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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

397 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

397

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RADEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502446

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Estève à lui verser des provisions pour préjudice moral et trouble dans ses conditions d'existence, en raison d'une faute alléguée dans la gestion de ses rémunérations. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour la requérante d'établir le caractère manifestement illégal du refus indemnitaire ou une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

14 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00935

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS;CARADEUX CONSULTANTS

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506444

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de la Plaine-sur-mer d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre stationnant illicitement sur son domaine public. La commune invoquait une atteinte grave à la tranquillité publique et des troubles à l'ordre public. En cours d'instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire des occupants, rendant la demande d'expulsion sans objet. Par une ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

7 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407053

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, le préfet n'ayant pas motivé son refus au regard de la demande de titre pour soins médicaux présentée par l'intéressé, pourtant suivi pour un cancer. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La solution se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LESTRADE

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408532

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A contestant le permis de construire délivré par la maire de Nantes à la SCCV Nantes Hauts-Pavés pour un ensemble immobilier de 41 logements. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens comme non fondés, considérant que le projet respectait les règles d'implantation, de gabarit, d'insertion et de sécurité applicables. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, et Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Nantes et 1 500 euros à la SCCV au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305328

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A B dans le cadre de son recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l'État à lui verser 106 476,43 euros en réparation de préjudices liés à des arrêtés illégaux. Le requérant s'est désisté de l'instance au motif qu'il avait introduit une autre requête ayant le même objet (n° 2302412). L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : PARADEISE

18 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502231

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre communal d'action sociale de Saint-Estève suspendant le traitement de Mme A à compter de février 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d'un mois après la notification de la décision pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONS-SERRADEIL

15 avril 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202593

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 23 juin 2022 par lequel le maire de Mirefleurs ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Arena Games pour la pose de containers et poteaux destinés à une activité de paintball. Le tribunal juge que ce projet, à caractère commercial, ne constitue pas un équipement d'intérêt collectif et méconnaît ainsi le règlement du plan local d'urbanisme applicable à la zone UL. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU de la commune. La commune est condamnée à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SAGON VIGNOLLE VIGIER PRADES ROCHE

10 avril 2025• Chambre 2
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501711

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme A, assistante maternelle contractuelle, qui sollicitait la condamnation du centre communal d'action sociale de Saint-Estève à lui verser plus de 21 000 euros en réparation de préjudices matériel et moral. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car l'employeur avait bien proposé un reclassement à l'agent, conformément au principe général du droit applicable, et que celle-ci l'avait refusé. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : PONS-SERRADEIL

9 avril 2025
TA06Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402297

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Grasse concernant la qualification juridique d'un mur de soutènement situé à Grasse, effondré partiellement en 2018. Après examen, le tribunal a jugé que ce mur, implanté sur des parcelles privées et ne présentant pas d'utilité publique directe, ne constitue pas un ouvrage public et relève du domaine privé de la commune. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, notamment l'article L. 2111-1, qui définit les critères d'appartenance au domaine public.

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

8 avril 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00526

Avocat : PONS-SERRADEIL

3 avril 2025• 4ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01536

Avocat : PONS-SERRADEIL

1 avril 2025• 3ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501237

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A et de la mutuelle B. Les requérants demandaient d'enjoindre au maire de Nice de réaliser des travaux de mise en sécurité et de reprise d'un mur de soutènement sur le chemin du Cal du Mont-Gros, suite à un effondrement survenu en février 2024. Le juge estime que les mesures sollicitées se heurtent à une contestation sérieuse, car un arrêté de mise en danger imminent a déjà été pris par le maire sur le fondement des articles L. 511-19 et L. 511-20 du code de la construction et de l'habitation, visant les copropriétaires privés. En conséquence, la demande est rejetée, et les requérants sont condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Nice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

1 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500671

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association des riverains du chemin du Cal du Mont Gros et autres. Celle-ci demandait principalement d'enjoindre au maire de Nice de rétablir la circulation automobile sur un chemin rural effondré, invoquant l'urgence et l'obligation d'entretien de la commune. Le juge a estimé que les mesures sollicitées se heurtaient à des contestations sérieuses et que la demande n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence du juge administratif, mais n'a pas fait droit aux injonctions. La solution retenue s'appuie sur les conditions restrictives de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui ne permet pas d'ordonner des mesures faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative ou en présence de contestations sérieuses.

Avocat : SELARL LESTRADE-CAPIA

1 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501458

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARADEUX CONSULTANTS

27 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305722

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205982

Avocat : PONS-SERRADEIL

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205174

Avocat : PONS-SERRADEIL

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401283

Avocat : FRADET

14 mars 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401284

Avocat : FRADET

14 mars 2025• 2ème chambre