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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRATEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02959

Avocat : DESPRAT

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500898

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... et de M. A..., qui contestaient les obligations de quitter le territoire français (OQTF) assorties d’un délai de trente jours et les décisions fixant le pays de destination, prises par le préfet de la Sarthe en décembre 2024. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESPRAT

18 décembre 2025• 7ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490266

Avocat : PRATS-DENOIX

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490266.20251216• 6ème et 5ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528153

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DESPRAT

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534964

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle par le CNAPS. La juridiction se déclare incompétente territorialement en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Elle constate que le requérant est rattaché professionnellement à un établissement situé dans le Val-de-Marne, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction par ordonnance.

Avocat : PRATA

11 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SAS MOGYF LAVAGE, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 limitant les usages de l'eau en période de sécheresse. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge subie n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, que la baisse d'activité n'était pas démontrée comme définitive, et que les restrictions, appliquées à toutes les stations du bassin concerné, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301235

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SARL LAVAGE CHEVRIER, qui exploitait une station de lavage de véhicules et sollicitait l’indemnisation de son préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 limitant les usages de l’eau en période de sécheresse. La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État pour rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge subie n’excédait pas les risques inhérents à l’activité de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, que la baisse d’activité n’était pas démontrée comme non reportable, et que les restrictions, appliquées à toutes les stations du bassin, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 211-3 du code de l’environnement.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301234

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SAS 2PC LAVAGE-EDC, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux de restriction d'eau (crise sécheresse puis alerte renforcée) pris en août et septembre 2022. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge alléguée n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, et que les restrictions, prises pour assurer la gestion équilibrée de la ressource en eau (article L. 211-3 du code de l'environnement), ne constituaient pas un préjudice anormal et spécial. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301237

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la société Station Lavage Labrador, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 restreignant l'usage de l'eau en période de sécheresse. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques, mais le tribunal a estimé que la charge subie n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique. Il a relevé que la société n'avait pas cessé toute activité et n'avait pas démontré que la baisse d'activité n'avait pas été reportée sur les mois suivants, et que toutes les stations de lavage de la zone étaient concernées. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 211-3 du code de l'environnement, visant à assurer une gestion équilibrée de la ressource en eau.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523842

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a demandé un non-lieu à statuer. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code, pour les frais exposés.

Avocat : DESPRAT

8 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416238

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 12 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DESPRAT

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519654

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 13 mars 2025, qui avait rejeté le recours de Mme K... contre le refus de visa de long séjour au titre de l’asile pour elle-même, son époux et leurs filles. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison des risques réels et actuels de persécutions en Afghanistan, notamment liés au genre et aux antécédents familiaux, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la situation des requérants dans un délai de quinze jours, sous astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DESPRAT

27 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502950

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant le droit de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au pays de renvoi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté pour vice de procédure, estimant que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour, car M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, notamment par des documents pour l'année 2014. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Cette décision s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304637

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet de l'Hérault, considérant que la mainlevée de l'arrêté de péril du 2 mars 2023, intervenue après l'exécution des travaux, ne privait pas d'objet le recours pour excès de pouvoir de M. B..., car l'acte attaqué avait reçu exécution. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des articles L. 511-11 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent de prescrire des mesures en cas de danger imminent. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires.

Avocat : PRAT

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503196

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté du préfet de la Côte-d’Or lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Cette décision fait suite au retrait de l’arrêté attaqué par le préfet, intervenu après l’introduction de l’instance. Le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : DESPRAT ADELE

20 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305499

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de la fédération française des spiritueux contestant une note de la DREETS Nouvelle-Aquitaine sur les mentions d'âge des spiritueux. Le tribunal a jugé que cette note, bien que non impérative, constituait un acte susceptible de recours car elle présentait le caractère de lignes directrices et pouvait avoir des effets notables. Il a toutefois rejeté la demande d'annulation, estimant que la note se bornait à rappeler et interpréter la réglementation existante (notamment le règlement UE 2019/787 et le décret n° 2016-1757) sans fixer de règle nouvelle entachée d'incompétence ni méconnaître les principes invoqués. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris la demande d'abrogation de la note de 2024, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : AARPI BREDIN PRAT

6 novembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02418

Avocat : CLAIRANCE AVOCATS SELARL;CABINET VERDIER LE PRAT AVOCATS

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501399

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 26 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : PRATA

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412938

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. et Mme D... et de Mme E... contre les arrêtés du 17 juillet 2024 du préfet de la Sarthe leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen de leur situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : DESPRAT

31 octobre 2025• 12eme chambre