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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

268 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

268

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505629

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2024 par lequel la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. A a toutefois été admis provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505623

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant privé de la possibilité de travailler, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte, et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505497

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de refus de délivrance de cartes de résident. Pour la requête de Mme A, le tribunal a rejeté la demande, considérant qu'aucune décision de refus n'était née, le dossier de l'intéressée étant incomplet. Pour la requête de M. C, le tribunal a admis l'urgence et a ordonné la suspension de la décision implicite de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505379

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A et M. C d’une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant de leur délivrer une carte de résident. Concernant Mme A, le tribunal a rejeté sa requête au motif que son dossier de demande était incomplet, ce qui empêchait la naissance d’une décision implicite de rejet susceptible de recours. Pour M. C, le juge a reconnu l’urgence et a ordonné la suspension de la décision implicite de refus, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505637

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retard de moins d'un mois à statuer sur la demande ne suffisait pas à la caractériser, et ce malgré l'éligibilité apparente de la demande. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502102

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C et de Mme A, épouse C, tendant à l'annulation des arrêtés du 27 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure devant l'OFII, et la violation des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PORET

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à une étudiante. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de titre empêchait la requérante d'effectuer un stage nécessaire à la validation de son master. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : PORET

17 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504968

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de précarité de la requérante, hébergée avec sa fille dans une structure pour femmes victimes de violences conjugales et dans l'impossibilité de travailler. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

13 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504893

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormal d'instruction et de l'absence de document de séjour, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte, et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : PORET

13 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504890

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'impact du refus sur la formation en apprentissage du requérant et du délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous de prise d'empreintes. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A sous deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : PORET

12 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504854

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La préfète ayant finalement convoqué l’intéressé pour lui remettre le document, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. L’ordonnance admet M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PORET

12 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504703

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi de deux requêtes en suspension de décisions préfectorales refusant la délivrance d'un titre de séjour à un couple. Pour la requête de Mme D, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la préfète ayant pris une décision favorable. Pour la requête de M. D, le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison d'une différence de traitement injustifiée et d'une instruction anormalement longue, et a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

10 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304389

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné l'opposition de Mme C à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 5 149,64 euros. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, Pôle emploi avait accordé à Mme C une remise gracieuse totale de sa dette. Par conséquent, les conclusions de la requérante tendant à l’opposition, à la remise gracieuse et à l’échelonnement de la dette sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : PORET

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505292

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 21 mai 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PORET

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410394

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante béninoise, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant (décision implicite du préfet de l'Isère) et l'arrêté du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées légales, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PORET

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504614

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de modification des injonctions prononcées par une précédente ordonnance du 15 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé de demande d’autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante soutenait que cette ordonnance n’avait pas été exécutée et sollicitait une nouvelle injonction assortie d’une astreinte majorée. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’augmenter le taux de l’astreinte déjà prononcée, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. La décision admet provisoirement Mme C à l’aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions.

Avocat : PORET

3 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505091

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité signataire disposait d'une délégation valide. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la présence de la famille de l'intéressé en Algérie. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 612-10) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504203

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C qui demandait la suspension du refus du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence d'autorisation de travail), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ont été déclarées irrecevables. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son annexe 10.

Avocat : PORET

23 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504233

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions en suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504191

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à M. A. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le dossier de l'étranger n'était pas complet au sens de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance admet toutefois provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

15 mai 2025