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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : QUENNEHENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505197

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la motivation insuffisante, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la procédure était régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501241

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C..., ressortissants congolais, demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 18 février 2025. Ces arrêtés abrogeaient leur attestation de demande d'asile, les obligeaient à quitter le territoire français et prononçaient une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502105

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l'enfant de suivre sa mère. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502112

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier d’attaches familiales ou d’un suivi médical indisponible dans son pays d’origine. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention, la demande d’asile ayant été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500328

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard du rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et que l’absence de mention de son état de santé n’entachait pas la motivation dès lors qu’elle ne s’en était pas prévalue lors de la demande. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une vie privée et familiale stable en France. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-4 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505073

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521496

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa long séjour à l'enfant F..., de nationalité congolaise. Les requérants, parents de l'enfant, invoquaient l'urgence en raison de l'état de santé grave de l'enfant et de son isolement au Congo. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment un certificat médical, ne démontraient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à la décision contestée, l'enfant bénéficiant d'une prise en charge médicale au Congo. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

9 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304155

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision du 22 novembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité du requérant avait été examinée. Il a jugé que le refus était fondé sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du non-respect par M. B... des exigences des autorités chargées de l’asile, sans que l’intéressé ne justifie d’une vulnérabilité particulière. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502377

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation en refusant le titre, après avoir examiné le caractère réel et sérieux du suivi de la formation du requérant, la nature de ses liens avec sa famille restée au Mali, et l'avis de la structure d'accueil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404837

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'insuffisance de ressources et un risque de détournement de l'objet du visa, a été jugée suffisamment motivée. Le moyen tiré de l'absence de demande de pièces complémentaires a été écarté comme inopérant. Enfin, le tribunal a estimé que le risque de détournement de visa à des fins migratoires, au regard de l'absence d'attaches en Guinée, justifiait légalement le refus sur le fondement de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405451

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision attaquée, qui s'est appropriée le motif du refus consulaire tiré de l'absence de l'avis préfectoral dans le dossier, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans se prononcer sur la demande de substitution de motifs du ministre. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521079

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé une autorisation de travail à M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la demande d'autorisation de travail avait été déposée alors que l'intéressé ne justifiait plus d'un titre de séjour valide. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

2 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501616

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur de fait, estimant que l'administration n'avait pas à mentionner tous les éléments de la situation personnelle et que l'absence de déclaration de son enfant était sans incidence. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches au Maroc et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300494

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 5 septembre 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise a refusé un certificat d’urbanisme opérationnel à la société Cogefim pour un projet immobilier, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la décision de refus, bien que signée par la maire elle-même, était insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En se bornant à indiquer que le terrain se situait en zone 2AUh2 du PLU sans préciser les considérations de droit et de fait justifiant l’impossibilité d’urbaniser, la commune a méconnu l’obligation de motivation. Le tribunal a donc fait droit à la demande d’annulation de la société requérante.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501855

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B., ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501857

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500953

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que l'état civil du requérant n'était pas établi de manière certaine. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de menace pour l'ordre public et de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les articles L. 423-22 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504594

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l’information et à l’entretien individuel, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères de détermination de l’État membre responsable de l’examen de la demande d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402523

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par des parents demandant l'annulation du refus du maire de Cannectancourt de déroger à la carte scolaire pour l'inscription de leur enfant en CP. Les requérants se sont ensuite désistés de leur instance et de leur action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400178

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du 22 décembre 2023 de la maire de Crépy-en-Valois lui imposant des travaux d'urgence sur un mur de soutènement. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que M. B..., simple usufruitier des parcelles concernées, ne pouvait être le destinataire de la mesure. Il a jugé que la commune aurait dû notifier l'arrêté aux propriétaires (les nus-propriétaires) ou à la personne tenue d'exécuter les travaux, conformément aux articles L. 511-10 et L. 511-12 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue repose sur la distinction entre usufruitier et propriétaire, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la propriété du mur.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 novembre 2025• 1ère Chambre