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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

312 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

312

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : QUINQUISEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308958

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir une indemnisation pour préjudice moral, estimant que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute. Le requérant alléguait une violation du secret médical suite à la mention, dans un rapport de comportement, d'échanges avec un médecin lors d'une visite au quartier d'isolement. Le tribunal a jugé que cette visite, effectuée dans le cadre du suivi réglementaire des détenus isolés, ne constituait pas une consultation médicale confidentielle au sens des articles L. 1110-4 du code de la santé publique et 45 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Avocat : QUINQUIS

27 mars 2026• 5ème chambre, JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511019

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511019.20260325• 10ème et 9ème chambres réunies
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500432

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la société Private Charter Tahiti, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et l'injonction de délivrer des actes de francisation tamponnés par la DPAM pour quatre navires. La juridiction estime le litige dépourvu d'objet, considérant que les "cartes de circulation" délivrées par l'administration constituent une autorisation régulière de navigation en 1ère catégorie plaisance, conformément aux articles L. 5231-2 et L. 5234-1 du code des transports. Elle écarte ainsi l'exception de non-lieu à statuer mais rejette le recours au fond.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500355

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'accorder la protection fonctionnelle à une fonctionnaire, suite à la diffusion d'un courriel diffamatoire. Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par la Polynésie française, au motif que la simple demande de suppression du courriel ne satisfaisait pas à l'obligation de protection et de réparation prévue par l'article LP. 10 de la délibération n°95-215. La solution sur le fond des conclusions (annulation et injonction) n'est pas exposée dans l'extrait fourni.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500457

**Sujet principal** : Annulation du refus du président de l’Université de la Polynésie française (UPF) de saisir le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) dans le cadre d’une procédure disciplinaire engagée contre un enseignant-chercheur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision attaquée du 3 septembre 2025. Il juge que le président de l’UPF n’avait pas le pouvoir discrétionnaire de refuser la saisine du CNESER, celle-ci étant obligatoire à la demande de l’enseignant poursuivi dès lors que la section disciplinaire interne n’avait pas statué dans le délai de six mois prévu par le code de l’éducation. **Textes appliqués** : Articles L. 232-2 et R. 232-31 du code de l’éducation, qui encadrent la saisine du CNESER en matière disciplinaire lorsque la section disciplinaire universitaire n’a pas rendu de jugement dans le délai légal.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401597

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande d'indemnisation d'un détenu qui reprochait à l'administration pénitentiaire une inertie fautive dans la gestion de la cessation d'activité d'une entreprise implantée en détention. Le tribunal estime que l'administration n'a pas commis de faute, car elle a procédé à la résiliation régulière du contrat d'activité pénitentiaire du requérant sur le fondement de l'article L. 412-41 du code pénitentiaire, et que le préjudice économique et moral allégué n'est pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux contrats d'implantation et d'activité pénitentiaire.

Avocat : AARPI GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

19 mars 2026• Chambre 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500370

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de reconduire un contrat d'agent contractuel de l'enseignement et de requalifier ce contrat en CDI. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande de reconduction n'a pas été présentée à l'autorité compétente (l'État, via le vice-recteur) mais à la Polynésie française, qui n'était pas compétente pour y répondre. Concernant la requalification en CDI, la requérante ne justifie pas avoir accompli six années de services publics *après* le 1er juillet 2021, condition posée par le cadre de gestion contesté. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les dispositions relatives à la compétence des autorités et sur l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2021-802 du 24 juin 2021 et le cadre de gestion local (arrêté n° 5376-2023 VR) pour interpréter les conditions d'accès au CDI.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500381

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C... B..., une enseignante contractuelle, qui contestait le refus de reconduction de son contrat et de sa requalification en CDI. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la Polynésie française, était irrecevable car l'État (via le vice-recteur) était seul compétent en la matière, et que le refus implicite de requalification était légal. Il a également déclaré irrecevable sa demande de déclaration d'illégalité d'une clause du cadre de gestion des agents, relevant que le juge administratif ne peut procéder à une telle déclaration d'illégalité dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601835

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Bien que l'urgence soit généralement présumée pour ce type de mesure, il estime que l'administration a justifié de circonstances particulières (historique pénal lourd, comportement violent et nombreuses sanctions disciplinaires du requérant) faisant primer un intérêt public à l'exécution immédiate de la mesure. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 213-8 du code pénitentiaire (régime du placement à l'isolement).

Avocat : QUINQUIS

10 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600031

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par un prestataire demandant le paiement d'une facture et d'intérêts moratoires par la commune de Papeete. Le juge a constaté qu'un mandat de paiement avait déjà été émis et exécuté avant l'ordonnance, rendant la demande de provision sans objet. Il a également rejeté la demande d'intérêts moratoires, au motif que l'article LP 411-23 du code polynésien des marchés publics les exclut pour les communes de Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

9 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500280

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de l'enseignante qui contestait le rejet de sa demande d'affectation. La juridiction estime que la décision contestée, prise dans le cadre d'une procédure de mutation, relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal applique les principes généraux du droit de la fonction publique et les règles spécifiques régissant les mutations des enseignants.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

3 mars 2026• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00297

Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant la décision du garde des sceaux du 4 septembre 2023 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a rejeté l'exception de désistement soulevée par le ministre, constatant que le requérant avait bien confirmé le maintien de sa requête dans les délais. Sur le fond, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, relatif à l'accès aux pièces et à la procédure contradictoire, était fondé. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : QUINQUIS

24 février 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05237

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 février 2026• 4ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500354

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société ONATi de deux requêtes en plein contentieux visant à contester les arrêtés n° 536 CM du 23 avril 2025 et n° 744 CM du 2 juin 2025, par lesquels le gouvernement polynésien a approuvé les tarifs de référence d'interconnexion (TRI) de l'opérateur Pacific Mobile Telecom (PMT) pour les cycles 2022-2023 et 2024-2025. La requérante soutenait que ces tarifs méconnaissaient le principe d'orientation vers les coûts prévu à l'article LP. 212-25-1 du code des postes et télécommunications, en raison d'une asymétrie injustifiée avec ses propres tarifs, et qu'ils imposaient des charges excessives. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'ONATi, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la requête était irrecevable pour partie en raison de l'indivisibilité des dispositions contestées avec d'autres arrêtés. Les conclusions de la société PMT, visant à faire déclarer illégal l'arrêté de retrait des précédents tarifs, ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600559

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la prolongation de sa mesure d'isolement en détention. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (compétence, droits de la défense, erreur manifeste d'appréciation, conventionnalité) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif à la condition d'urgence et de doute sérieux.

Avocat : QUINQUIS

4 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00476

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600061

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A... pour trois mois. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de prolongation d’isolement, et a estimé que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l’absence d’incidents récents et du comportement apaisé du requérant. En conséquence, il a suspendu l’exécution de la décision attaquée et enjoint à l’administration de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours. La décision se fonde sur les dispositions du code pénitentiaire et de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUINQUIS

23 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600024

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du chef d’établissement du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe imposant un dispositif de séparation par hygiaphone lors des visites et consultations médicales de M. A..., détenu particulièrement signalé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la mesure n’altérant pas de manière suffisamment grave et immédiate les conditions de détention de l’intéressé, compte tenu de son profil pénal et pénitentiaire. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire, et justifiée par des impératifs de sécurité. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : QUINQUIS

22 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500612

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 juin 2025 et du titre de recettes subséquent émis à l’encontre de M. C..., étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à alléguer des difficultés financières générales sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’introduction de la requête au fond suspendait le caractère exécutoire du titre. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 janvier 2026