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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

247 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

247

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PORCHEREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206070

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., secrétaire administrative à la préfecture de police, qui demandait le versement d’intérêts moratoires sur la régularisation de son traitement suite à la requalification de son congé longue maladie en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ainsi que l’indemnisation de divers préjudices. Le tribunal a fait droit à sa demande d’intérêts moratoires capitalisés, en application de l’article 1231-7 du code civil, au motif que le jugement du 30 juillet 2020 constituait une condamnation à indemnité. En revanche, il a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires et ses demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : PORCHERON

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300179

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., enseignant contractuel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des indemnités de rupture de contrat de travail. La requête a été jugée irrecevable car elle n'avait pas été précédée d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le recteur de l'académie d'Amiens.

PORCHER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503695

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un agent territorial radié des cadres par la commune de Saint-Brevin-Les-Pins. Le juge, statuant sur sa propre compétence, constate que le requérant était affecté dans cette commune au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Nantes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PORCHER

1 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502549

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un agent du SDIS de l'Oise, qui se plaignait de comportements de ses supérieurs et contestait plusieurs décisions (modification de son régime indemnitaire, avertissement, compte-rendu d'entretien). Le juge a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucune conclusion formelle, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : PORCHER

30 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503995

Le Tribunal administratif d'Amiens a suspendu l'exécution de la décision du maire de Montataire de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a estimé que ce pavoisement constituait une revendication d'opinion politique, portant ainsi une atteinte grave au principe de neutralité des services publics, conformément à l'article L. 554-3 du code de justice administrative. Il a enjoint à la commune de retirer le drapeau sans délai, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : PORCHER

22 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503619

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle l'Université de Picardie Jules Verne a prononcé l'exclusion définitive de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PORCHER

11 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00195

Avocat : PORCHER

4 septembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503293

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion définitive prononcée par l'université de Picardie Jules Verne à l'encontre de M. A, un doctorant. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de son recours en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : PORCHER

26 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404417

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé la prime de 11 000 euros par une décision rectificative du 6 mars 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’Anah à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PORCHER

21 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503457

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en cas de demande de réexamen d’asile. Il a également estimé que l’OFII avait bien pris en compte la situation de vulnérabilité de l’intéressé, conformément à l’article D. 551-17 du même code et à la directive 2013/33/UE, dès lors que M. A n’avait fait valoir aucun élément particulier de vulnérabilité lors de son entretien.

Avocat : PORCHER

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300088

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la communauté d'agglomération Amiens métropole de lui verser des indemnités de licenciement et des dommages et intérêts. Mme A soutenait qu'elle était en réalité une agente contractuelle occupant un emploi permanent depuis vingt-deux ans, et non une simple vacataire, et que le non-renouvellement de son contrat constituait un licenciement abusif. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la requérante n'avait pas la qualité d'agent contractuel mais celle de vacataire, et que le non-renouvellement de son engagement n'était pas fautif. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : PORCHER

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300777

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, agent territoriale, contestant le refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident déclaré le 28 juin 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la présomption d'imputabilité au service ne pouvait être retenue car l'agent n'était pas en service le jour précédant l'accident. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : PORCHERON

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201993

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société MS Amlin Marine N.V., assureur subrogé, qui demandait la condamnation de Voies Navigables de France (VNF) pour des dommages subis par un bateau dans l'écluse n°8 de Moislains. Le tribunal a reconnu l'existence d'un lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage causé par un cordage immergé. Cependant, il a estimé que VNF rapportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, le cordage provenant d'une source extérieure et s'étant introduit fortuitement dans le sas sans que sa présence puisse être détectée. La responsabilité de VNF n'a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : PORCHER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300182

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par la SAS Gueudet Vallée de l'Oise d’un recours contestant une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) relative à un trop-perçu de 50 000 euros au titre du bonus écologique, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la décision attaquée émanait des services régionaux de l’ASP situés à Amiens (Somme). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.

Avocat : PORCHER

7 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201922

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, aide-soignante suspendue sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait la décision de suspension du 5 octobre 2021 et le rejet implicite de sa demande de retrait, invoquant notamment un défaut d'information et l'illégalité de la suspension notifiée après un arrêt maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la suspension était fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative en l'absence de justificatif valide de vaccination ou de contre-indication.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303943

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier isarien de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 8 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision de suspension des fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale, prise le 5 octobre 2021, était devenue définitive et ne pouvait plus être contestée par voie d'exception. En conséquence, Mme A n'étant pas en position d'activité le 8 octobre 2021, elle ne pouvait bénéficier d'un tel congé, et les moyens tirés du défaut de motivation et du non-respect des délais d'instruction ont été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et sur le code général de la fonction publique.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201676

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier isarien pour un trop-perçu de rémunération de 4 149,83 euros. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la décision de suspension de fonctions du 5 octobre 2021, le titre exécutoire étant fondé sur une décision ultérieure de retrait de réintégration. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

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3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203858

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme A, aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait les décisions du centre hospitalier isarien fixant les dates de sa réintégration et rejetant ses demandes indemnitaires pour la période de suspension. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la suspension était légalement fondée sur le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Aucune somme n'a été accordée à Mme A, et les demandes du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302271

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par les parents d'un enfant handicapé (trisomie 21) d'une demande d'indemnisation de 204 000 euros pour le préjudice résultant du défaut de scolarisation de leur fils entre 2013 et 2023. Les requérants invoquaient une carence de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'éducation, fondée sur les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-2 et L. 351-1 du code de l'éducation, en raison de l'absence d'auxiliaire de vie scolaire et de places en institut médico-éducatif (IME). L'Agence régionale de santé (ARS) a opposé la prescription quadriennale pour la période antérieure à 2019, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État pour défaut de scolarisation effective de l'enfant handicapé.

Avocat : PORCHER

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300390

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté de communes Somme Sud-Ouest, contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivant à échéance le 31 janvier 2023. La requérante soutenait que, compte tenu de la durée de ses services depuis 2016 sur un emploi permanent, son contrat devait être requalifié en contrat à durée indéterminée, faisant de la décision un licenciement irrégulier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la décision litigieuse constituait un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et qu'elle était suffisamment motivée et régulière sur le plan procédural. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A, sur le fondement des dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : PORCHER

18 juin 2025• 3ème Chambre