LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

268 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

268

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la cessation initiale de ces conditions, fondée sur le non-respect des exigences des autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale au regard des articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de rétablissement était infondée.

Avocat : PORET

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603110

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de ces demandes, la préfète ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle au requérant après l'introduction du recours. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la décision administrative est intervenue à la suite de la requête.

Avocat : PORET

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602617

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à contraindre la préfète de l'Isère à exécuter sous astreinte une précédente injonction de délivrer un titre de séjour provisoire. La juridiction considère que la demande est sans objet, la préfecture ayant exécuté l'ordonnance antérieure en mettant le titre à disposition du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et constate que le bénéfice de l'aide juridictionnelle, déjà accordé, couvre la présente instance.

Avocat : PORET

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602258

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait changé de département de résidence, ce qui a entraîné un transfert de son dossier et a empêché la naissance d'une décision implicite de rejet de la part du préfet initialement saisi. Par conséquent, il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a pris acte du désistement de la requérante concernant la demande de suspension et a rejeté ses conclusions en injonction, estimant que la décision n'impliquait aucune mesure d'exécution. La requérante a été admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

25 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600320

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre la préfète de l'Isère à organiser un rendez-vous pour le renouvellement d'une carte de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512737

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant les précédentes OQTF non exécutées du requérant.

Avocat : PORET

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407024

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfecture a indiqué avoir délivré la carte de séjour demandée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502592

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate du requérant admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504967

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'annulation du refus de récépissé, celui-ci ayant été délivré ultérieurement. En revanche, concernant le titre de séjour, le tribunal a jugé que le silence gardé par la préfète au-delà du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) constituait une décision implicite de rejet, dont l'annulation a été demandée ; le fond de cette demande reste à juger.

Avocat : PORET

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, père d'enfants français, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande était fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : PORET

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601417

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valant récépissé et préservant sa situation jusqu'au 30 mars 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : PORET

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601596

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A... par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mai 2026, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement et de travailler pendant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600961

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, en raison de la précarité de la situation de la requérante exposée à une perte d'emploi et de droits sociaux. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512699

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du 29 novembre 2025 de la préfète de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et sans attaches établies en France. La décision de refus de délai de départ volontaire est légalement fondée sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : PORET

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402364

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour la période du 23 août 2023 au 11 février 2025, durant laquelle aucune offre d'hébergement adaptée ne lui a été proposée malgré la décision de la commission de médiation du 12 juillet 2023 la reconnaissant comme prioritaire et urgente. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. La requérante a refusé sans motif légitime une proposition d'hébergement le 11 février 2025, mettant fin à la période de responsabilité.

Avocat : PORET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406987

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation, en raison de l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal (entre le 8 août 2022 et le 22 avril 2025). Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. La somme accordée inclut la déduction d'une provision de 1 000 euros déjà versée.

Avocat : PORET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403600

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser une indemnité à Mme D..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 6 décembre 2023. L'administration n'ayant proposé aucune offre adaptée avant le 24 juin 2024, sa carence fautive a engagé sa responsabilité pour la période du 17 janvier au 24 juin 2024, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a ainsi réparé les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante durant cette période.

Avocat : PORET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour pour étranger malade de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus de renouvellement plaçait l'intéressé dans une situation de précarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : PORET

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512880

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant le 2 février 2026, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires de frais d’instance. M. A... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORET

18 février 2026