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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

278 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

278

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PRONOSTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412121

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour quatre ressortissants ivoiriens. Le tribunal a jugé que la décision implicite s’appropriait les motifs des décisions consulaires, lesquelles visaient les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : PRONOST

1 juin 2026• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00543

Avocat : PRONOST

7 avril 2026• 5ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01893

Avocat : PRONOST

7 avril 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309903

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande en responsabilité de l'État suite au refus illégal de visas de réunification familiale pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal a retenu la faute de l'administration, engageant sa responsabilité à compter du premier refus implicite du 18 juin 2020. Il a cependant rejeté la demande d'indemnisation au principal, estimant que les requérants n'avaient pas apporté la preuve d'un préjudice certain résultant directement de cette illégalité, conformément aux principes généraux du droit de la responsabilité administrative.

Avocat : PRONOST

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408740

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de visa de long séjour "visiteur" opposé à une ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de justification de la nécessité du séjour, et que sa composition était régulière. Il a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de l'arrêté du 4 décembre 2009 relatif au fonctionnement de la commission.

Avocat : PRONOST

17 mars 2026• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03657

Avocat : PRONOST

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300435

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, car l'intéressé s'était entre-temps vu reconnaître la qualité de réfugié et avait obtenu un titre de séjour. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure a été rejetée.

Avocat : PRONOST

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406483

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que l'absence de jugement de délégation de l'autorité parentale, exigée par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA, justifiait légalement le refus. Il a considéré que ce motif ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE).

Avocat : PRONOST

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant l'absence d'unité familiale, du fait de la création d'une nouvelle cellule familiale en France par le demandeur, et le caractère non probant des documents d'état civil produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : PRONOST

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602992

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de communiquer un dossier consulaire. Le juge estime que la demande, présentée dans le cadre d'un litige déjà en cours sur le refus de visa, est dépourvue d'utilité, car il appartient au juge saisi du fond d'ordonner les mesures d'instruction nécessaires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

3 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00678

Avocat : PRONOST

24 février 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406308

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 15 mai 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé un visa de long séjour à l’enfant B... I... au titre de la réunification familiale d’une réfugiée. Le tribunal a jugé que le motif retenu, tiré du caractère non probant des documents d’état civil, était entaché d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa à l’enfant B... I... dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PRONOST

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406076

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant soudanais réfugié, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, le visa n'ayant pas été effectivement délivré malgré une instruction en ce sens. Il a annulé la décision de la commission de recours, estimant que l'identité de l'enfant et le lien de filiation étaient établis par des documents d'état civil probants, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

17 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404964

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... concernant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de son enfant D... A.... Dans la première affaire (n° 2404964), la requérante contestait la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 7 décembre 2023. Dans la seconde (n° 2511536), elle contestait le refus d'enregistrement de la demande de visa par l'autorité consulaire à Bangui. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni le principe d'unité familiale.

Avocat : PRONOST

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406487

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C... O... et de sa famille contre le refus de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a estimé que la vie commune entre M. C... O... et Mme B... n'était pas établie de manière stable et continue avant la demande d'asile, condition requise par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : PRONOST

2 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407099

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 22 février 2024, confirmant le refus de délivrer un visa de long séjour à M. E... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la situation personnelle du requérant, séparé de sa famille depuis plusieurs années et en situation de vulnérabilité. La solution retenue repose sur l’application combinée des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : PRONOST

2 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313095

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. et Mme A... en réparation du préjudice moral subi en raison de l’illégalité du refus de délivrance d’un visa de long séjour pour M. A..., ressortissant algérien. Cette illégalité, constatée par un jugement antérieur du même tribunal, a prolongé la séparation du couple du 21 février 2021 au 13 janvier 2022, soit 326 jours. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de ce refus illégal. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 février 2023, avec capitalisation annuelle.

Avocat : PRONOST

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600288

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B..., épouse de M. D.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés d’une erreur d’appréciation sur l’identité et le lien matrimonial ou d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée dans son ensemble, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : PRONOST

22 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03579

Avocat : PRONOST

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206937

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par M. F... C... et ses deux fils, suite à l'annulation par un précédent jugement du 30 novembre 2020 de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'illégalité fautive de ces refus, entachés d'erreurs d'appréciation. Le tribunal a condamné l'État à verser une somme de 586,50 euros au titre du préjudice matériel et 9 000 euros au titre du préjudice moral, en application des principes de la responsabilité pour faute et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

8 janvier 2026• 7ème Chambre