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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

167 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

167

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POULARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... M... et de ses proches, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car la commission n'est pas tenue de motiver un refus implicite. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : POULARD

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302563

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien, père d'un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte des preuves de la contribution effective du requérant à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais irrépétibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POULARD

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408728

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de réunification familiale pour un enfant mineur. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision contestée, qui reprenait les motifs du refus consulaire basés sur l'absence de preuve probante du lien de filiation, était suffisante au regard du code des relations entre le public et l'administration. Il a ainsi écarté le moyen d'insuffisance de motivation soulevé par la requérante.

Avocat : POULARD

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302951

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que le requérant, présent en France depuis moins de cinq ans, n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables et effectifs en France justifiant la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 423-23 du CESEDA. Il a également estimé que le refus ne portait pas d'atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale (article 8 de la CEDH) ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : POULARD

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408474

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'un visa de réunification familiale pour un enfant mineur. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui reprenait le motif de l'autorité consulaire, était légale, car la requérante n'avait pas produit les documents justifiant qu'elle détenait seule l'autorité parentale sur l'enfant. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POULARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408392

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la commission de recours, en émettant une décision implicite, avait valablement repris le motif de l'autorité consulaire, à savoir le défaut d'authenticité des actes d'état civil produits par la demanderesse. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : POULARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602043

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... H... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incompétence de la signataire et la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POULARD

4 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407004

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un rejet implicite de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours, par sa décision implicite, avait valablement repris le motif de l'autorité consulaire, à savoir une suspicion de fraude documentaire. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1, L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POULARD

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406983

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour deux enfants présentées comme les filles adoptives d’une réfugiée guinéenne. La commission avait motivé son refus par l’absence d’exequatur du jugement d’adoption guinéen et la suspension des procédures d’adoption internationale avec la Guinée depuis 2012. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le jugement d’adoption simple, rendu par une autorité judiciaire guinéenne compétente, était opposable en France sans nécessité d’exequatur, et que le motif tiré de la suspension des adoptions était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POULARD

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... I... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la signature de l'arrêté était régulière et que les obligations d'information et de procédure prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a également jugé que les conditions de l'article 3 du même règlement, relatif au risque de traitement inhumain ou dégradant, n'étaient pas méconnues en l'espèce.

Avocat : POULARD

17 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601674

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... I... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la signature de l'arrêté était régulière et que les obligations d'information et de procédure prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a également jugé que les conditions de l'article 3 du même règlement, relatif au risque de traitement inhumain ou dégradant, n'étaient pas méconnues en l'espèce.

Avocat : POULARD

17 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419826

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légalement prises, notamment au regard des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation n'étaient pas fondés.

Avocat : POULARD

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302564

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 5 octobre 2022 refusant de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une unique condamnation pénale isolée et ancienne pour estimer que l'intéressée constituait une menace pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 424-3, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : POULARD

11 février 2026• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01918

Avocat : POULARD

3 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407469

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A. et de ses filles, Mme H. E... B... et Mme G. B..., contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des décisions consulaires, car la décision implicite de la commission s'y est substituée. Il a également écarté le moyen d'un défaut de motivation, estimant que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite au-delà des motifs du refus consulaire initial. Enfin, le tribunal a jugé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir l'identité et le lien familial des demandeuses, et a rejeté la requête, confirmant ainsi le refus de visa.

Avocat : POULARD

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406201

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. F..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : POULARD

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521142

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments objectifs suffisants pour démontrer l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement, condition nécessaire à l'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POULARD

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217064

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 août 2022 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la présence et l'insertion professionnelle alléguées n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : POULARD

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212285

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande de Mme D... relevant de l'article L. 423-10 du même code. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POULARD

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508162

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été publiée. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour en France et des attaches familiales conservées en Guinée. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention est rejeté, la demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée.

Avocat : GUIMARAES & POULARD

8 décembre 2025• 5ème chambre