434 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
434
Décisions totales
383 581
Ordonnances
229 881
Avec résumé IA
Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD
Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE
Avocat : SCP L. POULET-ODENT
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Côte d’Or fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer un risque réel de traitements inhumains en cas de retour en Algérie. Par ailleurs, il a été donné acte du désistement de M. A... concernant une autre requête relative à une obligation de quitter le territoire français.
Avocat : POULET
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Côte d’Or fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant un risque réel de traitements inhumains en cas de retour en Algérie. Il a également donné acte du désistement de M. A... pour une autre requête. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : TREINS KENNOUCHE POULET VIAN
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux d'Echirolles autorisant la prolongation d'activité de M. B jusqu'au 7 août 2025 et l'admettant à la retraite à compter du 8 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la diminution de revenus et les difficultés financières invoquées par le requérant résultant de son départ à la retraite, et non de l'illégalité alléguée des décisions. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative uniquement si l'urgence est justifiée et s'il existe un doute sérieux sur sa légalité.
Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté municipal du 9 juillet 2024 réglementant la circulation et le stationnement à Grenoble. La requête a été jugée manifestement irrecevable, notamment car les requérants n'ont pas contesté l'arrêté initial dans les délais et n'ont apporté aucun élément nouveau depuis un précédent rejet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à justifier l'urgence nécessaire à une suspension. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait accordé à M. A l'autorisation d'accéder à une formation d'agent privé de sécurité le 24 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. Cette décision a implicitement retiré le refus initial du 25 mars 2025, rendant sans objet les conclusions de M. A tendant à la suspension de ce refus, à l'injonction et à l'astreinte. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).