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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAHMANIEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303358

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation du refus implicite de la préfète de la Charente de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence récente de l’intéressé en France, de son mariage récent, de son insertion professionnelle et sociale limitée, et de l’existence d’une précédente obligation de quitter le territoire. Par conséquent, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503187

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... se disant Imad B..., qui contestait les arrêtés du préfet de la Charente du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'irrégularité alléguée du contrôle d'identité relevait du juge judiciaire et était sans incidence sur la légalité des décisions administratives. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, faute d'éléments probants sur ses attaches en France, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

6 novembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503186

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Charente du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité, relevant que cette question relève du juge judiciaire et est sans incidence sur la légalité administrative. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

6 novembre 2025• étrangers JU
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507492

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 5 novembre 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Constatant que la préfète a accordé et remis le titre de séjour en juin 2025, le tribunal a estimé que le jugement avait reçu complète exécution. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, il a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : RAHMANI

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503746

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de levée d’interdiction d’entrée en France. Le requérant n’a pas établi l’existence de cette décision implicite, faute d’avoir produit la preuve de sa demande auprès du préfet du Pas-de-Calais à une adresse électronique valide. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : RRAHMANI

9 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01416

Avocat : RAHMANI

25 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401658

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, qui demandait réparation pour le préjudice moral et la perte de chance d'emploi résultant du refus illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses demandes indemnitaires, estimant qu'aucune faute de l'administration n'était établie, dès lors qu'un titre de séjour avait finalement été délivré et que le lien de causalité entre les illégalités alléguées et les préjudices invoqués n'était pas démontré. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : RAHMANI

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407830

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 30 avril 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les conditions des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, notamment car M. A avait été confié à l'aide sociale à l'enfance après l'âge de seize ans et avait sollicité le titre après ses vingt-deux ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au motif que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : RAHMANI

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502669

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de l'affecter sur un poste adapté au CNED et son affectation en école maternelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'affectation à un poste à proximité de son domicile et le bénéfice d'un mi-temps thérapeutique ne démontrant pas de risques immédiats pour sa santé. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, l'administration ayant légalement motivé son refus par la durée maximale de trois ans pour un poste adapté de courte durée, conformément à l'article R. 911-22 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

15 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502107

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Charente du 3 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure pour défaut d'interprète, estimant que l'intéressé n'établissait pas ne pas comprendre le français. Il a également jugé la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. A de justifier de l'intensité de ses attaches familiales ou de son activité professionnelle en France. La décision se fonde sur les articles L. 141-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

25 juillet 2025• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506912

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas présumée en raison du changement de statut sollicité, et que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAHMANI

24 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401363

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète de la Charente avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour "salarié" et d'autorisation de travail, conformément aux articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que Mme A, titulaire d'une carte "stagiaire", ne pouvait exercer d'activité salariée en vertu de l'article L. 426-23 du même code. En conséquence, les décisions attaquées n'ont pas été annulées.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501501

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Charente du 10 mars 2025 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière et sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, n'établit pas de circonstances particulières justifiant une urgence. Il relève notamment que les épreuves de son examen de BTS étaient déjà achevées à la date de la requête et qu'aucun titre de séjour n'était exigé pour s'y présenter. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411978

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant soutenait notamment que la préfète du Rhône n'avait pas examiné sa situation personnelle et avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la délivrance d'une carte "étudiant" sans visa de long séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement de la convention franco-ivoirienne de 1992, de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAHMANI

2 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505775

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a renouvelé le titre de séjour et délivré un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision contestée ayant été abrogée. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

Avocat : RAHMANI

27 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504975

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation et respecté la procédure contradictoire. Il a jugé que le refus d'hébergement, même motivé par la volonté de rester auprès du père de son enfant, justifiait légalement la fin des conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RAHMANI

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504925

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme C, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du 22 avril 2025 ordonnant son transfert aux Pays-Bas, État responsable de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation de la préfète du Rhône pour ne pas avoir fait usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Le tribunal estime que Mme C ne justifie d'aucune circonstance particulière (absence d'intégration en France, famille pouvant être réunie aux Pays-Bas) justifiant une dérogation. La décision de transfert est donc confirmée.

Avocat : RAHMANI

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504924

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté de transfert vers les Pays-Bas pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la présence de l'épouse et de la fille de M. D, née en France, ne constituait pas une circonstance particulière justifiant que la France examine sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : RAHMANI

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504750

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour ou un rendez-vous pour un récépissé. Le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAHMANI

13 mai 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308029

Avocat : RAHMANI

15 avril 2025• 1ère chambre