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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PORCHEREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303672

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., agent de la commune de Pierrefitte-sur-Seine, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er février 2023, qui ne constituait pas une décision faisant grief, et celles tendant à ce que le juge « dise » que l'accident est imputable au service, une telle demande ne relevant pas de l'office du juge administratif. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORCHERON

7 novembre 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302679

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recettes émis le 5 juin 2023 pour le recouvrement d’une astreinte de 1 840 euros, fondée sur l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Les moyens de légalité externe (défaut de motivation et de signature) soulevés après l’expiration du délai de recours ont été jugés irrecevables car relevant d’une cause juridique distincte. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du caractère disproportionné de l’astreinte, sans préciser les motifs de ce rejet dans l’extrait fourni. La demande de décharge de l’obligation de payer et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORCHER

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402285

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par la commune de Thiescourt pour le recouvrement d'astreintes journalières (1 520 € et 1 840 €) fondées sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le requérant contestait l'insuffisance de motivation des titres et le caractère disproportionné du montant des astreintes. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des titres exécutoires et l'obligation de payer au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504424

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Précy-sur-Oise d'une demande d'expulsion d'urgence, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la salubrité et la sécurité publiques en raison de branchements illicites sur les réseaux d'eau et d'électricité. Toutefois, la commune s'est désistée de son instance après le départ des occupants. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318295

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le courrier du 26 juin 2023 par lequel le préfet de police l'informait de sa mise à la retraite d'office et refusait son maintien en congé. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui annonçait l'ouverture d'une procédure et la saisine de la Caisse nationale de retraite, était un acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire, rendant irrecevables les conclusions en annulation de la mise à la retraite. S'agissant du refus de maintien en congé, le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que la décision était entachée d'un vice de motivation ou d'une erreur de droit. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PORCHERON

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300179

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., enseignant contractuel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des indemnités de rupture de contrat de travail. La requête a été jugée irrecevable car elle n'avait pas été précédée d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le recteur de l'académie d'Amiens.

Avocat : PORCHER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503695

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un agent territorial radié des cadres par la commune de Saint-Brevin-Les-Pins. Le juge, statuant sur sa propre compétence, constate que le requérant était affecté dans cette commune au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Nantes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PORCHER

1 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502549

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un agent du SDIS de l'Oise, qui se plaignait de comportements de ses supérieurs et contestait plusieurs décisions (modification de son régime indemnitaire, avertissement, compte-rendu d'entretien). Le juge a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucune conclusion formelle, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : PORCHER

30 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503995

Le Tribunal administratif d'Amiens a suspendu l'exécution de la décision du maire de Montataire de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a estimé que ce pavoisement constituait une revendication d'opinion politique, portant ainsi une atteinte grave au principe de neutralité des services publics, conformément à l'article L. 554-3 du code de justice administrative. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sans délai, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : PORCHER

22 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503619

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle l'Université de Picardie Jules Verne a prononcé l'exclusion définitive de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PORCHER

11 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503293

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion définitive prononcée par l'université de Picardie Jules Verne à l'encontre de M. A, un doctorant. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de son recours en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : PORCHER

26 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503457

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en cas de demande de réexamen d’asile. Il a également estimé que l’OFII avait bien pris en compte la situation de vulnérabilité de l’intéressé, conformément à l’article D. 551-17 du même code et à la directive 2013/33/UE, dès lors que M. A n’avait fait valoir aucun élément particulier de vulnérabilité lors de son entretien.

Avocat : PORCHER

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404417

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé la prime de 11 000 euros par une décision rectificative du 6 mars 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’Anah à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PORCHER

21 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300777

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, agent territoriale, contestant le refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident déclaré le 28 juin 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la présomption d'imputabilité au service ne pouvait être retenue car l'agent n'était pas en service le jour précédant l'accident. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : PORCHERON

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201922

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, aide-soignante suspendue sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait la décision de suspension du 5 octobre 2021 et le rejet implicite de sa demande de retrait, invoquant notamment un défaut d'information et l'illégalité de la suspension notifiée après un arrêt maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la suspension était fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative en l'absence de justificatif valide de vaccination ou de contre-indication.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303943

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier isarien de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 8 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision de suspension des fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale, prise le 5 octobre 2021, était devenue définitive et ne pouvait plus être contestée par voie d'exception. En conséquence, Mme A n'étant pas en position d'activité le 8 octobre 2021, elle ne pouvait bénéficier d'un tel congé, et les moyens tirés du défaut de motivation et du non-respect des délais d'instruction ont été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et sur le code général de la fonction publique.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201676

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier isarien pour un trop-perçu de rémunération de 4 149,83 euros. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la décision de suspension de fonctions du 5 octobre 2021, le titre exécutoire étant fondé sur une décision ultérieure de retrait de réintégration. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203858

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme A, aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait les décisions du centre hospitalier isarien fixant les dates de sa réintégration et rejetant ses demandes indemnitaires pour la période de suspension. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la suspension était légalement fondée sur le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Aucune somme n'a été accordée à Mme A, et les demandes du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300390

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté de communes Somme Sud-Ouest, contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivant à échéance le 31 janvier 2023. La requérante soutenait que, compte tenu de la durée de ses services depuis 2016 sur un emploi permanent, son contrat devait être requalifié en contrat à durée indéterminée, faisant de la décision un licenciement irrégulier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la décision litigieuse constituait un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et qu'elle était suffisamment motivée et régulière sur le plan procédural. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A, sur le fondement des dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : PORCHER

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant demandait l'annulation de la décision rejetant son recours gracieux, de la mise en demeure de payer, et sollicitait la décharge des sommes dues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car M. A n'a pas saisi la juridiction dans le délai de deux mois suivant la notification du titre de perception, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et de décharge ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : PORCHERON

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre