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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

307 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

307

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512037

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant angolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : PORET

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 27 juin 2025 par lesquelles la préfète de la Savoie l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement, fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu lors de son audition par les services de police, respectant ainsi son droit d’être entendu garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures d’éloignement contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

25 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510128

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme D... épouse A..., ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de séjour en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence ni d'utilité à ordonner une telle mesure. En effet, il résultait de l'instruction que la demande de la requérante avait déjà été prise en compte par les services préfectoraux via la plateforme ANEF, qui lui avaient adressé des demandes de pièces complémentaires, rendant la délivrance d'un rendez-vous inutile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511727

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré une carte de séjour valable dix ans, rendant l’objet du litige caduc. La requérante s’est désistée de ses conclusions en suspension, désistement dont le tribunal lui a donné acte. L’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PORET

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511772

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 17 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a fixé la Guinée comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. A... n'établissait pas de risques personnels et actuels de persécutions en cas de retour en Guinée. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : PORET

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. C..., un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’illégalité de la composition de la commission, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

21 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511861

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'accord des autorités belges, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale et a refusé d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer la demande d'asile en procédure normale.

Avocat : PORET

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511589

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour prise par la préfète de l’Isère. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : PORET

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506237

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le président de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine d’être réputée s’en être désistée. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance. Il a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée.

Avocat : PORET

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406137

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le président de la formation de jugement l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sans réponse dans le délai imparti. La solution retenue est donc le constat du désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : PORET

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511715

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par la préfète de la Savoie le 22 octobre 2025 à l’encontre de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, la préfète n’ayant pas examiné la situation personnelle de l’intéressé, notamment sa minorité et sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, ni justifié de l’absence de circonstances humanitaires au sens de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette annulation implique également la suppression du signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen.

Avocat : PORET

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511439

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel la préfète de la Savoie l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'administration justifiait d'une perspective raisonnable d'éloignement. Il a également jugé que l'obligation de pointage trois fois par semaine n'était pas excessive. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511645

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé, motif suffisant à lui seul. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

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14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511598

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait décidé sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'accord des autorités allemandes, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. A... n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de trois ans après son entrée en France, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et celle relative aux frais d'avocat.

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14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511125

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu de la privation de tout document de séjour pour une personne souffrant d’une grave pathologie et résidant en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l’exécution de la décision a donc été ordonnée.

Avocat : PORET

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511143

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (droit à une carte de résident en tant que père d’un enfant réfugié) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre provisoire de séjour sous astreinte et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510969

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la requérante se trouvant dans une situation précaire (licenciement, perte de droits sociaux). Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une possible méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PORET

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510593

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme E..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire un certificat de résidence algérien de dix ans, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. L'ordonnance s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

7 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500568

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, l'intéressé ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale. Cette décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : PORET

5 novembre 2025