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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANCEffacer tout
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00491

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00634

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

8 juillet 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300400

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bouygues Telecom d’une demande de décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) due au titre des années 2020 à 2022 pour ses stations radioélectriques dans quatre départements, pour un montant total de 2 804 722 euros. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, relatives aux taxes administratives et redevances pour droits d’utilisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la conformité de la législation nationale aux directives invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504008

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de M. A demeurait en cours d'instruction via des attestations de prolongation, maintenant ses droits (notamment au travail) sans incidence sur son logement ou ses droits parentaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées (CEDH et CIDE).

Avocat : FRANCOS

7 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502957

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Acthuis. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des prestations de commissaire de justice, attribué par Val Touraine Habitat. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la candidature de la société Prest'Ao Solutions pour le lot 4, estimant que l'erreur matérielle dans la notification initiale avait été rectifiée. Il a également jugé que les échanges informels entre la société requérante et une agente de Val Touraine Habitat, bien que regrettables, n'avaient pas porté atteinte au principe d'égalité de traitement des candidats, faute de preuve d'un avantage consenti à un concurrent. Enfin, le tribunal a considéré que la notation de l'offre technique de la société Acthuis n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que la société n'établissait pas avoir été lésée par les irrégularités alléguées.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

7 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306539

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par l'association C'Chartres Rugby pour contester son exclusion du championnat de Nationale 2, décidée par la Fédération Française de Rugby (FFR) sur le fondement d'une modification de l'article 344 de ses règlements généraux intervenue en cours de saison. L'association invoquait notamment la méconnaissance de ces règlements, une erreur manifeste d'appréciation, et une atteinte aux principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité. Par un mémoire du 11 juin 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes, désistement accepté par la FFR qui a renoncé à ses propres conclusions. Le tribunal a donc constaté ce désistement, donnant acte de l'accord des parties et mettant fin à l'instance.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306849

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'association C'Chartres Rugby de deux requêtes (n° 2306539 et 2306849) visant à contester son exclusion du championnat de Nationale 2 pour la saison 2023-2024, en raison de modifications des règlements généraux de la Fédération française de rugby (FFR). L'association invoquait notamment une méconnaissance de l'article 344 des règlements généraux, une erreur manifeste d'appréciation, et une atteinte aux principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité. En cours d'instance, l'association s'est désistée purement et simplement de ses requêtes, désistement accepté par la FFR. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu'il était parfait, et a rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307037

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'association C'Chartres Rugby de deux requêtes (n° 2306539 et 2306849) visant à contester son exclusion du championnat de Nationale 2 pour la saison 2023-2024, en attaquant notamment les décisions de la Fédération Française de Rugby (FFR) et du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF). L'association invoquait une méconnaissance des règlements généraux de la FFR, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une atteinte aux principes de sécurité juridique et de non-rétroactivité. En cours d'instance, l'association C'Chartres Rugby s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes, désistement accepté par la FFR qui a également renoncé à ses propres conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions des parties, et a donné acte du désistement de l'association ainsi que de la renonciation de la FFR à ses frais irrépétibles.

Avocat : SELARL TEN FRANCE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511048

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, en se fondant sur les délégations de signature et la motivation de l’arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1, et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

7 juillet 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504322

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la signature numérique de la décision était valable et que la procédure était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de l'OFII a été rejetée.

Avocat : FRANCOS

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01716

Avocat : CABINET JEAN-FRANCOIS REMY

4 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01962

Avocat : SELARL PATRICK FRANCOIS & ASSOCIES

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00836

Avocat : FRANCK BUORS

4 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404809

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de réalité des infractions n'était pas fondé, dès lors que la réalité de celles-ci est établie par l'inscription au système national des permis de conduire du paiement des amendes forfaitaires ou de l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

4 juillet 2025• JU1
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300266

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corse application des énergies (SCAE) contestant une amende de 55 000 euros infligée par la DREETS de Corse pour non-respect des délais de paiement des fournisseurs en 2020. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la sanction, fondée sur les articles L. 441-10 et L. 441-16 du code de commerce, n'était pas disproportionnée, les circonstances invoquées (contexte sanitaire, bonne foi, absence de signalement) ne justifiant pas une réduction de son montant. La demande de la société a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403855

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté que l’administration avait reconstitué le capital de points de M. B à 12, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

4 juillet 2025• JU1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03142

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204876

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant d'un accident de la circulation survenu le 17 juin 2013, imputé au comportement d'un mineur confié au département de l'Eure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité du département n'était pas engagée, dès lors que l'accident était exclusivement imputable à une faute de la requérante, qui avait méconnu les dispositions de l'article R. 415-1 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la route, sans faire application de la loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation.

Avocat : CAPDEVILA FRANCIS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506935

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 14 juin 2025 par lequel le préfet de l'Essonne avait maintenu M. D en rétention administrative. La décision a été annulée pour vice d'incompétence, l'arrêté ne comportant ni le nom, ni la qualité, ni la signature de son auteur, rendant impossible la vérification de la compétence du signataire. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

3 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303048

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2018, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value lors de la cession de parts sociales de la SCEA B. L'administration estimait que l'utilisation de la méthode du coût unitaire moyen pondéré pour évaluer les parts cédées empêchait leur individualisation, entraînant la fin du report d'imposition prévu à l'article 151 octies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait déduire de cette seule méthode d'évaluation que les parts issues d'une donation antérieure étaient cédées, alors que l'acte de cession désignait précisément les parts cédées par leur numérotation. La solution retenue est donc favorable aux requérants, annulant la position de l'administration sur ce point.

Avocat : FRANCK DEMAILLY

3 juillet 2025• 2ème Chambre