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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RADIEffacer tout
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300097

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de mandater d'office une somme de 726 390,95 euros due par la collectivité de Saint-Martin en exécution de décisions de justice. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive en application du principe de sécurité juridique. Il a estimé que les requérants avaient eu connaissance de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur leur demande du 22 mars 2022, et qu'ils n'avaient introduit leur recours que le 5 juin 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401513

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAVIMA pour obtenir le remboursement d’une somme de 47 034,26 euros, correspondant à un titre de recettes annulé par le Conseil d’État le 1er juin 2023. La société a informé le tribunal que cette somme lui avait été versée le 30 décembre 2024, rendant sans objet sa demande principale. Le juge a toutefois condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle Eau à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401514

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS ALU COULEUR d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau au remboursement d'une somme de 7 845,07 euros, correspondant à la partie annulée d'un titre de recettes par le Conseil d'État. La somme ayant été versée par le centre hospitalier en cours d'instance, la société requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le juge a fait droit à cette demande et condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la SAS ALU COULEUR sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501909

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, en application des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : BERRADIA NEJLA

9 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500499

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'absence de signature et de défaut de motivation, et juge que le droit d'être entendu a été respecté. Il estime que l'intéressé, entré récemment en France et dont la famille réside en Algérie, ne peut se prévaloir de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'accord franco-algérien de 1968. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

6 mai 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501945

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif qu'il pouvait prétendre à un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, ainsi que la violation de son droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a entendu les parties en audience publique le 29 avril 2025, et la décision finale doit être consultée dans les pièces complémentaires du dossier.

Avocat : BERRADIA NEJLA

6 mai 2025• URGENCES JU
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209085

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C, qui demandait la condamnation solidaire du bailleur social "13 Habitat" et de son assureur à l'indemniser d'un préjudice corporel consécutif à la chute d'un ascenseur dans la nuit du 29 au 30 juin 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement public en tant que maître d'ouvrage, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage était établi. Il a jugé que "13 Habitat" n'apportait pas la preuve d'un entretien normal de l'ascenseur, malgré l'existence d'un contrat de maintenance. En conséquence, le tribunal a condamné "13 Habitat" à verser à M. C une indemnité, tout en rejetant l'appel en garantie formé contre la société de maintenance, faute de lien contractuel direct avec la victime. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.

Avocat : SELARL HAUSSMAN-PARADIS

30 avril 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02394

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400988

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération Cap Excellence à verser une provision de 12 066,38 euros au liquidateur judiciaire de la SARL société antillaise de revêtements spéciaux. Cette somme correspond au solde du décompte de liquidation d'un marché public de travaux, résilié pour motif d'intérêt général, dont le montant avait été accepté par les deux parties. La juridiction a jugé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la collectivité n'ayant produit aucune défense malgré une mise en demeure. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs aux marchés publics et à leur résiliation.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400986

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Baie-Mahault à verser une provision de 71 959,52 euros au liquidateur judiciaire de la SARL S3CB. Cette somme correspond au solde impayé des travaux de construction du groupe scolaire de Calvaire, réceptionnés sans contestation. La commune, bien que mise en demeure, n'a pas contesté la dette, rendant l'obligation de paiement non sérieusement contestable. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs au paiement des marchés publics.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302697

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la demande, fondée sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, était tardive car présentée après l’expiration du délai de trois mois prévu à l’article L. 431-2 du même code, sans que Mme A n’invoque de circonstance nouvelle justifiant un réexamen. La décision a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, la maladie étant antérieure à l’expiration du délai. Les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : BERRADIA NEJLA

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201339

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2021 prononçant la saisie définitive de ses armes. Le tribunal a appliqué les articles L. 312-7 à L. 312-10 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner la saisie définitive si le comportement de l'intéressé présente un danger grave pour lui-même ou autrui. Après avoir exercé un entier contrôle, le tribunal a estimé que les éléments invoqués par la préfète (stockage négligent, excès de colère, passion pour le survivalisme) étaient contredits par des certificats médicaux et témoignages produits par M. A. Par conséquent, la décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : PRADILLON AVOCATS ET CONSEILS

18 mars 2025• Chambre 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300155

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C visant l’annulation du permis de construire tacite délivré à M. B pour un ensemble immobilier de sept appartements au Gosier. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le défendeur, jugeant que le requérant, propriétaire voisin, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 423-19, R. 431-8, R. 431-13 et R. 431-16 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles UA 6, UA 11 et UA 13 du plan d’occupation des sols, et les a écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

6 mars 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02344

Avocat : BERRADIA

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404423

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'illégalité du refus de séjour à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination ont été écartés. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le tribunal estimant que M. B n'établissait pas de risque personnel en cas de retour au Cameroun.

Avocat : BERRADIA NEJLA

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400142

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, orthophoniste, qui contestait le refus de la collectivité territoriale de Martinique de lui accorder une "subvention territoriale Covid-19". La juridiction a jugé que la profession d'orthophoniste, bien que dépourvue d'ordre professionnel, constitue une profession réglementée au sens du code de la santé publique, ce qui l'exclut du dispositif d'aide prévu par la délibération n° 20-77-2 du 9 avril 2020. Le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique des faits a donc été écarté, et les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : FRADIN DE BELLABRE

27 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400071

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, infirmière libérale, qui contestait le refus de sa demande de détaxe de carburant pour l'année 2022. La décision du 21 décembre 2023 du président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Martinique était motivée par le dépôt tardif de sa demande, après la date limite du 30 septembre 2023. Mme B n'a pas apporté la preuve d'un dépôt avant cette échéance, et les pièces justificatives produites ultérieurement étaient postérieures à la date limite. Le tribunal a donc écarté le moyen de la requérante et rejeté l'ensemble de ses conclusions, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité.

Avocat : FRADIN DE BELLABRE

27 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400139

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, infirmière libérale, qui contestait le refus de la collectivité territoriale de Martinique de lui accorder une détaxe de carburant pour 2022. La requérante soutenait avoir déposé son dossier avant la date limite du 30 septembre 2023, mais n'a pas apporté de preuve suffisante face aux allégations de l'administration. Le tribunal a écarté ce moyen, constatant que la demande avait été présentée tardivement le 18 décembre 2023 et que les pièces justificatives étaient postérieures à la date limite. La solution retenue est fondée sur la délibération de l'assemblée de Martinique n° 17-534-1 des 19 et 20 décembre 2017.

Avocat : FRADIN DE BELLABRE

27 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400072

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Institut supérieur de sécurité routière, qui contestait le refus de la collectivité territoriale de Martinique de lui accorder une détaxe de carburant pour l’année 2022. La société soutenait avoir déposé sa demande avant la date limite du 30 septembre 2023, mais le tribunal a jugé qu’elle n’apportait pas la preuve d’un dépôt antérieur au 18 décembre 2023, date de réception effective. La solution retenue est fondée sur la délibération n° 17-534-1 de l’assemblée de Martinique, qui fixe les conditions du mécanisme de détaxe, et sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : FRADIN DE BELLABRE

27 février 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300154

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de la commune de Pointe-à-Pitre, qui demandait une expertise et la condamnation solidaire de constructeurs sur le fondement de la garantie décennale pour des désordres affectant un complexe scolaire. Le tribunal estime que la commune ne peut invoquer cette garantie, car les lots concernés ont été réceptionnés avec réserves et qu'aucune preuve de levée de ces réserves n'a été apportée. En conséquence, la demande d'expertise avant-dire-droit est également rejetée comme inutile. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

18 février 2025• 1ère Chambre