LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PUYEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506388

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant gambien. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, qui avait changé de fondement de sa demande (vie privée et familiale) après la rupture de son mariage, alors que l'administration n'avait examiné que l'ancien fondement (conjoint de Français). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et d'accorder une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : DUPUY

12 mars 2026• 10ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01798

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

12 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00046

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

24 février 2026• 1 ère Chambre
CAA78Décision• recours en interprétation

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02566

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

19 février 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00500

Avocat : SCP PAVET BENOIST DUPUY RENOU

17 février 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301473

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., professeur d'enseignement artistique, qui contestait son exclusion temporaire de quinze jours infligée par la communauté urbaine de Caen la Mer. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable à la procédure disciplinaire administrative. Il a jugé que le refus de report de la séance du conseil de discipline était régulier et que les droits de la défense avaient été respectés. Sur le fond, le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés (manquements au devoir d'obéissance hiérarchique, à l'obligation de servir et au devoir de réserve) était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B..., professeur d’enseignement artistique, qui contestait deux arrêtés du président de la communauté urbaine de Caen la Mer Normandie le privant de rémunération pour service non fait les 11, 12, 18 et 19 janvier 2023. Le tribunal a jugé que l’agent, en ne se conformant pas aux horaires de service fixés par son supérieur hiérarchique (les mercredis et jeudis) et en modifiant unilatéralement son planning pour enseigner à d’autres dates, n’avait pas exécuté ses obligations de service au sens des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est que l’absence de service fait était établie, et le moyen tiré d’un détournement de pouvoir a été écarté.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301141

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement artistique, contestant la décision du 15 décembre 2022 fixant son emploi du temps après une période de disponibilité. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses droits statutaires, ni ses libertés fondamentales. Il a également écarté l'argument de discrimination, estimant que les allégations du requérant ne suffisaient pas à établir un tel traitement. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

11 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., propriétaire d'un immeuble à Saint-Lys, d'une demande d'expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine des désordres (infiltrations) qu'il attribue à des travaux publics réalisés en 2007 par la communauté d'agglomération. La collectivité s'est opposée à la demande en soulevant la prescription de la créance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les faits étaient déjà suffisamment documentés par plusieurs expertises amiables et contradictoires réalisées entre 2010 et 2021, qui identifiaient l'origine des désordres et chiffraient les travaux de reprise. En conséquence, la mesure d'expertise sollicitée a été jugée dépourvue d'utilité au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315879

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant sa mutation d’office du poste de directeur du conservatoire du 7e arrondissement à un poste de professeur de direction d’orchestre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Ville, estimant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de la nouvelle bonification indiciaire et de ses responsabilités d'encadrement. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier, jugeant que l'agent avait été informé de l'intention de l'administration et mis à même de demander cette communication. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles 65 de la loi du 22 avril 1905 et les principes relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET CHENEAU ET PUYBASSET (SCP)

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502056

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., assistée de son curateur, d’une demande d’expertise et d’une provision consécutives à une chute sur une plaque d’égout à Montauban. La requête a été rejetée, le juge des référés estimant que la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d’utilité. En effet, au vu des pièces du dossier, notamment la photographie de l’ouvrage public, aucun défaut d’entretien normal n’était établi, la plaque d’égout présentant des caractéristiques antidérapantes suffisantes et ne nécessitant pas de signalisation particulière. Par conséquent, la demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du même code a également été rejetée, en l’absence d’obligation non sérieusement contestable de la commune.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522269

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que la remise des brochures d'information « A » et « B » en langue tamoule, que le requérant comprenait, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement, et que l'absence de version en cingalais ne constituait pas une rupture d'égalité. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DUPUY

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308755

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation collégiale, a annulé les décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titre de séjour de M. C... D..., M. B... D... et Mme A... D..., ressortissants arméniens. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’un vice de procédure, faute de saisine de la commission du titre de séjour alors que les requérants justifiaient d’une présence continue en France depuis plus de dix ans. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DUPUY

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308754

Le Tribunal administratif de Melun a annulé les décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titre de séjour de M. C... D..., M. B... D... et Mme A... D..., ressortissants arméniens. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées et que le préfet avait méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour malgré leur présence en France depuis plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs situations sous astreinte et a mis à la charge de l’État les frais d’avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUPUY

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405022

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme H... B... et de M. C... F... E... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a estimé que la décision de la commission, qui s'appropriait les motifs du refus consulaire, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PUYBAREAU AVOCAT

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308753

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de trois requêtes distinctes par des ressortissants arméniens, Mme A... D..., M. B... D... et M. C... D..., demandant l’annulation des décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour, nées du silence du préfet du Val-de-Marne. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a fait droit à leurs demandes en annulant les décisions attaquées, au motif que le préfet n’a pas produit de mémoire en défense et que les moyens soulevés étaient fondés. Il a enjoint au préfet de réexaminer les situations des requérants dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État le versement de 1 500 euros à leur avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DUPUY

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516326

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DUPUY

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406724

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C..., agent territorial, d'une demande d'expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'un accident de service survenu en 2020, dont l'imputabilité au service a été reconnue. La commune de Bérat ne s'est pas opposée à cette demande. Le juge des référés a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant que les expertises précédentes n'avaient pas évalué les préjudices subis ni distingué ceux liés à l'état antérieur de la requérante. La solution retenue est l'organisation d'une expertise médicale afin de permettre une éventuelle action indemnitaire ultérieure.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

9 décembre 2025