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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PRAEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme B..., attachée d'administration scolaire et universitaire. La requérante souhaitait faire établir l'imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive, déclarée en rechute le 2 septembre 2024, en vue d'un futur recours indemnitaire contre son employeur. Le tribunal a jugé cette mesure utile, malgré une précédente expertise administrative, car l'instruction de la déclaration de rechute est toujours en cours et un avis défavorable a été émis par le conseil médical départemental. La solution retenue est l'octroi de l'expertise sollicitée.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501225

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501225.20251226• 10ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504711

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504711.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505291

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505291.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502226

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502226.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504253

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504253.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301237

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la société Station Lavage Labrador, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 restreignant l'usage de l'eau en période de sécheresse. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques, mais le tribunal a estimé que la charge subie n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique. Il a relevé que la société n'avait pas cessé toute activité et n'avait pas démontré que la baisse d'activité n'avait pas été reportée sur les mois suivants, et que toutes les stations de lavage de la zone étaient concernées. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 211-3 du code de l'environnement, visant à assurer une gestion équilibrée de la ressource en eau.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301235

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SARL LAVAGE CHEVRIER, qui exploitait une station de lavage de véhicules et sollicitait l’indemnisation de son préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 limitant les usages de l’eau en période de sécheresse. La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État pour rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge subie n’excédait pas les risques inhérents à l’activité de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, que la baisse d’activité n’était pas démontrée comme non reportable, et que les restrictions, appliquées à toutes les stations du bassin, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 211-3 du code de l’environnement.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SAS MOGYF LAVAGE, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 limitant les usages de l'eau en période de sécheresse. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge subie n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, que la baisse d'activité n'était pas démontrée comme définitive, et que les restrictions, appliquées à toutes les stations du bassin concerné, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301234

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SAS 2PC LAVAGE-EDC, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux de restriction d'eau (crise sécheresse puis alerte renforcée) pris en août et septembre 2022. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge alléguée n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, et que les restrictions, prises pour assurer la gestion équilibrée de la ressource en eau (article L. 211-3 du code de l'environnement), ne constituaient pas un préjudice anormal et spécial. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301709

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Sud-Gironde pour un retard fautif dans le diagnostic d'une spondylodiscite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le retard de diagnostic n'était pas fautif compte tenu de la difficulté à établir ce diagnostic. En conséquence, les demandes indemnitaires de M. B..., de la MGEN et du recteur de la région académique ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469793

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469793.20251127• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505126

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505126.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402582

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme B... et M. F.... Celle-ci vise à déterminer l'origine, la nature et l'étendue des préjudices causés par le ruissellement des eaux pluviales sur leur propriété, à la suite d'un orage survenu le 25 mai 2023. La commune de Gudas ne s'est pas opposée à cette mesure. Le tribunal a jugé la demande utile, car les expertises amiables n'ont pas permis de résoudre le différend entre les parties.

Avocat : SCP PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE

21 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517673

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Frog 24h d'une demande en restitution de droits supplémentaires de mutation à titre onéreux. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives aux droits d'enregistrement, dont relèvent les droits de mutation, ressortissent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET PRAX AVOCATS (AARPI)

17 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501194

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501194.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502629

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502629.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508990

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508990.20251103• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Batigère Habitat d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par la commune de Sevran pour le recouvrement de frais d’entretien des espaces libres du quartier des Beaudottes. La société soutenait que la créance était inexistante, car la convention d’entretien avait été tacitement résiliée suite à un projet de rénovation urbaine ayant transféré la gestion des espaces aux bailleurs sociaux. Le tribunal a jugé que le courrier de la commune de 2010, annonçant la résiliation des conventions d’entretien à l’achèvement des travaux, constituait une résiliation tacite et non équivoque du contrat. Par conséquent, la créance était inexistante, et le tribunal a annulé le titre exécutoire et déchargé la société de l’obligation de payer, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen.

Avocat : LE PRADO

31 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société Batigère en Ile-de-France contestant deux titres exécutoires émis par la commune de Sevran pour le recouvrement de participations aux frais d’entretien des espaces libres du quartier des Beaudottes pour 2020 et 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que les deux titres, fondés sur le même contrat, pouvaient être contestés par une requête unique. Sur le fond, il a appliqué les principes de la résiliation tacite des contrats administratifs, relevant que le comportement de la commune, qui avait cessé d'exécuter le contrat et confié l'entretien à un autre prestataire, avait mis fin de manière non équivoque aux relations contractuelles. En conséquence, le tribunal a annulé les titres exécutoires et déchargé la société de l'obligation de payer les sommes réclamées, sans se prononcer sur les textes spécifiques invoqués par la requérante.

Avocat : LE PRADO

31 octobre 2025• 2ème chambre