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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403080

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403077

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant congolais, aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer que les brochures d'information obligatoires avaient été remises à l'intéressé dans une langue qu'il comprend. En conséquence, il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402471

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention a été écarté, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur les risques encourus en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2024• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402470

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée de son séjour en France et de la possibilité pour ses enfants de poursuivre leur scolarité en RDC. Il écarte également l'erreur manifeste d'appréciation, faute de preuve de risques en cas de retour. La décision est fondée sur les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2024• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402526

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son arrivée récente en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale dans son pays d'origine. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la CESDH et l'article 3-1 de la CIDE.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2024• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401550

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France. La décision a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne démontrant pas les risques personnels encourus en cas de retour en Angola, seul pays de destination fixé.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2024• JU3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401386

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, refusant son admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment de ses craintes en cas de retour. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa courte durée de séjour depuis décembre 2022. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH a été écarté, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2024• JU3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401392

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'état de santé de l'intéressé n'était pas démontré, en l'absence de preuve de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de retour en Guinée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, au regard de son court séjour en France. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2024• JU3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400778

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Turquie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et du rejet des demandes d'asile de sa famille. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 721-3).

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2024• JU3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400776

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Turquie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et du rejet des demandes d'asile de sa famille. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2024• JU3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402994

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'absence de preuve de l'accord de l'Italie. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401893

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des condamnations pénales de l'intéressé et de ses liens familiaux conservés en Guinée. La solution retenue repose sur l'absence de caractère réel et sérieux de la formation suivie et sur l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 août 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401682

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sri-lankaise, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de "visiteur" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.114-5 du code des relations entre le public et l'administration, considérant que les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévalent. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 août 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402999

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 10 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202543

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la chambre de métiers et de l'artisanat de la région Hauts-de-France de lui délivrer une attestation de reconnaissance de sa qualification professionnelle de plombier-chauffagiste acquise au Royaume-Uni. Le requérant soutenait que sa demande, déposée avant la fin de la période de transition fixée par l'accord de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, aurait dû être examinée selon les règles applicables aux États membres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'accord de retrait du 17 octobre 2019, la directive 2005/36/CE, et le décret n°98-246 du 2 avril 1998.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 août 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403008

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403000

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'existence de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403009

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403007

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 18 juillet 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l'absence de preuve de l'accord allemand, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401629

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant à charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L.611-1, et sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 août 2024• 1ère Chambre