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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

542 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

542

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 334

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PYEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503444

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 de la préfète de la Haute-Marne prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de douze mois. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen particulier et d'erreur de droit, estimant que l'autorité avait bien recherché l'existence de circonstances humanitaires au sens de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la durée de l'IRTF n'était pas excessive et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAMPY ALEXANDRA

29 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00895

Avocat : DIOMPY

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03207

Avocat : ALBRESPY

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300559

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la SASU Boulangerie Bruno, a annulé la décision du 7 septembre 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en tant qu'elle mettait à la charge de la société la contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement de 2 124 euros. Cette annulation est fondée sur l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, applicable aux infractions non définitivement jugées. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, confirmant le montant de la contribution spéciale de 19 300 euros, au motif que la société n'établissait pas sa bonne foi et que le montant forfaitaire de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti était légalement applicable.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501697

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAMPY

16 octobre 2025• Chambre 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302037

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour la destruction de son hangar par un incendie, qu'il impute à une opération de désherbage thermique réalisée par l'Association de préfiguration de la régie de territoire du Bassin de Brive. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de faute, le maître d'ouvrage et l'entrepreneur sont responsables des dommages causés aux tiers par l'exécution d'un travail public. Il a estimé que le lien de causalité entre le désherbage thermique et l'incendie était établi, et que la vétusté du bâtiment ne pouvait atténuer cette responsabilité, sauf en cas de faute de la victime, non démontrée ici. En conséquence, le tribunal a condamné l'association à verser à M. A... la somme de 110 650 euros, correspondant à la valeur vénale du hangar, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages de travaux publics.

Avocat : CHRISTIAN DELPY AVOCAT

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302700

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI Puy-Paulin Dijeaux, qui demandait réparation pour des dommages causés aux marches de son immeuble lors de travaux place Puy-Paulin en 2022. La juridiction estime que la responsabilité de Bordeaux Métropole ne peut être engagée, car les travaux litigieux étaient des travaux privés de rénovation d’un commerce, et non des travaux publics. Par ailleurs, la SCI n’ayant pas la qualité d’usagère de la voie publique, elle ne peut invoquer un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et elle n’établit pas de lien de causalité entre le réaménagement de la place et les dégâts. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : ALBRESPY AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00990

Avocat : OPYRCHAL

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de sursis à statuer pris par le maire de Castelnau-le-Lez concernant l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une carence de couverture sur la commune justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à l’intérêt public ou aux obligations de l’opérateur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01110

Avocat : CHAMPY

10 octobre 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03652

Avocat : SARL PY CONSEIL

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de propriétaires indivis demandant l’annulation du refus d’Enedis de déplacer des lignes électriques et l’indemnisation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que la convention de servitude de 1994, bien que contestée pour défaut de consentement de tous les indivisaires, était opposable en raison de la connaissance acquise de l’ouvrage par les requérants et de l’absence de contestation pendant 29 ans. Il a estimé que l’ouvrage public ne constituait pas une emprise irrégulière et que son déplacement porterait une atteinte excessive à l’intérêt général. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de préjudices certains et directs. La décision s’appuie notamment sur les articles 815-3 du code civil et les dispositions du code de l’énergie.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de délivrance d’un arrêté d’alignement individuel par le maire de Montbazin, ainsi que l’arrêté du 19 juillet 2023 en tant qu’il fixait une durée de validité d’un an. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation du refus implicite et sur les conclusions à fin d’injonction, en raison de l’adoption d’un nouvel arrêté d’alignement le 3 avril 2025, conformément au 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’annulation de l’arrêté du 19 juillet 2023, a été rejeté. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

2 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403440

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Bois Energie de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l’annulation d’un titre de perception émis le 12 mars 2024, fondé sur un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 portant liquidation partielle d’une astreinte administrative. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403442

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 liquidant partiellement une astreinte administrative pour non-respect des valeurs limites sonores et de la protection contre la foudre. Par actes des 18 et 30 avril 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403446

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 leur infligeant une astreinte administrative. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action par actes des 18 et 30 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Bois du Dauphiné et la société Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 infligeant une amende administrative. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête par actes des 18 et 30 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403436

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral liquidant partiellement une astreinte administrative pour non-respect des valeurs limites sonores et de la protection contre la foudre. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403449

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple des sociétés Bois du Dauphiné et Alpes Energie Bois de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation d'un arrêté préfectoral du 13 mars 2024 infligeant une astreinte administrative à la société Alpes Energie Bois. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504867

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du 29 avril 2025 de la préfète de l’Isère lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la formation en "marketing digital" suivie par la requérante, dispensée uniquement à distance, ne justifiait pas sa présence en France et ne pouvait donc ouvrir droit à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 12 de la convention franco-camerounaise ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIOMPY

26 septembre 2025• 7ème Chambre