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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 790

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RADEEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401352

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait les arrêtés du 7 octobre 2024 du préfet l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Haïti comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que les arrêtés visaient les textes applicables et exposaient les circonstances de fait propres à la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501646

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également jugé que la demande fondée sur l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (violences conjugales) était infondée, faute pour la requérante de justifier d'une ordonnance de protection. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESTRADE

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302117

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Tulle pour le décès de son épouse survenu à la suite de brûlures causées par l'inflammation de sa bouteille d'oxygène dans sa chambre d'EHPAD. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l'établissement n'était pas engagée, faute de preuve que le personnel soignant aurait fourni le briquet à la victime, et que la responsabilité sans faute n'était pas applicable en l'espèce. Il a également rejeté les conclusions de la CPAM de la Charente-Maritime tendant au remboursement de ses débours. La décision se fonde sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : RADE CLÉMENCE

23 septembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03091

Avocat : SELARL LESTRADE - CAPIA

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition à la division parcellaire de la parcelle ZP n°5 à La Limouzinière. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l'orientation d'aménagement n°7 et les règles d'accès du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la voie d'accès, le chemin communal des Salles, ne présentait pas les dangers allégués et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 442-1 du code de l'urbanisme et les règles générales du PLU relatives aux accès.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109695

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Limouzinière pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au recul, aux accès et aux orientations d'aménagement. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511981

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 par laquelle la maire de Nantes s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de son inaction à présenter un projet alternatif conforme aux règles d'urbanisme. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en particulier ceux tirés de la méconnaissance des articles B 1.2.1 et B 1.2.2 du PLUm et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

1 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400183

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, dirigeante d’une SASU en liquidation judiciaire, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019. La requérante invoquait l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation préalable, faute de transmission au liquidateur judiciaire. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que les vices propres à la décision de rejet sont sans incidence sur le bien-fondé de l’imposition. La demande de décharge a donc été rejetée, de même que celle relative aux frais de justice, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : COMBRADET MARTIAL

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510570

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté municipal du 18 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne justifiant pas d’un intérêt public suffisant à une couverture mobile optimale sur la zone concernée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du PLUm, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été écartée comme inopérante.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

9 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405988

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : LESTRADE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404231

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement sur le fondement du 1° de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de M. D constituant une menace grave pour l'ordre public en raison de ses condamnations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LESTRADE

30 juin 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01437

Avocat : SELARL LESTRADE - CAPIA

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503771

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, adjoint technique communal. Ce dernier sollicitait le versement d'une provision de 39 262 euros et de 1 010 euros pour une prime de fin d'année 2023, en invoquant la responsabilité pour faute de la commune de Saint-Estève. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d'établir le caractère manifestement illégal du refus implicite de la commune et l'existence d'une faute dans la gestion de ses rémunérations. En conséquence, M. B a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

23 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400317

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 23 février 2024 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud refusait de renouveler la carte de séjour temporaire "salarié" de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet ne démontrait pas que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les faits invoqués étant isolés, anciens ou non établis. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour.

Avocat : LESTRADE

20 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407388

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours du préfet des Pyrénées-Orientales contre les délibérations du SIOCCAT des 28 mars et 10 octobre 2024, relatives à l’usage des langues catalane et occitane dans son règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement n’avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles 3 et 13 des deux délibérations, jugeant qu’ils méconnaissaient l’article 2 de la Constitution et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République pour les débats et délibérations des personnes publiques. Les textes appliqués incluent la Constitution, le code général des collectivités territoriales, et la loi n° 94-665.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405341

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des délibérations du syndicat intercommunal pour la promotion des langues catalane et occitane (SIOCCAT) des 28 mars et 10 octobre 2024, en tant qu'elles autorisaient l'usage du catalan et de l'occitan lors des débats et dans les communications du syndicat. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement intérieur n'avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles litigieux, jugeant que leur rédaction méconnaissait les principes constitutionnels et législatifs posés par l'article 2 de la Constitution de 1958 et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République et langue d'usage dans les services publics. La solution retenue s'appuie sur l'ordonnance de Villers-Cotterêts et la jurisprudence constante du Conseil d'État, rappelant que les langues régionales ne peuvent être utilisées comme vecteur principal des débats dans les instances publiques.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202893

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, éducateur territorial, contestant son placement en disponibilité pour convenances personnelles à compter du 1er juillet 2022, malgré un congé de maladie en cours. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation de l'arrêté du 14 mars 2022, car introduite tardivement après le rejet du recours gracieux. Sur le fond, la décision implicite de refus de report de la disponibilité a été annulée pour erreur de droit, le droit au congé de maladie primant sur le placement en disponibilité. La commune a été enjoint de replacer M. B en activité jusqu'à la fin de son congé maladie et de reconstituer sa carrière, sur le fondement des articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : FRADET

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503218

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande visant à mettre fin aux effets de la suspension du permis de construire initial, après l’obtention d’un permis modificatif. La requête a été rejetée, le juge estimant que la demande de Mme A était devenue sans objet, le permis modificatif ayant lui-même été suspendu à la demande de M. C sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, sans que les textes d’urbanisme invoqués (articles UD 6, 7, 9, 11 et 13 du PLU) n’aient été examinés au fond.

Avocat : PONS-SERRADEIL

13 juin 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01689

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANTS

13 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500327

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur de droit relative à sa situation de conjoint d'une ressortissante roumaine séjournant régulièrement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 200-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent le droit au séjour des citoyens de l'Union européenne et les conditions de leur éloignement.

Avocat : LESTRADE

10 juin 2025• 6ème chambre