1 057 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 057
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 892
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de la commission académique de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction en famille pour les cinq enfants de M. et Mme E..., au titre de l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient la pratique intensive d'activités sportives (équitation) et artistiques pour justifier leur demande, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rentrée scolaire étant déjà entamée, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité des refus, les éléments fournis ne démontrant pas l'impossibilité d'une scolarisation en établissement.
Avocat : BABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de permis de construire une maison à Martigues. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de desserte et d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux était inopérant. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et de l'article G-5-2-1 du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la sécurité et à la desserte des constructions, justifiant ainsi le refus.
Avocat : SCP BABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision.
Avocat : MORA-PRADON VALLANCY
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme A, ingénieure d'études, sur un poste de responsable de la cellule des examens au sein de l'UFR "santé" de l'Université Paris Est Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure n'emportant pas de perte de rémunération et ne constituant pas une sanction déguisée, mais une simple réorganisation du service. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Avocat : LE PRADO & GILBERT AVOCATS