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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 635

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PORCHEREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605349

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Oise (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). La juridiction estime incompétente pour connaître du fond de l'affaire, car le requérant résidait dans l'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui d'Amiens.

Avocat : PORCHER

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600922

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... B... visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte les conditions légales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 730-1 et L. 731-1), et ne méconnaît pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal admet également l'étranger au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORCHER

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600806

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant malien. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur un motif erroné de menace à l'ordre public, tiré d'un simple placement en garde à vue pour des violences dont la plainte avait été retirée, sans que la réalité des faits ne ressortent du dossier. Cette erreur, affectant l'appréciation de la durée de l'interdiction au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a entaché la légalité de la décision.

Avocat : PORCHER

9 mars 2026• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301018

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse demandant l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le requérant, affecté à une unité éducative à Creil, invoquait le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, applicable aux fonctionnaires intervenant dans le ressort d'un contrat local de sécurité. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve qu'il exerçait ses fonctions *principalement* sur le territoire de la commune de Creil, ni que cette commune était encore couverte par un tel contrat à la date de son affectation.

Avocat : PORCHER

25 février 2026• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403768

Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2026, du désistement pur et simple d’instance et d’action de M. B..., qui contestait le rejet de sa demande de révision de pension d’invalidité par le ministre des armées. La requête visait l’annulation des décisions des 30 août 2023 et 13 juin 2024, ainsi qu’une injonction de réexamen. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

30 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402715

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B... contestant la décision de la CAF de l'Oise du 12 mars 2024, qui lui avait accordé une remise partielle de 4 514 euros sur un indu d'Aide Personnalisée au Logement (APL) de 9 028 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que M. B... est de bonne foi mais ne justifie pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise totale, ayant retrouvé un emploi. La décision est fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : PORCHER

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600125

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination (Maroc) et interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CESDH, de l'article 3-1 de la CIDE et de la directive 2004/38/CE). Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORCHER

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600156

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 7 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans les motifs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PORCHER

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600154

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosniaque, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, compte tenu de l'absence de titre de séjour et du passé judiciaire du requérant.

Avocat : PORCHER

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502161

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour conjoint de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que la rupture de la communauté de vie n'est pas imputable à des violences conjugales, faute de preuves suffisantes, la plainte déposée ayant été classée sans suite. Il écarte ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORCHER

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304492

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A... contestant la décision de la préfète de l'Oise du 31 octobre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée, et juge inopérant le défaut de motivation, les décisions de classement sans suite n'étant pas soumises à cette obligation. Sur le fond, il estime que le requérant n'a pas produit, dans le délai imparti par la mise en demeure du 22 septembre 2023, les pièces justificatives exigées par l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, notamment un titre professionnel complet ou un diplôme de langue valide à la date de la décision attaquée.

Avocat : PORCHER

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503996

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par le préfet de l'Oise d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Montataire de pavoiser la mairie d'un drapeau palestinien, au motif d'une méconnaissance du principe de neutralité du service public. En cours d'instance, le drapeau ayant été retiré, le préfet s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 141,67 euros à l'État au titre des frais exposés, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles de la commune.

Avocat : PORCHER

18 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501148

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de la société Garage Wargnier contestant deux saisies administratives à tiers détenteur émises par la communauté de communes du Pays Noyonnais pour un total d'environ 52 620 euros. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ces actes constituent des mesures de recouvrement et non des titres exécutoires. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités relève du juge de l'exécution, soit du juge judiciaire. La requête est donc rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : PORCHER

18 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301282

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel recrutée en situation de handicap, qui contestait le refus implicite de sa titularisation et la décision de mettre fin à son contrat de conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence d'avis de la commission administrative paritaire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement apprécié son aptitude professionnelle au vu de son dossier et après un entretien avec un jury, conformément aux articles L. 352-4 du code général de la fonction publique et 8 du décret n° 95-979 du 25 août 1995. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : PORCHER

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302112

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, qui demandait la réévaluation de sa rémunération et l'indemnisation des troubles subis en raison du retard de l'administration. En cours d'instance, le rectorat a partiellement fait droit à sa demande en revalorisant son indice à compter du 1er septembre 2021, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 400 euros pour troubles dans les conditions d'existence, estimant que le retard n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie notamment sur l'article 10 du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016 relatif à la réévaluation de la rémunération des agents contractuels de l'éducation nationale.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300601

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., ancienne aide-soignante du centre hospitalier de Kourou, qui contestait la gestion fautive de sa situation administrative ayant conduit à son licenciement pour inaptitude physique en juillet 2021. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet de sa demande préalable n'avait fait que lier le contentieux, rendant sans objet les conclusions en annulation. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait respecté les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991, notamment en matière de reclassement et de procédure de licenciement, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie. Les préjudices matériels et moraux invoqués par la requérante n'ont donc pas été reconnus.

Avocat : PORCHERON

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530342

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un litige individuel relatif à la radiation des cadres et au refus de titularisation d’une agente de l’État, Mme B..., affectée à l’École nationale vétérinaire de Maisons-Alfort. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent ce type de contentieux au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. Il transmet donc l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : PORCHERON

3 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303701

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" ainsi que le refus ultérieur de titre "vie privée et familiale" ou "salarié". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté initial. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B... ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, compte tenu de ses échecs répétés et de l'absence de progression académique significative, et ce nonobstant ses problèmes de santé. La solution est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORCHER

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’Union syndicale de l’aviation civile CGT (USAC CGT) contestant la décision du 9 janvier 2023 de transfert du contrôle d’approche de l’aéroport de Metz-Nancy-Lorraine au centre de contrôle aérien de Strasbourg. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions relatives à la convocation d’un comité technique étaient devenues sans objet, ce comité s’étant réuni en septembre 2023. Sur le fond, le tribunal a jugé que la note du 9 janvier 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple mesure préparatoire interne, et que la requête était donc irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et les conclusions du syndicat ont été rejetées.

Avocat : PORCHERON

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303672

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., agent de la commune de Pierrefitte-sur-Seine, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er février 2023, qui ne constituait pas une décision faisant grief, et celles tendant à ce que le juge « dise » que l'accident est imputable au service, une telle demande ne relevant pas de l'office du juge administratif. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORCHERON

7 novembre 2025• 6ème chambre