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C et de lui délivrer un récépissé de demande d'autorisation provisoire de séjour. Constatant l'absence totale d'exécution de cette injonction pourtant simple, le juge a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C au titre de la liquidation provisoire de l'astreinte, modérée sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Une somme de 600 euros a également été mise à la charge de l'État au profit de l'avocat de la requérante en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

16 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401534

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Châtillon-sur-Seine de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

16 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de précarité de la requérante, hébergée avec sa fille dans une structure pour femmes victimes de violences conjugales et dans l'impossibilité de travailler. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

13 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504893

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormal d'instruction et de l'absence de document de séjour, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte, et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : PORET

13 juin 2025