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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

397 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

397

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RADEEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00718

Avocat : LESTRADE

16 juillet 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de la Sauve Majeure de l’autoriser à créer un accès sur sa parcelle. Après la désignation d’un médiateur, M. A s’est désisté de l’instance et de l’action. Par ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : RADE

16 juillet 2025
TA44
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510570

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté municipal du 18 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne justifiant pas d’un intérêt public suffisant à une couverture mobile optimale sur la zone concernée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du PLUm, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été écartée comme inopérante.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

9 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405988

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : LESTRADE

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404231

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement sur le fondement du 1° de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de M. D constituant une menace grave pour l'ordre public en raison de ses condamnations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LESTRADE

30 juin 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01437

Avocat : SELARL LESTRADE - CAPIA

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503771

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, adjoint technique communal. Ce dernier sollicitait le versement d'une provision de 39 262 euros et de 1 010 euros pour une prime de fin d'année 2023, en invoquant la responsabilité pour faute de la commune de Saint-Estève. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d'établir le caractère manifestement illégal du refus implicite de la commune et l'existence d'une faute dans la gestion de ses rémunérations. En conséquence, M. B a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

23 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400317

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 23 février 2024 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud refusait de renouveler la carte de séjour temporaire "salarié" de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet ne démontrait pas que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les faits invoqués étant isolés, anciens ou non établis. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour.

Avocat : LESTRADE

20 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407388

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours du préfet des Pyrénées-Orientales contre les délibérations du SIOCCAT des 28 mars et 10 octobre 2024, relatives à l’usage des langues catalane et occitane dans son règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement n’avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles 3 et 13 des deux délibérations, jugeant qu’ils méconnaissaient l’article 2 de la Constitution et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République pour les débats et délibérations des personnes publiques. Les textes appliqués incluent la Constitution, le code général des collectivités territoriales, et la loi n° 94-665.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405341

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des délibérations du syndicat intercommunal pour la promotion des langues catalane et occitane (SIOCCAT) des 28 mars et 10 octobre 2024, en tant qu'elles autorisaient l'usage du catalan et de l'occitan lors des débats et dans les communications du syndicat. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement intérieur n'avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles litigieux, jugeant que leur rédaction méconnaissait les principes constitutionnels et législatifs posés par l'article 2 de la Constitution de 1958 et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République et langue d'usage dans les services publics. La solution retenue s'appuie sur l'ordonnance de Villers-Cotterêts et la jurisprudence constante du Conseil d'État, rappelant que les langues régionales ne peuvent être utilisées comme vecteur principal des débats dans les instances publiques.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202893

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, éducateur territorial, contestant son placement en disponibilité pour convenances personnelles à compter du 1er juillet 2022, malgré un congé de maladie en cours. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation de l'arrêté du 14 mars 2022, car introduite tardivement après le rejet du recours gracieux. Sur le fond, la décision implicite de refus de report de la disponibilité a été annulée pour erreur de droit, le droit au congé de maladie primant sur le placement en disponibilité. La commune a été enjoint de replacer M. B en activité jusqu'à la fin de son congé maladie et de reconstituer sa carrière, sur le fondement des articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : FRADET

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503218

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande visant à mettre fin aux effets de la suspension du permis de construire initial, après l’obtention d’un permis modificatif. La requête a été rejetée, le juge estimant que la demande de Mme A était devenue sans objet, le permis modificatif ayant lui-même été suspendu à la demande de M. C sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, sans que les textes d’urbanisme invoqués (articles UD 6, 7, 9, 11 et 13 du PLU) n’aient été examinés au fond.

Avocat : PONS-SERRADEIL

13 juin 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01689

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANTS

13 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500327

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur de droit relative à sa situation de conjoint d'une ressortissante roumaine séjournant régulièrement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 200-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent le droit au séjour des citoyens de l'Union européenne et les conditions de leur éloignement.

Avocat : LESTRADE

10 juin 2025• 6ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00705

Avocat : ALPAVOCAT;CARADEUX CONSULTANTS

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508136

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la société ELS contre la délibération du 10 mars 2025 du conseil municipal de Saint-Brévin-les-Pins et la décision du 21 mars 2025 de la maire résiliant le sous-traité d'exploitation de la plage lot n°4. La société invoquait l'urgence, notamment l'atteinte à la continuité du service public des bains de mer et la cessation imminente de son activité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions pour défaut de motivation et irrégularité de la procédure de résiliation. La commune a contesté l'urgence, arguant que la société ne payait plus la redevance et qu'un nouvel exploitant était désigné pour juillet 2025, et a défendu la régularité de la procédure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l'article

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

28 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406437

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Brevin-les-Pins de leur délivrer un certificat de permis de construire modificatif tacite. En cours d’instance, la commune a délivré le certificat sollicité le 24 mai 2024, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné la commune à verser 400 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

23 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314121

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Brevin-les-Pins de leur délivrer un permis de construire modificatif. En cours d’instance, la commune a délivré un certificat attestant de l’obtention d’un permis tacite, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

23 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409501

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI La Prairie d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Nantes le 26 décembre 2023. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 13 mars 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

16 mai 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération de l'Etampois Sud-Essonne pour des préjudices liés à des travaux d'assainissement non collectif. La juridiction a constaté que la demande préalable des requérants avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2021, et que leur requête, enregistrée le 2 janvier 2023, était manifestement tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

16 mai 2025