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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 471 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 471

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500821

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, bien qu’il contribue à l’entretien de ses enfants et ait travaillé, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La demande d’injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404647

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni commis d'erreur d'appréciation, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité de poursuivre les soins au Nigéria. Les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour ont également été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d’une décision de refus de prise en charge financière d’une formation universitaire en psychologie pour l’année 2017-2018. Le tribunal a jugé que cette décision, déjà annulée pour d’autres motifs, n’était pas entachée d’illégalité fautive de nature à engager la responsabilité de l’État, car l’agent en congé maladie ne bénéficie d’aucun droit à une telle prise en charge, et que la décision n’avait pas à être motivée. Les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET QUENNEHEN & TOURBIER

2 juin 2025• 10ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500804

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a annulé l’arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de l’Oise refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante angolaise, et l’obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de la naissance de leurs deux enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502002

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel la préfète de l'Aisne l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressé n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502012

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502013

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une notification incomplète, un défaut de motivation, une procédure irrégulière (remise des brochures et entretien individuel) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne démontrait pas de défaut d'examen sérieux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500172

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C B, une ressortissante soudanaise, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment fondée sur le rejet de sa demande d'asile. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute d'éléments probants sur ses attaches en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention de New York) est rejeté, la requérante n'établissant pas avoir un enfant à charge en France.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405009

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d'un an et fixation du pays de destination. La juridiction estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable en France. Le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant est écarté, Mme B n'établissant pas avoir d'enfants à charge scolarisés en France. Enfin, le tribunal juge que la décision fixant la République démocratique du Congo comme pays de renvoi ne viole pas l'article 3 de la CESDH, la demande d'asile de l'intéressée ayant été rejetée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 mai 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02300

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203022

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A, ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d'instance, l'administration lui a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501867

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 avril 2025 du préfet de la Somme l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait suffisamment les circonstances de droit et de fait, et le non-respect du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404893

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le comportement de M. B comme une menace pour l'ordre public, nonobstant l'absence de condamnations pénales pour tous les faits reprochés. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens avec la France et de son parcours. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01075

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 mai 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304309

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant de délivrer une carte nationale d'identité à l'enfant mineure C E, au motif que l'administration n'avait pas établi avec certitude le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité effectuée par le père français. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 2 du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955, la carte nationale d'identité est délivrée à tout Français qui en fait la demande, et que seul un doute suffisant sur l'identité ou la nationalité peut justifier un refus. En l'espèce, les éléments invoqués par le préfet (absence de communauté de vie, défaut de participation à l'entretien de l'enfant) étaient insuffisants pour caractériser une fraude. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

6 mai 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433557

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01292

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

5 mai 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01569

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

5 mai 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404481

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant colombien, contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La juridiction écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et de l’article 3 (risques de traitements inhumains en cas de retour en Colombie), faute d’éléments de preuve suffisants. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404484

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour en Colombie, invoqué sur le fondement de l'article 3 de la même Convention, n'était pas étayé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 avril 2025• 2ème Chambre