LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PYEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600916

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme G... B... et M. F... A... visant à annuler leurs arrêtés de transfert vers l'Allemagne (au titre du règlement Dublin III) et d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions administratives n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des exigences procédurales et du respect des dispositions du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a également rejeté leurs demandes d'admission à la procédure d'asile normale en France.

Avocat : CHAMPY

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505810

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une carte de séjour temporaire "entrepreneur/profession libérale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant que l'activité non salariée de la requérante ne lui procurait pas des moyens d'existence suffisants, au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en injonction et en condamnation aux dépens ont également été rejetées.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIOMPY

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600915

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme G... B... et M. F... A... visant à annuler leurs arrêtés de transfert vers l'Allemagne et d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales étaient légales, notamment au regard du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), et que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. Les demandes d'admission à la procédure d'asile normale en France ont également été rejetées.

Avocat : CHAMPY

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
CAA13Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03332

Avocat : PY

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police, fondant sa décision sur un avis médical de l'OFII, n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : PY

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404435

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le non-respect du plan de prévention des risques naturels (PPRN) et des articles R. 111-2, R. 431-9 et R. 431-16 f) du code de l'urbanisme, était légalement motivé. Les arguments des requérants, notamment sur l'absence de digue justifiant une bande inconstructible, n'ont pas été retenus comme établissant une erreur de droit ou de fait de nature à vicier la décision.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501451

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a rejeté la requête de Mme Hamadi Ali, confirmant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement, au motif que les décisions de l'OFPRA et de la CNDA liant l'administration ne laissaient pas apparaître d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOPY

18 mars 2026• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00847

Avocat : CHAMPY

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600959

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence, pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne motivant pas suffisamment le refus d'accorder un délai de départ volontaire. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LOPY

9 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306082

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation pour irrecevabilité. La juridiction estime que les décisions attaquées ont été signées par des autorités compétentes en vertu des délégations en vigueur et qu'elles sont suffisamment motivées, notamment au regard de l'article 21-26 du code civil invoqué. Elle écarte ainsi les moyens soulevés, fondés sur l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHAMPY

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403632

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a annulé la décision implicite de la préfète, considérant que la situation de la requérante, notamment son parcours scolaire exceptionnel et son intégration en France depuis l'adolescence, constituait un motif humanitaire et exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : CHAMPY

3 mars 2026• Chambre 1
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500014

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Schoelcher du 30 octobre 2024, qui reconnaissait l’imputabilité au service de son accident mais limitait la prise en charge des frais médicaux à la date de consolidation fixée au 22 mars 2024. La requérante contestait également l’avis du conseil médical et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la requête était irrecevable faute de moyens suffisamment exposés, et que les conclusions dirigées contre l’avis du conseil médical étaient irrecevables car cet avis ne constitue pas un acte faisant grief. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GIL - CROS - CRESPY SELARL

20 février 2026• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00394

Avocat : DUPY

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601102

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant, bien qu'ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité, n'avait pas fourni les pièces médicales nécessaires pour établir sa vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandes de réexamen.

Avocat : LOPY

19 février 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution de son jugement du 17 février 2022, qui avait annulé le classement de ses parcelles en zone agricole Aco par le PLU de Tullins-Fures et enjoint à la commune de se prononcer sur leur classement. En cours d’instance, la commune a adopté une révision allégée du PLU le 10 octobre 2024 pour se conformer au jugement. M. B... s’est ensuite désisté de sa demande d’exécution, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

19 février 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600254

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant arménien, qui contestait son transfert vers l'Estonie au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent et que les décisions attaquées étaient légales, notamment car l'Estonie avait accepté la prise en charge et que le visa était encore valable à l'entrée en France. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMPY

11 février 2026• Reconduites à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03223

Avocat : DELPY

10 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600051

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Ces dernières demandaient la suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 7 novembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés n'établissant pas que l'absence de suspension porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

3 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408027

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée était celle du sous-directeur des visas du 14 août 2024, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation étaient inopérants. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes au Cameroun, en raison de l'absence de preuve de liens familiaux et professionnels stables, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIOMPY

2 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518135

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'un fonctionnaire contestant sa mise en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge constate que le recours principal en annulation est irrecevable, car la contestation d'une décision individuelle défavorable concernant les conditions de travail d'un fonctionnaire inapte doit être précédée d'une procédure de médiation préalable obligatoire. Par conséquent, les conditions légales du référé-suspension (urgence et doute sérieux sur la légalité) ne peuvent être examinées, et les demandes accessoires (injonction, allocation) sont également rejetées.

Avocat : PY

2 février 2026