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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PORTEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302014

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les demandes de Mme A, assistante familiale, qui sollicitait l'indemnisation du préjudice subi en raison de l'absence de versement de l'indemnité prévue à l'article L. 423-30 du code de l'action sociale et des familles pour les mois d'octobre à décembre 2022. La juridiction a considéré que le département de Lot-et-Garonne avait proposé plusieurs placements à Mme A, qu'elle avait refusés, et que l'échec de l'accueil d'un enfant en octobre 2022 n'était pas imputable à l'employeur. En conséquence, le tribunal a jugé que le département n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et a rejeté les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00818

Avocat : LE GOUVELLO DE LA PORTE

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501975

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. F A et Mme D E, visant à contester les décisions du préfet du Nord du 25 février 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance de leur droit à l’information et l’absence d’entretien individuel confidentiel, en violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal, statuant en référé, a rejeté les demandes d’annulation des décisions de transfert, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également refusé d’admettre les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : LAPORTE

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400965

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du retrait de sa carte de résident par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale de M. B pour rébellion et outrage, en application des articles L. 432-12 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301044

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l'annulation de l'arrêté la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire réclamant le remboursement de 18 587,82 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que le lien direct entre les arrêts de travail postérieurs à la consolidation et l'accident initial n'était pas établi. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301043

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision du 11 octobre 2022 fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire subséquent. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions contestées n’étaient pas entachées d’illégalité et que le lien direct entre les arrêts postérieurs à la consolidation et l’accident initial n’était pas établi. Les textes appliqués incluent le décret du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205300

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, adjoint administratif, contestant le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui accorder un congé de longue maladie. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique, estimant que sa pathologie neurologique post-opératoire remplissait les conditions d'invalidité et de gravité. Le tribunal a annulé les décisions des 23 mai et 23 septembre 2022, jugeant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une reprise de travail intervenue après la période de maladie, sans tenir compte des séquelles lourdes et persistantes décrites par les certificats médicaux.

Avocat : LAPORTE

30 avril 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. D, ressortissant congolais, contre la décision du directeur territorial de l'OFII du 19 février 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de sa vulnérabilité, en se fondant sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision attaquée était motivée par la présentation tardive de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France).

Avocat : LAPORTE

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02146

Avocat : LAPORTE & BOUZOL

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300018

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, exploitant du débit de boissons "Le Dunya", qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 prononçant une fermeture administrative de six mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence et des nécessités de l'ordre public, face à des trafics délictueux graves et persistants dans l'établissement. Il a estimé que les faits étaient matériellement établis par l'enquête policière et que les conditions de l'article L. 3332-15 3° du code de la santé publique étaient réunies, justifiant la fermeture sans erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été confirmée, et les conclusions de M. B rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mmes A, qui contestaient le refus implicite du président de Bordeaux Métropole de demander le déplacement d’un poteau de télécommunications d’Orange situé devant leur domicile. Le tribunal estime que l’occupation du domaine public par cet ouvrage n’est pas incompatible avec son affectation et que les inconvénients invoqués (absence d’utilité, perte de valeur vénale) sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il écarte également le moyen tiré d’un vice de procédure, le régime applicable étant celui du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue repose sur les articles L. 113-3 et L. 113-4 du code de la voirie routière, ainsi que sur les articles L. 45-9 et L. 47 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206681

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, infirmier sapeur-pompier volontaire, contestant la résiliation de son engagement par le SDIS de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil de discipline et une erreur de droit sur les textes applicables. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction était fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 22 novembre 2022 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : LAPORTE

11 avril 2025• 3ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500851

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés du 12 mars 2025 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la nature même de la mesure d'expulsion. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est prononcée dans l'attente du jugement au fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

11 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500860

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur la demande de M. B, ressortissant algérien, a examiné la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Oise concernant le renouvellement de son certificat de résidence « commerçant ». Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé ne faisait pas disparaître l’objet du litige. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision, en relevant que le silence de l’administration avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RAPOPORT

10 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2022 du maire de Carcans autorisant M. B à changer un garage en habitation et à en construire un nouveau. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de permis de construire, estimant que les documents fournis (vue satellitaire et photographies) permettaient à l'administration d'apprécier l'insertion du projet. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article UD 7.4 du plan local d'urbanisme, le terrain n'étant pas situé dans le secteur UDb concerné. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, considérant que l'implantation contestée du garage ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, attachée d’administration d’État, qui contestait un titre de perception de 7 437,23 euros émis pour récupérer un indu de rémunération versé entre mai et décembre 2020. La requérante invoquait la prescription extinctive de deux ans prévue par l’article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000. Le tribunal a jugé que le délai de prescription n’était pas applicable en l’espèce, car l’indu résultait d’une erreur de l’administration et non d’une absence d’information ou d’informations inexactes de la part de l’agent. Par conséquent, la demande de décharge et les conclusions indemnitaires, irrecevables faute de liaison du contentieux, ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302706

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, licencié de la Fédération française de pétanque, contestant une décision de la commission d'appel de discipline du comité régional Nouvelle-Aquitaine. Cette décision du 17 février 2023 lui infligeait une suspension de licence de six ans ferme, une amende de 500 euros et des frais de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. C, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification, de la méconnaissance du contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de M. C, en application des dispositions du code du sport et du règlement disciplinaire de la fédération.

Avocat : KELTEN SPORT

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501106

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 29 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que les brochures d’information prévues par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en farsi, une langue qu’il comprend. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04645

Avocat : RAPOPORT

3 avril 2025• 1ère chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300228

Avocat : PORTA

1 avril 2025• 1ère Chambre