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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAFFINEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour un préjudice de jouissance résultant d'inondations et d'odeurs nauséabondes provenant d'un fossé et d'un marigot, qu'il impute à un défaut d'entretien d'ouvrages publics relevant de la commune de Bruguières et de Toulouse Métropole. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que le préjudice de jouissance allégué n'était pas établi dans son principe ni dans son quantum, et que les demandes d'injonction étaient devenues sans objet. Les dépens ont été laissés à la charge du requérant, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX RAFFIN & ASSOCIES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500268

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis d’aménager un lotissement de sept lots délivré par le maire de Jalogny. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et les bénéficiaires du permis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RAFFIN ROCHE AVOCATS

25 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01215

Avocat : BOISSONNET RUBI RAFFIN GIFFO

21 novembre 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402670

Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société Compagnie des eaux de Royan, qui contestait un titre exécutoire de 200 160 euros émis par la régie autonome du syndicat des eaux de la Charente-Maritime. Ce désistement, pur et simple, fait suite à un accord trouvé entre les parties à l’issue d’une médiation ordonnée sur le fondement des articles L. 213-7 et suivants du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, le tribunal a constaté l’extinction de l’instance par ordonnance du 21 novembre 2025, prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BRG BOISSONNET - RUBI - RAFFIN - GIFFO - VENDE

21 novembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303320

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la communauté de communes Cœur d’Astarac en Gascogne (CCCAG) visant à obtenir la condamnation solidaire de M. B..., de la société Polymidi et de Me Clément, ès qualités, à lui verser 672 266,94 euros en réparation de préjudices liés à des désordres affectant un complexe aquatique. La juridiction a rejeté les exceptions de prescription et d'autorité de la chose jugée, considérant que l'action, fondée sur le devoir de conseil du maître d'œuvre lors de la réception, était distincte et que le délai de garantie décennale avait été suspendu par les référés expertise. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle du groupement de maîtrise d'œuvre pour manquement à son obligation de conseil, en application des principes généraux du droit administratif et des règles de la réception des travaux, les désordres (fissures et pertes d'eau) étant imputables à des vices de construction non signalés. La solution retenue est donc la condamnation solidaire des constructeurs à indemniser la CCCAG, sur la base du rapport d'expertise jugé régulier.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102059

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par la société d’équipement des Pays de l’Adour (SEPA) d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et assureurs à la garantir des condamnations prononcées par les juridictions judiciaires. Par une ordonnance, le tribunal a fait droit à la demande de sursis à statuer formulée par la SEPA et la SARL Ayphassorho Béarn, dans l’attente de l’issue d’une médiation. Il a ainsi rejeté les conclusions des parties tendant à leur mise hors de cause ou au rejet des demandes de garantie, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 213-4 du code de justice administrative, permettant au juge de surseoir à statuer en cas de médiation.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIÉS

6 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504311

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Travaux du Midi et GTM Sud d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de plusieurs sociétés (Artelia, Carta, Reichen et Robert associé, Atelier Barani et Apave Sudeurope) au versement de sommes totalisant environ 209 467 euros. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d’action, acté sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SCP RAFFIN ET ASSOCIES

30 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme El Harrach, qui sollicitait une expertise médicale pour évaluer les préjudices résultant d’un accident de service reconnu imputable. La requérante contestait le taux d’incapacité permanente partielle (6 %) fixé après une expertise médicale réalisée en octobre 2024. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux démontrant une évolution de l’état de santé, et a renvoyé l’appréciation d’une éventuelle nouvelle expertise au juge du fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

30 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01316

Avocat : RAFFIN & ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302465

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., psychologue territoriale au sein du service d'aide sociale à l'enfance du département des Deux-Sèvres, qui demandait l'indemnisation du préjudice résultant du refus de lui verser le complément de traitement indiciaire (CTI) dit « Ségur ». Le tribunal a jugé que les missions principales de la requérante, consistant notamment en des évaluations psychologiques et un soutien technique, ne relevaient pas de fonctions d'accompagnement socio-éducatif au sens du décret n°2020-1152 modifié, et qu'ainsi le refus n'était pas entaché d'illégalité fautive. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, faute pour la requérante de démontrer qu'elle se trouvait dans une situation identique à celle de ses homologues percevant le CTI. La solution retenue s'appuie sur la loi n°2020-1576 du 14 décembre 2020 et le décret n°2020-1152 du 19 septembre 2020 modifié.

Avocat : SELARL BRG BOISSONNET - RUBI - RAFFIN - GIFFO - VENDE

23 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488790

Avocat : SELARL RAFFIN ROCHE AVOCATS

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488790.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412838

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) d'une demande de condamnation de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) au remboursement de 122 900 euros, correspondant à l'indemnisation versée à une victime de l'amiante. Après que les parties sont parvenues à un accord et que l'AP-HP a payé les sommes réclamées, le FIVA s'est désisté de son instance. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

7 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200023

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Tisséo ingénierie et l'EPIC Tisséo voyageurs d'une demande de condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Alstom, Setec, Systra, Guintoli, Egenie) sur le fondement de la garantie décennale, afin d'obtenir réparation de divers désordres affectant des ouvrages publics. Les demandeurs sollicitaient le paiement de sommes importantes au titre des travaux de réparation, des pertes d'exploitation et des frais d'expertise. En défense, les sociétés mises en cause contestaient leur responsabilité, demandaient la limitation de leur part, et formulaient des appels en garantie réciproques. Le tribunal a statué sur ces demandes en se fondant sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, tels que prévus par les articles 1792 et suivants du code civil, applicables aux marchés publics.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIES

29 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400161

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 28 novembre 2023 par laquelle la directrice générale du CHU de Reims a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’altercation survenue le 12 septembre 2021 avec le supérieur hiérarchique de M. A, agent hospitalier. Le tribunal retient un vice de procédure : M. A n’a pas été informé de son droit de consulter son dossier avant la réunion du conseil médical, en méconnaissance de l’article 12 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, ce qui l’a privé d’une garantie. Cette irrégularité suffit à entacher la décision d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL RAFFIN ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400160

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, agent du CHU de Reims, qui contestait le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un événement survenu le 23 mars 2022 (une altercation avec son supérieur). Le tribunal a jugé que l’échange, bien que vif, ne constituait pas un accident de service au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de preuve de propos excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de communication de l’enquête administrative, aucune disposition légale n’imposant une telle communication.

Avocat : SELARL RAFFIN ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00253

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329405

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A, de la société Trévise Conseil et de l'association Trévise Ensemble, qui demandaient l'indemnisation des préjudices subis lors de l'effondrement du 12 janvier 2019 rue de Trévise. La juridiction a estimé que le moyen invoqué, fondé sur les principes des articles 1240 et suivants du code civil, était dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et, en tout état de cause, inopérant. Par conséquent, la demande de sursis à statuer dans l'attente des rapports d'expertise pénale et civile a également été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RAFFIN & ASSOCIES (SCP)

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête des sociétés SC Treviseo et Xophe Consulting, qui demandaient l'indemnisation de leurs préjudices suite à un événement survenu le 12 janvier 2019 au 6 rue de Trévise. La juridiction a estimé que leur moyen, fondé sur les principes des articles 1240 et suivants du code civil, était dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et, en tout état de cause, inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de surseoir à statuer dans l'attente des rapports d'expertise judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RAFFIN & ASSOCIES (SCP)

9 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00219

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927;SCP RAFFIN & ASSOCIES

3 septembre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402368

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 24 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant centrafricain, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que la préfète avait commis une erreur de fait en mentionnant l’absence de demande d’autorisation de travail, alors que le requérant en avait bien fournie une, ce qui révélait un défaut d’examen particulier de sa situation. Cette illégalité a entraîné l’annulation de l’ensemble de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RAFFIN ROCHE AVOCATS

8 août 2025• 3ème chambre