107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
107
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 023
Avec résumé IA
Avocat : POTIER MURIEL
Avocat : POTIER
Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE, BUK LAMENT, ROBILLOT
Avocat : LAMPIDES & POTIER AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par des étudiants de l’université Toulouse III – Paul Sabatier contestant les modalités d’accès aux formations de santé (MMOP-K) issues de la licence L.AS 2. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, et surtout l’illégalité de la méthode d’harmonisation des notes ayant conduit à leur classement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la suspension demandée risquant de porter une atteinte grave à l’intérêt public et aux droits des étudiants déjà admis, sans qu’il soit possible d’y remédier avant la rentrée. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par des étudiants contestant les décisions de l’université Toulouse III – Paul Sabatier refusant leur admission dans les formations de santé (MMOP-K), notamment en médecine, ainsi que les délibérations du jury L.AS 2/3 et les admissions subséquentes. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, l’illégalité de l’harmonisation des notes et des modalités du second groupe d’épreuves, ainsi qu’une rupture d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre l'arrêté du 26 mars 2024 du centre hospitalier de Roubaix la radiant des cadres à l'issue de son stage. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par la perte de rémunération et une situation financière précaire, ainsi que plusieurs moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission administrative paritaire et une discrimination fondée sur l'état de santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs au stage et à la titularisation dans la fonction publique hospitalière.