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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 471 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 471

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502454

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, car il avait déjà eu l'occasion de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400038

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de l'admettre au séjour au titre de l'asile suite au rejet définitif de sa demande par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants mineurs, dont la demande d'asile est toujours en cours, ni les dispositions de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète ne s'était pas crue liée par les décisions de l'OFPRA et de la CNDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502533

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501125

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la procédure régulière au regard des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502540

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'apportait pas la preuve que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises dans une langue comprise. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement avait bien eu lieu, et que la procédure de reprise en charge par l'Allemagne était régulière. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310930

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Outreau créant un emploi permanent de directeur adjoint des services techniques. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 juin 2025.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

25 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500105

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour en France et de l'absence d'attaches familiales justifiées. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de preuve d'une vulnérabilité particulière de son fils nécessitant un suivi médical indisponible en Albanie. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été jugée légalement motivée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 juin 2025• 1ère Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01834

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

17 juin 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302760

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise. La décision attaquée a été jugée légalement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 6 (5°) de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour de l'intéressée en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502135

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial était entaché d'une imprécision sur les horaires d'assignation, mais que la préfète avait régularisé la situation par un nouvel arrêté du 2 juin 2025 fixant une obligation de pointage quotidienne. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502145

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du 21 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ainsi qu'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la mesure était légale et proportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête en annulation de l'assignation à résidence.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502160

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 16 mai 2025 par lequel la préfète de l'Aisne avait assigné M. B à résidence pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La décision est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'assignation visait une obligation de quitter le territoire français datant de 2019, soit plus de trois ans avant la mesure. La substitution de motif opérée par la préfète, qui a tenté de remplacer cette obligation par une autre de 2024, n'a pas été jugée suffisante pour régulariser l'illégalité initiale. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation de M. B.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500803

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation et juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), faute de liens personnels ou professionnels intenses en France. Il estime également que le requérant n’établit pas de risques réels de traitements inhumains en cas de retour en Angola (article 3 de la CESDH), sa demande d’asile ayant été rejetée. La décision applique notamment les articles L. 611-1 du CESEDA et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302759

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6 (5°) de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'entrée très récente de M. B en France et de l'absence de démonstration de liens personnels et familiaux suffisamment intenses.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404923

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, faute de risque avéré de traitements inhumains en cas de retour en RDC, sa demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500108

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Française et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A n'établissait pas une communauté de vie de plus de six mois avec son épouse à la date de la décision. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de son mariage récent. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500116

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision ne violait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300891

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, épouse A, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, ressortissante turque, sollicitait l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de maîtrise du français et la rémunération inférieure au SMIC de sa promesse d'embauche, dans le cadre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que la requérante n'établit pas que son admission au séjour répondrait à des considérations humanitaires ou à des motifs exceptionnels.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00999

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500722

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas méconnu les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la vie privée et familiale de l’intéressée en France ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s’appuie notamment sur les stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre